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  ♛ Ibélène - Noblesse

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Message Sujet: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 14:48



PV proposé par (Delrya)

Augustus
d'Ibélène

ft. Gerard Butler

« Je n'ai plus le temps d'attendre. »

fier - impétueux - intransigeant - droit - protecteur - juste - érudit - violent



© Cérès
Augustus a pris l'habitude de noter dans un carnet les événements de la journée. Il s'assure ainsi de conserver une trace de tout, au cas où sa mémoire lui ferait défaut. Mais les éléments qui y sont notés sont parfois confidentiels, aussi le conserve-t-il soigneusement sur lui.



© little-luna
Âge : 46 ans
Date et lieu de naissance : 1er janvier 955, à Ibelin
Statut/profession : Empereur d’Ibélène
Allégeance : À Ibélène, bien sûr


La lignée des Poing-d’Acier n’est arrivée sur le trône d’Ibélène que depuis deux générations, mais il ne viendrait à personne l’idée de contester leur légitimité. Famille de soldats valeureux qui ont fait leurs preuves au cours des siècles passés, elle est également la seule lignée à compter dans son arbre généalogique pas moins de huit généraux en chef des armées belliférienne. En 953, Achille Poing-d’Acier, père d’Augustus, a rétabli l’ordre en Ibélène en étouffant la guerre de succession qui grondait. S’emparant d’un trône à la dérive, il s’est conduit en monarque intraitable mais juste, attentif et impartial, imposant ses descendants sur le trône d’Ibélène.

Héritier d’un empire encore fragilisé par les guerres de succession des dernière décennies, Augustus se prépara sa vie durant à monter sur le trône, bien conscient des regards qui pesaient sur lui et des doutes de tous à son sujet. Il contacta ses voisins de Faërie pour leur proposer une alliance, qui se concrétisa sous la forme d’un mariage avec la cadette de la famille impériale, petite princesse aux cheveux flamboyants d’à peine seize ans. Avec elle, il renforça son pouvoir sur l’empire, s’autorisant à abandonner le nom de Poing-d’Acier à l’aube de sa trentième année. Son règne durant, il s’est attaché à assurer la paix et la prospérité dans tout Ibélène, profitant d’une période de paix comme en avaient rarement connu les deux empires, malgré ses envies de prouesses militaires.

Mais le décès brutal de Chrysolde de Faërie a tout bouleversé. Sa plus jeune sœur est montée sur le trône, sans en avoir les épaules ni la prestance et Augustus n’en peut plus d’entendre sa femme lui clamer combien cette situation est absurde et réclamer la couronne faë pour elle-même, allant jusqu’à traiter son mari de lâche. Il y a quelques années, il aurait assurément saisi une telle occasion. Mais depuis un an, il sent bien sa mémoire lui faire défaut. Ce qui n’étaient d’abord que des oublis mineurs, attribués à la fatigue, sont devenus des trous de mémoire parfois béants et inquiétants. Il serait sans doute sage de consulter à ce sujet, mais Augustus n’est pas prêt à admettre sa faiblesse face à qui que ce soit. Si la rumeur de sa maladie se répandait… Qui régnerait ? Sa femme, prête à mettre le continent à feu et à sang ? Ou son fils, ce petit être chétif sans ambition ? Mieux vaut encore passer pour un couard que de livrer Ibélène à ces deux-là.

♦ Pendant le livre I : Avec l’avènement de Gustave, les choses deviennent bien moins facile. Si jusqu'à présent l’Empereur pouvait se contenter de passer pour un indécis, la brusque prise de pouvoir de l’Empereur de Faërie fait planer une menace sur Ibélène tout entière. Qui dit que Gustave compte s’arrêter là ?




Catarine d'IbélèneLotte Verbeek
Une princesse de Faërie et l’empereur d’Ibélène : leur union est le mariage le plus politique de ces dernières décennies, destiné à assurer la paix entre les deux empires. Et après un petit temps d’adaptation, les deux époux ont bien dû convenir qu’ils étaient parfaitement assortis. Ils ont tissé un lien très fort au fil des années, mélange d’estime, d’affection et de confiance. Leurs caractères emportés se sont heurtés bon nombre de fois, sans jamais entamer cette relation. Jusqu’à ce dernier sujet de dispute. Catarine, qui devait être garante de la paix, est aujourd’hui la première à vouloir prendre les armes. Et ne comprend pas l’immobilisme exaspérant de son époux peu enclin à déclarer une guerre à l’issue si incertaine.
Octave d'IbélèneDooglas Booth
Une déception. Une honte. Octave sait bien qu’il n’a rien de l’héritier viril et imposant que son père souhaitait. Jamais Augustus n’a fait une remarque en ce sens, pas un seul reproche. Mais il y a longtemps que son regard ne reflète plus que mépris et désillusion à l’égard de ce fils faible et délicat comme une jouvencelle que les Dieux lui ont donné. Pourtant, Octave porte en lui bien des qualités et une grande noblesse. Ce ne sont juste pas celles qu’attendait son père.
Citalphe BrusquevireLuke Evans
Depuis quelques mois, Citalphe ambitionne de rédiger un traité d'histoire retraçant la montée au pouvoir de la lignée Poing-d'Acier sur le trône d'Ibélène. Il a donc présenté en ce sens une requête formelle à l'empereur Augustus, expliquant son objectif et sollicitant l'accès aux archives impériales pour asseoir son ouvrage sur des bases véridiques et solides. Flatté par cette demande et favorablement impressionné par la volonté démontrée par Citalphe d'écrire la vérité, l'empereur a accédé à sa requête et lui a ouvert les portes de l'Archivum d'Ibélène. Très reconnaissant, Citalphe séjourne donc au palais impérial pendant les vacances de l'Académie, poursuivant avec gratitude sa tâche de fourmi.
Bartholomé d'AnsemerEric Bana
À l’annonce de l’avènement de Chimène, Bartholomé est entré dans une fureur noire. Il ne croit pas une seconde que cette enfant soit de taille à gouverner l’empire. Dans le dos de tous, il a écrit à Augustus d’Ibélène pour lui demander d’intervenir avant qu’elle ne soit couronnée. Une missive qui n’a pas manqué de surprendre l’empereur et que le duc regrette amèrement depuis. Si cette lettre avait été découverte, sa vie n'aurait plus tenu qu’à un fil – les traîtres ne sont guère populaires, dans un empire comme dans l’autre. Augustus quant à lui a usé à loisir de cette situation, exigeant régulièrement des informations. Si une guerre venait à se déclarer Augustus saura faire appel à son allié de naguère.
Richard le HarnoisViggo Mortensen
Augustus est un peu mitigé au sujet de ce Maréchal de Serre à l’humour un peu gras. Vaillant soldat mais misogyne jusqu’aux racines de son être, il rend la cohabitation délicate lors des entretiens protocolaires avec Faërie, gouverné par une femme et dont le Maréchal de Flamme est également de sexe féminin. Cela dit, Richard est un combattant loyal jusqu’à la mort qui ne trahira jamais ses engagements, alors le jeu en vaut sûrement la chandelle. Il va juste falloir penser à prévoir du budget pour les cadeaux d’excuses à la gracieuse Chimène et la bouillante Diane…



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[b]Date et lieu de naissance :[/b] 1er janvier 955, à Ibelin
[b]Statut/profession :[/b] Empereur d’Ibélène
[b]Allégeance :[/b] À Ibélène, bien sûr
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<div class="PV_histoire">La lignée des Poing-d’Acier n’est arrivée sur le trône d’Ibélène que depuis deux générations, mais il ne viendrait à personne l’idée de contester leur légitimité. Famille de soldats valeureux qui ont fait leurs preuves au cours des siècles passés, elle est également la seule lignée à compter dans son arbre généalogique pas moins de huit généraux en chef des armées belliférienne. En 953, Achille Poing-d’Acier, père d’Augustus, a rétabli l’ordre en Ibélène en étouffant la guerre de succession qui grondait. S’emparant d’un trône à la dérive, il s’est conduit en monarque intraitable mais juste, attentif et impartial, imposant ses descendants sur le trône d’Ibélène.

Héritier d’un empire encore fragilisé par les guerres de succession des dernière décennies, Augustus se prépara sa vie durant à monter sur le trône, bien conscient des regards qui pesaient sur lui et des doutes de tous à son sujet. Il contacta ses voisins de Faërie pour leur proposer une alliance, qui se concrétisa sous la forme d’un mariage avec la cadette de la famille impériale, petite princesse aux cheveux flamboyants d’à peine seize ans. Avec elle, il renforça son pouvoir sur l’empire, s’autorisant à abandonner le nom de Poing-d’Acier à l’aube de sa trentième année. Son règne durant, il s’est attaché à assurer la paix et la prospérité dans tout Ibélène, profitant d’une période de paix comme en avaient rarement connu les deux empires, malgré ses envies de prouesses militaires.

Mais le décès brutal de Chrysolde de Faërie a tout bouleversé. Sa plus jeune sœur est montée sur le trône, sans en avoir les épaules ni la prestance et Augustus n’en peut plus d’entendre sa femme lui clamer combien cette situation est absurde et réclamer la couronne faë pour elle-même, allant jusqu’à traiter son mari de lâche. Il y a quelques années, il aurait assurément saisi une telle occasion. Mais depuis un an, il sent bien sa mémoire lui faire défaut. Ce qui n’étaient d’abord que des oublis mineurs, attribués à la fatigue, sont devenus des trous de mémoire parfois béants et inquiétants. Il serait sans doute sage de consulter à ce sujet, mais Augustus n’est pas prêt à admettre sa faiblesse face à qui que ce soit. Si la rumeur de sa maladie se répandait… Qui régnerait ? Sa femme, prête à mettre le continent à feu et à sang ? Ou son fils, ce petit être chétif sans ambition ? Mieux vaut encore passer pour un couard que de livrer Ibélène à ces deux-là.

[b]♦ Pendant le livre I :[/b] [i]Avec l’avènement de Gustave, les choses deviennent bien moins facile. Si jusqu'à présent l’Empereur pouvait se contenter de passer pour un indécis, la brusque prise de pouvoir de l’Empereur de Faërie fait planer une menace sur Ibélène tout entière. Qui dit que Gustave compte s’arrêter là ?[/i]</div>


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Dernière édition par Mémé Katou le Jeu 1 Déc - 21:56, édité 6 fois
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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 15:04



PV proposé par (Delrya & Aura·)

Catarine
d'Ibélène

ft. Lotte Verbeek

« Bon sang ne saurait mentir. »

Exigeante - Érudite - Manipulatrice - Intelligente - Impassible - Organisée - Diplomate - Persuasive



© Cérès
Enfant, Catarine rêvait d'être mage et de rejoindre l'Académie. Mais jamais elle ne montra la moindre aptitude, contrairement à sa jeune sœur Cassandre. Elle en a conçu un profond ressentiment à l'égard de la magie et de ses quelques élus.



© Delrya
Âge : 42 ans
Date et lieu de naissance : 30 novembre 959, à Alfaë
Statut/profession : Impératrice d’Ibélène
Allégeance : À son époux et à elle-même avant tout


Le destin a parfois de bien curieux tours. La famille impériale de Faërie vit naître quatre enfants : quatre filles, quatre sœurs, semblables dans leurs traits, mais si différentes de caractère… Sous leur chevelure de flamme se cachaient quatre esprits bien particuliers, quatre tempéraments autant opposés que complémentaires.

L’on éleva la première, Chrysolde, pour le trône impérial : forte et déterminée, elle avait l’aura d’autorité naturelle qui convenait à sa position de dauphine et de future reine. Une poigne d’acier, une main de fer : Chrysolde régna de longues années suite à la mort de leurs parents, et nul trouble ne fut à déplorer. La seconde, Catarine, née deux années après elle, ne pouvait pas régner sur Faërie : il fut donc décidé qu’elle règnerait sur Ibélène, et elle fut proposée en épousailles à l’empereur Augustus, dans une volonté de diplomatie autant que d’influence. Elle se révéla dotée d’un caractère de leader charismatique, bien plus douée dans la conviction que dans la répression. La troisième, Cassandre, née cinq ans après Catarine et sept ans après Chrysolde, montra à sa puberté une forte affinité avec la magie de l'Été, et se rendit à l’Académie étudier le domaine de la transmutation. Pleine d’assurance et d’autorité, caressante et éloquente, elle prit un poste d’enseignante prestigieux à l’orée de sa trente-troisième année. Quant à la petite dernière, Chimène, ce fut celle que l’on n’attendait plus : née onze ans après Cassandre, elle avait seize ans d’écart avec Catarine, et dix-huit avec Chrysolde qui était déjà mariée, et mère à son tour, quand elle vit le jour. Elevée dans l’ombre de ces trois femmes de caractère, elle se révéla timide et peu assurée, sans cesse comparée à ses sœurs. On la promit en mariage au duc d’Outrevent… Mais leurs existences furent bouleversées lorsque Chrysolde, son époux, et ses enfants furent massacrés par la Confrérie Noire en représailles pour l’exécution de leur dirigeant.

Catarine n’a jamais songé à ceindre la couronne de Faërie. Mariée dès l’âge de seize ans, elle s’est coulée sans difficultés dans cette vie nouvelle, apprenant à aimer l’empire de la science bien plus que son empire natal. Elle qui s’est désolée de n’avoir aucune aptitude pour la magie voit en Ibélène l’empire de tous les possibles où chacun est en capacité d’étudier et d’apprendre s’il le souhaite. Elle a d’ailleurs abondamment parcouru les ouvrages de la bibliothèque d’Ibelin, s’attirant par sa soif de connaissances le respect de ses sujets. Jamais elle ne pensait revenir en Faërie. Mais Catarine était particulièrement proche de leur aînée, dont le décès la touche cruellement. Elle sait quelle impératrice dévouée et exigeante elle était. Et voir le fruit de son travail mis en danger par une enfant inexpérimentée est au-dessus de ses forces. Chimène doit rendre cette couronne qui ne lui appartient pas. De gré ou de force.

Pendant le livre I : Elle pensait que sa jeune sœur n’avait pas l’étoffe d’une Impératrice, mais voir Gustave l’évincer avec tant de sauvagerie, non, ce n’est pas acceptable. Le trône de Faërie doit appartenir à une femme, et elle compte bien profiter de l’indignation de certains face à la prise de pouvoir de Gustave de la Rive pour revendiquer le trône qui lui revient, a-t-elle décrété, de droit. Quitte à noircir le danger que court Ibélène pour décider son mari à s’attaquer à l’Empire voisin.




Augustus d'IbélèneGerard Butler
Une princesse de Faërie et l’empereur d’Ibélène : leur union est le mariage le plus politique de ces dernières décennies, destiné à assurer la paix entre les deux empires. Et après un petit temps d’adaptation, les deux époux ont bien dû convenir qu’ils étaient parfaitement assortis. Ils ont tissé un lien très fort au fil des années, mélange d’estime, d’affection et de confiance. Leurs caractères emportés se sont heurtés bon nombre de fois, sans jamais entamer cette relation. Jusqu'à ce dernier sujet de dispute. Catarine, qui devait être garante de la paix, est aujourd'hui la première à vouloir prendre les armes. Et ne comprend pas l’immobilisme exaspérant de son époux peu enclin à déclarer une guerre à l’issue si incertaine.
Cassandre et Chimène de FaërieAmy Adams & Sophie Turner
Elles étaient quatre, elles ne sont plus que trois : et le sanglant trépas de Chrysolde semble avoir définitivement éloigné ses cadettes les unes des autres. Cassandre s’isole à l’Académie, son ambition la poussant vers le poste d’Archimage petit à petit, et elle n’apporte son soutien à aucune de ses deux sœurs. Catarine, sur le trône d’Ibélène, souffre du décès de leur aînée et en veut à Chimène de lui avoir succédé – elles n’ont jamais été proches de par leur écart d’âge. Et Chimène, malheureuse Chimène sur le trône faë – une sœur périt, et voilà qu’elle perd les deux autres. Oui, le Destin a décidément été bien cruel avec les filles de Faërie…
Ermengarde de BellifèreDiana Rigg
Catarine pourrait décider son époux à entrer en guerre contre Faérie et sa ridicule petite sœur parvenue au pouvoir, elle en est certaine. Il suffirait de lever les puissantes armées de Bellifère pour envahir le territoire voisin en un rien de temps. Mais dans ce beau plan de conquête, Catarine se heurte à un obstacle de taille : la duchesse de Bellifère n’a aucune intention de participer à une guerre ouverte à moins d’y être obligée et ne perd pas une occasion de donner des avis défavorables à toute idée d’invasion. Ermengarde sent bien qu’elle n’a pas la faveur de son impératrice mais elle est loin de se douter que c’est une ennemie vindicative qu’elle s’est attirée par son pacifisme.
Geneviève des ArmoisesLiv Tyler
La mère de Geneviève fut autrefois la suivante de Catarine, de quelques années sa cadette, avant que celle-ci ne soit mariée à l’empereur d’Ibélène. Malgré leurs nombreuses différences, les deux jeunes femmes sont devenues et demeurées de proches amies, bien après leurs mariages respectifs. Aussi c’est tout naturellement que la mère de Geneviève demanda à son amie d’être la marraine de sa fille. Malgré la distance et le manque d’occasions pour se voir, Catarine a toujours pris ce rôle très à coeur et elles entretiennent une correspondance abondante. Elle est l’unique personne à qui Geneviève se confie sans hésitation, de même que la jeune femme est l’une des rares à connaître la femme de coeur derrière l’impératrice intransigeante.



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<div class="PV_petitext">© Delrya</div></td><td>[b]Âge :[/b] 42 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 30 novembre 959, à Alfaë
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[b]Allégeance :[/b] À son époux et à elle-même avant tout
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<div class="PV_histoire">Le destin a parfois de bien curieux tours. La famille impériale de Faërie vit naître quatre enfants : quatre filles, quatre sœurs, semblables dans leurs traits, mais si différentes de caractère… Sous leur chevelure de flamme se cachaient quatre esprits bien particuliers, quatre tempéraments autant opposés que complémentaires.

L’on éleva la première, Chrysolde, pour le trône impérial : forte et déterminée, elle avait l’aura d’autorité naturelle qui convenait à sa position de dauphine et de future reine. Une poigne d’acier, une main de fer : Chrysolde régna de longues années suite à la mort de leurs parents, et nul trouble ne fut à déplorer. La seconde, Catarine, née deux années après elle, ne pouvait pas régner sur Faërie : il fut donc décidé qu’elle règnerait sur Ibélène, et elle fut proposée en épousailles à l’empereur Augustus, dans une volonté de diplomatie autant que d’influence. Elle se révéla dotée d’un caractère de leader charismatique, bien plus douée dans la conviction que dans la répression. La troisième, Cassandre, née cinq ans après Catarine et sept ans après Chrysolde, montra à sa puberté une forte affinité avec la magie de l'Été, et se rendit à l’Académie étudier le domaine de la transmutation. Pleine d’assurance et d’autorité, caressante et éloquente, elle prit un poste d’enseignante prestigieux à l’orée de sa trente-troisième année. Quant à la petite dernière, Chimène, ce fut celle que l’on n’attendait plus : née onze ans après Cassandre, elle avait seize ans d’écart avec Catarine, et dix-huit avec Chrysolde qui était déjà mariée, et mère à son tour, quand elle vit le jour. Elevée dans l’ombre de ces trois femmes de caractère, elle se révéla timide et peu assurée, sans cesse comparée à ses sœurs. On la promit en mariage au duc d’Outrevent… Mais leurs existences furent bouleversées lorsque Chrysolde, son époux, et ses enfants furent massacrés par la Confrérie Noire en représailles pour l’exécution de leur dirigeant.

Catarine n’a jamais songé à ceindre la couronne de Faërie. Mariée dès l’âge de seize ans, elle s’est coulée sans difficultés dans cette vie nouvelle, apprenant à aimer l’empire de la science bien plus que son empire natal. Elle qui s’est désolée de n’avoir aucune aptitude pour la magie voit en Ibélène l’empire de tous les possibles où chacun est en capacité d’étudier et d’apprendre s’il le souhaite. Elle a d’ailleurs abondamment parcouru les ouvrages de la bibliothèque d’Ibelin, s’attirant par sa soif de connaissances le respect de ses sujets. Jamais elle ne pensait revenir en Faërie. Mais Catarine était particulièrement proche de leur aînée, dont le décès la touche cruellement. Elle sait quelle impératrice dévouée et exigeante elle était. Et voir le fruit de son travail mis en danger par une enfant inexpérimentée est au-dessus de ses forces. Chimène doit rendre cette couronne qui ne lui appartient pas. De gré ou de force.

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]Elle pensait que sa jeune sœur n’avait pas l’étoffe d’une Impératrice, mais voir Gustave l’évincer avec tant de sauvagerie, non, ce n’est pas acceptable. Le trône de Faërie doit appartenir à une femme, et elle compte bien profiter de l’indignation de certains face à la prise de pouvoir de Gustave de la Rive pour revendiquer le trône qui lui revient, a-t-elle décrété, de droit. Quitte à noircir le danger que court Ibélène pour décider son mari à s’attaquer à l’Empire voisin.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/504484GerardButler4.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Augustus d'Ibélène</b> • <i>Gerard Butler</i></div><div class="PV_lien">Une princesse de Faërie et l’empereur d’Ibélène : leur union est le mariage le plus politique de ces dernières décennies, destiné à assurer la paix entre les deux empires. Et après un petit temps d’adaptation, les deux époux ont bien dû convenir qu’ils étaient parfaitement assortis. Ils ont tissé un lien très fort au fil des années, mélange d’estime, d’affection et de confiance. Leurs caractères emportés se sont heurtés bon nombre de fois, sans jamais entamer cette relation. Jusqu'à ce dernier sujet de dispute. Catarine, qui devait être garante de la paix, est aujourd'hui la première à vouloir prendre les armes. Et ne comprend pas l’immobilisme exaspérant de son époux peu enclin à déclarer une guerre à l’issue si incertaine.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/327130chimcass.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Cassandre et Chimène de Faërie</b> • <i>Amy Adams & Sophie Turner</i></div><div class="PV_lien">Elles étaient quatre, elles ne sont plus que trois : et le sanglant trépas de Chrysolde semble avoir définitivement éloigné ses cadettes les unes des autres. Cassandre s’isole à l’Académie, son ambition la poussant vers le poste d’Archimage petit à petit, et elle n’apporte son soutien à aucune de ses deux sœurs. Catarine, sur le trône d’Ibélène, souffre du décès de leur aînée et en veut à Chimène de lui avoir succédé – elles n’ont jamais été proches de par leur écart d’âge. Et Chimène, malheureuse Chimène sur le trône faë – une sœur périt, et voilà qu’elle perd les deux autres. Oui, le Destin a décidément été bien cruel avec les filles de Faërie…</div></td></tr><tr><td><img src="http://41.media.tumblr.com/cd7840c530a177cf4164422b38e97eaf/tumblr_inline_npyb1happE1sysq6g_540.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Ermengarde de Bellifère</b> • <i>Diana Rigg</i></div><div class="PV_lien">Catarine pourrait décider son époux à entrer en guerre contre Faérie et sa ridicule petite sœur parvenue au pouvoir, elle en est certaine. Il suffirait de lever les puissantes armées de Bellifère pour envahir le territoire voisin en un rien de temps. Mais dans ce beau plan de conquête, Catarine se heurte à un obstacle de taille : la duchesse de Bellifère n’a aucune intention de participer à une guerre ouverte à moins d’y être obligée et ne perd pas une occasion de donner des avis défavorables à toute idée d’invasion. Ermengarde sent bien qu’elle n’a pas la faveur de son impératrice mais elle est loin de se douter que c’est une ennemie vindicative qu’elle s’est attirée par son pacifisme.
</div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/548583livtyler43.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Geneviève des Armoises</b> • <i>Liv Tyler</i></div><div class="PV_lien">La mère de Geneviève fut autrefois la suivante de Catarine, de quelques années sa cadette, avant que celle-ci ne soit mariée à l’empereur d’Ibélène. Malgré leurs nombreuses différences, les deux jeunes femmes sont devenues et demeurées de proches amies, bien après leurs mariages respectifs. Aussi c’est tout naturellement que la mère de Geneviève demanda à son amie d’être la marraine de sa fille. Malgré la distance et le manque d’occasions pour se voir, Catarine a toujours pris ce rôle très à coeur et elles entretiennent une correspondance abondante. Elle est l’unique personne à qui Geneviève se confie sans hésitation, de même que la jeune femme est l’une des rares à connaître la femme de coeur derrière l’impératrice intransigeante.</div></td></tr></table>
</div></center>


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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 15:10



PV proposé par (Delrya & Aura·)

Octave
d'Ibélène

ft. Dooglas Booth

« La musique comme seule raison, la bohème dans chaque goutte de mon sang. »

Timide - Cultivé - Rêveur - Calme - Maladroit - Discret - Prudent - Courtois - Généreux



© Cérès
La rumeur se répand dans Ibelin qu'un mystérieux ménestrel reverse ses gains aux nécessiteux. En effet, Octave a pris pour habitude de distribuer les quelques pièces qu'il gagne en se produisant avec son instrument. Après tout, ce n'est pas comme s'il en avait besoin !



© deucalionsdarcy
Âge : 24 ans
Date et lieu de naissance : 14 février 977, à Ibelin
Statut/profession : Prince héritier d'Ibélène
Allégeance : À Ibélène


La lignée des Poing-d’Acier n’est arrivée sur le trône d’Ibélène que depuis deux générations, mais il ne viendrait à personne l’idée de contester leur légitimité. Famille de soldats valeureux qui ont fait leurs preuves au cours des siècles passés, elle est également la seule lignée à compter dans son arbre généalogique pas moins de huit généraux en chef des armées belliférienne. En 953, Achille Poing-d’Acier, père d’Augustus, a rétabli l’ordre en Ibélène en étouffant la guerre de succession qui grondait. S’emparant d’un trône à la dérive, il s’est conduit en monarque intraitable mais juste, attentif et impartial, imposant ses descendants sur le trône d’Ibélène.

Difficile d’être le petit-fils d’un tel homme. Depuis son plus jeune âge, Octave sent sur les épaules le poids de l’héritage qui lui incombe. Et il s’en trouve bien peu digne, lui qui est rêveur et dissipé. Des années durant, tous se sont acharnés à le changer, à faire de lui un homme digne de ses valeureux ancêtres. Professeurs et maîtres d’armes ont travaillé jour et nuit, sans succès. Et, lassés, ils finirent par renoncer, laissant le prince alors adolescent libre de s’adonner enfin à ses propres passions.

Depuis, tout son temps libre, le jeune homme le passe harpe ou vielle à la main, grattant les cordes avec une virtuosité surprenante. Nombreux sont ceux à avoir entendu ses notes enchanteresses sans savoir quel musicien de génie en est la source. Entouré de musique, Octave se révèle réellement, au point d’en venir à fuir le château impérial pour s’en aller jouer dans les tavernes d’Ibelin où son talent est chaudement applaudi. Si seulement il pouvait tourner le dos à ses responsabilités pour ne vivre que de son art ! Mais un prince impérial, s’en allant ménestrel sur les routes d’Arven… qui a jamais vu cela ?

Pendant le livre I : Son père semble convaincu qu’il faut endurcir son fils et pour cela, il compte bien l’envoyer à la Cour d’Anthim d’Erebor. L’avis d’Octave n’a pas été sollicité, mais après tout, cela pourrait être une expérience enrichissante. Et qui sait, peut-être trouvera-t-il le courage, loin de son père, d’enfin lui dire ce qu’il ressent envers ce statut d’héritier de l’Empire ?




Augustus d'IbélèneGerard Butler
Une déception. Une honte. Octave sait bien qu’il n’a rien de l’héritier viril et imposant que son père souhaitait. Jamais Augustus n’a fait une remarque en ce sens, pas un seul reproche. Mais il y a longtemps que son regard ne reflète plus que mépris et désillusion à l’égard de ce fils faible et délicat comme une jouvencelle que les Dieux lui ont donné. Pourtant, Octave porte en lui bien des qualités et une grande noblesse. Ce ne sont juste pas celles qu’attendait son père.
Sixtine d'IbélèneAdelaïde Kane
Il est le fils aîné, l’héritier légitime de la couronne d’Ibélène. L’homme appelé à régner un jour sur le fier royaume d’Ibélène et en tant que tel, tous lui doivent loyauté et respect. Mais voilà, cette couronne, il n’en veut pas quand Sixtine la convoite si fort. Elle envie sa position, il jalouse la liberté partielle dont elle dispose. Si le frère et la soeur ont pu être proches par le passé, aujourd’hui un gouffre de non-dits et d’incompréhension les sépare. Pourtant, ils veulent exactement la même chose : permuter leurs places qui leur siéent si mal. Peut-être pourraient-ils unir leurs efforts en ce sens. Mais pour se faire, encore faudrait-il qu’ils s’adressent la parole…
Gabin de la VolteWilliam Moseley
Les deux jeunes gens se sont rencontrés lors de visites diplomatiques entre les deux empires et, bien que radicalement différents, se sont aussitôt entendus. Malgré la distance et les aléas politiques, c’est une amitié forte qui les unit. Là où tous jugent Octave trop frêle et délicat pour le trône, Gabin voit la promesse d’un monarque juste et compatissant qui saurait se faire aimer de son peuple s’il en avait l’occasion. Il encourage Octave sans réserves et cette marque de confiance touche le jeune prince. Mais plus le temps passe, plus il se fait évasif. Il songe de plus en plus à tout laisser tomber, mais comment l’avouer à la seule personne qui croit encore en lui ?
Iris SombreroseHayley Atwell
Apprentie esseulée à l’Arboretum d’Ibelin, c’est dans les tavernes de la ville qu’Iris cherche un peu de divertissement. Et c’est ainsi qu’elle a croisé le chemin de ce musicien fabuleux dont les mélodies transportent la plus enivrée des assemblées. De représentation en concert, elle est parvenue à l’aborder et une jolie amitié s’est nouée entre les deux jeunes gens. Elle n’a pas reconnu le prince héritier et Octave savoure le plaisir d’être apprécié pour lui-même et non pour son titre. Mais Iris ne comprend pas qu’il reste là à gâcher son talent : un musicien de son acabit pourrait bien se produire sur toutes les routes d’Arven. Et même devant l’empereur d’Ibélène en personne !



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Delrya & Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Octave</div><div class="PV_nom">d'Ibélène</div>
<div class="PV_star">ft. Dooglas Booth</div>
<div class="PV_petitext">« La musique comme seule raison, la bohème dans chaque goutte de mon sang. »</div>
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</div></td><td width="50%"><img src="http://40.media.tumblr.com/ef8ecd97cb3af1b8b667bc47d97152f4/tumblr_nyn3baU1S21ush2syo4_250.png" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Cérès</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>La rumeur se répand dans Ibelin qu'un mystérieux ménestrel reverse ses gains aux nécessiteux. En effet, Octave a pris pour habitude de distribuer les quelques pièces qu'il gagne en se produisant avec son instrument. Après tout, ce n'est pas comme s'il en avait besoin !</blockquote></div>
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<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/959550douglasboothromeoandjuliet2744630.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© deucalionsdarcy</div></td><td>[b]Âge :[/b] 24 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 14 février 977, à Ibelin
[b]Statut/profession :[/b] Prince héritier d'Ibélène
[b]Allégeance :[/b] À Ibélène
</td></tr></table></div>
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<div class="PV_histoire">La lignée des Poing-d’Acier n’est arrivée sur le trône d’Ibélène que depuis deux générations, mais il ne viendrait à personne l’idée de contester leur légitimité. Famille de soldats valeureux qui ont fait leurs preuves au cours des siècles passés, elle est également la seule lignée à compter dans son arbre généalogique pas moins de huit généraux en chef des armées belliférienne. En 953, Achille Poing-d’Acier, père d’Augustus, a rétabli l’ordre en Ibélène en étouffant la guerre de succession qui grondait. S’emparant d’un trône à la dérive, il s’est conduit en monarque intraitable mais juste, attentif et impartial, imposant ses descendants sur le trône d’Ibélène.

Difficile d’être le petit-fils d’un tel homme. Depuis son plus jeune âge, Octave sent sur les épaules le poids de l’héritage qui lui incombe. Et il s’en trouve bien peu digne, lui qui est rêveur et dissipé. Des années durant, tous se sont acharnés à le changer, à faire de lui un homme digne de ses valeureux ancêtres. Professeurs et maîtres d’armes ont travaillé jour et nuit, sans succès. Et, lassés, ils finirent par renoncer, laissant le prince alors adolescent libre de s’adonner enfin à ses propres passions.

Depuis, tout son temps libre, le jeune homme le passe harpe ou vielle à la main, grattant les cordes avec une virtuosité surprenante. Nombreux sont ceux à avoir entendu ses notes enchanteresses sans savoir quel musicien de génie en est la source. Entouré de musique, Octave se révèle réellement, au point d’en venir à fuir le château impérial pour s’en aller jouer dans les tavernes d’Ibelin où son talent est chaudement applaudi. Si seulement il pouvait tourner le dos à ses responsabilités pour ne vivre que de son art ! Mais un prince impérial, s’en allant ménestrel sur les routes d’Arven… qui a jamais vu cela ?

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]Son père semble convaincu qu’il faut endurcir son fils et pour cela, il compte bien l’envoyer à la Cour d’Anthim d’Erebor. L’avis d’Octave n’a pas été sollicité, mais après tout, cela pourrait être une expérience enrichissante. Et qui sait, peut-être trouvera-t-il le courage, loin de son père, d’enfin lui dire ce qu’il ressent envers ce statut d’héritier de l’Empire ?[/i]</div>


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<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/504484GerardButler4.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Augustus d'Ibélène</b> • <i>Gerard Butler</i></div><div class="PV_lien">Une déception. Une honte. Octave sait bien qu’il n’a rien de l’héritier viril et imposant que son père souhaitait. Jamais Augustus n’a fait une remarque en ce sens, pas un seul reproche. Mais il y a longtemps que son regard ne reflète plus que mépris et désillusion à l’égard de ce fils faible et délicat comme une jouvencelle que les Dieux lui ont donné. Pourtant, Octave porte en lui bien des qualités et une grande noblesse. Ce ne sont juste pas celles qu’attendait son père. </div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/119258AdelaideIc14.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Sixtine d'Ibélène</b> • <i>Adelaïde Kane</i></div><div class="PV_lien">Il est le fils aîné, l’héritier légitime de la couronne d’Ibélène. L’homme appelé à régner un jour sur le fier royaume d’Ibélène et en tant que tel, tous lui doivent loyauté et respect. Mais voilà, cette couronne, il n’en veut pas quand Sixtine la convoite si fort. Elle envie sa position, il jalouse la liberté partielle dont elle dispose. Si le frère et la soeur ont pu être proches par le passé, aujourd’hui un gouffre de non-dits et d’incompréhension les sépare. Pourtant, ils veulent exactement la même chose : permuter leurs places qui leur siéent si mal. Peut-être pourraient-ils unir leurs efforts en ce sens. Mais pour se faire, encore faudrait-il qu’ils s’adressent la parole… </div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/704425williammoseleychronicalsnarniaprincecaspian2146557.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Gabin de la Volte</b> • <i>William Moseley</i></div><div class="PV_lien">Les deux jeunes gens se sont rencontrés lors de visites diplomatiques entre les deux empires et, bien que radicalement différents, se sont aussitôt entendus. Malgré la distance et les aléas politiques, c’est une amitié forte qui les unit. Là où tous jugent Octave trop frêle et délicat pour le trône, Gabin voit la promesse d’un monarque juste et compatissant qui saurait se faire aimer de son peuple s’il en avait l’occasion. Il encourage Octave sans réserves et cette marque de confiance touche le jeune prince. Mais plus le temps passe, plus il se fait évasif. Il songe de plus en plus à tout laisser tomber, mais comment l’avouer à la seule personne qui croit encore en lui ?</div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/906418HayleyAtwellinAnyHumanHeart35.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Iris Sombrerose</b> • <i>Hayley Atwell</i></div><div class="PV_lien">Apprentie esseulée à l’Arboretum d’Ibelin, c’est dans les tavernes de la ville qu’Iris cherche un peu de divertissement. Et c’est ainsi qu’elle a croisé le chemin de ce musicien fabuleux dont les mélodies transportent la plus enivrée des assemblées. De représentation en concert, elle est parvenue à l’aborder et une jolie amitié s’est nouée entre les deux jeunes gens. Elle n’a pas reconnu le prince héritier et Octave savoure le plaisir d’être apprécié pour lui-même et non pour son titre. Mais Iris ne comprend pas qu’il reste là à gâcher son talent : un musicien de son acabit pourrait bien se produire sur toutes les routes d’Arven. Et même devant l’empereur d’Ibélène en personne !</div></td></tr></table>
</div></center>


Dernière édition par Mémé Katou le Lun 21 Nov - 20:17, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 15:25



PV proposé par (Delrya)

Sixtine
d'Ibélène

ft. Adelaïde Kane

« Le fantôme d'une couronne porte son ombre sur mon front ; ô, promesse avortée... »

Fière - Déterminée - Rancunière - Secrète - Ambitieuse - Charismatique - Susceptible - Cultivée - Solitaire



© Coatlicue
Depuis sa mésaventure, Sixtine a le plus grand mal à supporter les enfants. Mais loin de se montrer cassante, elle est au contraire pleine d'attentions à leur égard. Une attitude que certains attribuent à un futur instinct maternel, sans se douter une seconde de la vérité.



© gentle heart
Âge : 22 ans
Date et lieu de naissance : 2 janvier 979,à Ibelin
Statut/profession : Princesse d’Ibélène
Allégeance : À ses parents et Ibélène


La lignée des Poing-d’Acier n’est arrivée sur le trône d’Ibélène que depuis deux générations, mais il ne viendrait à personne l’idée de contester leur légitimité. Famille de soldats valeureux qui ont fait leurs preuves au cours des siècles passés, elle est également la seule lignée à compter dans son arbre généalogique pas moins de huit généraux en chef des armées bellifériennes. En 953, Achille Poing-d’Acier, père d’Augustus, a rétabli l’ordre en Ibélène en étouffant la guerre de succession qui grondait. S’emparant d’un trône à la dérive, il s’est conduit en monarque intraitable mais juste, attentif et impartial, imposant ses descendants sur le trône d’Ibélène.

De ce grand-père illustre, Sixtine est très fière. Elle a passé une partie de son enfance juchée sur les genoux des vétérans du château, les écoutant narrer les exploits de ce grand capitaine. En grandissant, son admiration enfantine s’est muée en un respect profond pour cet homme qui est devenu roi à la seule force de ses bras et de son courage. Un homme dont elle voudrait honorer et perpétuer les actes. Mais un puîné ne peut hériter de la couronne, il en est ainsi depuis qu’Ibélène existe, et nul ne saurait aller à l’encontre des règles de succession.

Un constat amer pour la princesse qui sait pertinemment qu’elle aurait sa place sur le trône. Bien plus que son frêle et délicat grand frère. Alors, à l’aube de ses dix-sept ans, elle en a eu assez. Fini d’être la princesse parfaite, la petite fille idéale. Fuguant de sa chambre les soirs, s’encanaillant dans les tavernes d’Ibelin, allant jusqu’à se pâmer dans les bras d’un amant de passage. Ce fut la bêtise de trop, qui aurait pu lui être fatale. Depuis, la révoltée Sixtine s’est partiellement assagie. En apparence seulement, car au fond d’elle gronde une certitude : cette couronne qui lui est refusée, elle la mérite. Et elle l’obtiendra. D’une manière ou d’une autre.

Pendant le livre I : Enlevée par une vivenef et emportée bien malgré elle sur l’ïle des Vents, Sixtine a beaucoup observé. Elle épie dans l’ombre la montée de Gustave et de l’Ordre du Jugement, et compte bien se servir de ce qu’elle voit pour enfin briller et montrer qu’elle a bien plus sa place que son frère sur le futur trône d’Ibélène, quitte à former de bien étranges alliances.




Octave d'IbélèneDooglas Booth
Il est le fils aîné, l’héritier légitime de la couronne d’Ibélène. L’homme appelé à régner un jour sur le fier royaume d’Ibélène et en tant que tel, tous lui doivent loyauté et respect. Mais voilà, cette couronne, il n’en veut pas quand Sixtine la convoite si fort. Elle envie sa position, il jalouse la liberté partielle dont elle dispose. Si le frère et la sœur ont pu être proches par le passé, aujourd'hui un gouffre de non-dits et d’incompréhension les sépare. Pourtant, ils veulent exactement la même chose : permuter leurs places qui leur siéent si mal. Peut-être pourraient-ils unir leurs efforts en ce sens. Mais pour se faire, encore faudrait-il qu’ils s’adressent la parole…  
Madeleine de BellifèreCelina Sinden
D'âge similaire et de haute noblesse, Sixtine et Madeleine auraient tout pour s’entendre. Pourtant, les deux jeunes femmes ne se supportent pas. Dès l’enfance, elles se sont opposées, chacune trouvant en l’autre une rivale qu’elle jugeait prétentieuse et hautaine. A la cour d’Ibélène, elles sourient et discutent comme des amies, mais personne n’est dupe. Ces deux-là se détestent et leur relation tendue ne manque pas d’alimenter les ragots de la cour. Plus encore depuis que courent des rumeurs sur un possible mariage entre Madeleine et l’héritier d’Ibélène. Ce ne sont que des bruits de couloirs, mais ils ont le don d’exaspérer Sixtine. Jamais son frère n’épousera cette pimbêche, c’est tout à fait hors de question !
Edwin HamericKit Harrington
La princesse et le ménestrel. C’était une histoire digne des plus grandes gestes d’amour. Et Sixtine a passé de bien doux moments dans les bras d’Edwin, la petite fille parfaite s'enivrant du parfum de désobéissance de leurs étreintes. Mais à cette belle romance, la princesse mit une fin brutale en se découvrant enceinte. Dans le plus grand secret, elle interrompit sa grossesse. Période difficile que choisit son amant délaissé pour venir chanter ses louanges sous les fenêtres du château. Ce fut la goutte d’eau de trop. Accablée par la douleur et le chagrin, elle ordonna aux gardes de se saisir de l’importun, qui ne dut la liberté qu’à ses réflexes de fuite. Désormais réfugié à Lorgol, il garde une rancœur amère envers la princesse.
Siméane AdelpheIndira Varma
La fille chérie de l’Empereur n’a pas froid aux yeux. Charismatique et autoritaire, elle est digne de la Couronne dans tous ses aspects – du moins, c’est l’opinion d’une bonne partie de la Cour. Siméane, pour sa part, connaît un visage de la princesse que peu ont vu : baigné de larmes, lorsqu’elle lui avoua sa grossesse illégitime et la supplia de l’aider à faire passer l’enfant dans le plus grand secret – car une princesse d’Ibélène ne peut accoucher hors mariage… Siméane obéit, tint sa langue, et l’Erebienne a, depuis, un grand respect pour la force d’âme et le courage de la petite princesse ; laquelle, de son coté, gratifie Siméane d’une grande confiance.



Code:
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<div class="PV_petitext">PV proposé par (Delrya)</div>
<div class="PV_prenom">Sixtine</div><div class="PV_nom">d'Ibélène</div>
<div class="PV_star">ft. Adelaïde Kane</div>
<div class="PV_petitext">« Le fantôme d'une couronne porte son ombre sur mon front ; ô, promesse avortée... »</div>
<div class="PV_caractere">Fière - Déterminée - Rancunière - Secrète - Ambitieuse - Charismatique - Susceptible - Cultivée - Solitaire</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://40.media.tumblr.com/ac176c0fab2e17b2c31deeeeeb51ac00/tumblr_nqr6t2wODn1ush2syo5_250.png" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Coatlicue</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Depuis sa mésaventure, Sixtine a le plus grand mal à supporter les enfants. Mais loin de se montrer cassante, elle est au contraire pleine d'attentions à leur égard. Une attitude que certains attribuent à un futur instinct maternel, sans se douter une seconde de la vérité.</blockquote></div>
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<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/119258AdelaideIc14.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© gentle heart</div></td><td>[b]Âge :[/b] 22 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 2 janvier 979,à Ibelin
[b]Statut/profession :[/b] Princesse d’Ibélène
[b]Allégeance :[/b] À ses parents et Ibélène
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">La lignée des Poing-d’Acier n’est arrivée sur le trône d’Ibélène que depuis deux générations, mais il ne viendrait à personne l’idée de contester leur légitimité. Famille de soldats valeureux qui ont fait leurs preuves au cours des siècles passés, elle est également la seule lignée à compter dans son arbre généalogique pas moins de huit généraux en chef des armées bellifériennes. En 953, Achille Poing-d’Acier, père d’Augustus, a rétabli l’ordre en Ibélène en étouffant la guerre de succession qui grondait. S’emparant d’un trône à la dérive, il s’est conduit en monarque intraitable mais juste, attentif et impartial, imposant ses descendants sur le trône d’Ibélène.

De ce grand-père illustre, Sixtine est très fière. Elle a passé une partie de son enfance juchée sur les genoux des vétérans du château, les écoutant narrer les exploits de ce grand capitaine. En grandissant, son admiration enfantine s’est muée en un respect profond pour cet homme qui est devenu roi à la seule force de ses bras et de son courage. Un homme dont elle voudrait honorer et perpétuer les actes. Mais un puîné ne peut hériter de la couronne, il en est ainsi depuis qu’Ibélène existe, et nul ne saurait aller à l’encontre des règles de succession.

Un constat amer pour la princesse qui sait pertinemment qu’elle aurait sa place sur le trône. Bien plus que son frêle et délicat grand frère. Alors, à l’aube de ses dix-sept ans, elle en a eu assez. Fini d’être la princesse parfaite, la petite fille idéale. Fuguant de sa chambre les soirs, s’encanaillant dans les tavernes d’Ibelin, allant jusqu’à se pâmer dans les bras d’un amant de passage. Ce fut la bêtise de trop, qui aurait pu lui être fatale. Depuis, la révoltée Sixtine s’est partiellement assagie. En apparence seulement, car au fond d’elle gronde une certitude : cette couronne qui lui est refusée, elle la mérite. Et elle l’obtiendra. D’une manière ou d’une autre.

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]Enlevée par une vivenef et emportée bien malgré elle sur l’ïle des Vents, Sixtine a beaucoup observé. Elle épie dans l’ombre la montée de Gustave et de l’Ordre du Jugement, et compte bien se servir de ce qu’elle voit pour enfin briller et montrer qu’elle a bien plus sa place que son frère sur le futur trône d’Ibélène, quitte à former de bien étranges alliances.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/959550douglasboothromeoandjuliet2744630.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Octave d'Ibélène</b> • <i>Dooglas Booth</i></div><div class="PV_lien">Il est le fils aîné, l’héritier légitime de la couronne d’Ibélène. L’homme appelé à régner un jour sur le fier royaume d’Ibélène et en tant que tel, tous lui doivent loyauté et respect. Mais voilà, cette couronne, il n’en veut pas quand Sixtine la convoite si fort. Elle envie sa position, il jalouse la liberté partielle dont elle dispose. Si le frère et la sœur ont pu être proches par le passé, aujourd'hui un gouffre de non-dits et d’incompréhension les sépare. Pourtant, ils veulent exactement la même chose : permuter leurs places qui leur siéent si mal. Peut-être pourraient-ils unir leurs efforts en ce sens. Mais pour se faire, encore faudrait-il qu’ils s’adressent la parole…  </div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/530839celinasindenreign2325402.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Madeleine de Bellifère</b> • <i>Celina Sinden</i></div><div class="PV_lien">D'âge similaire et de haute noblesse, Sixtine et Madeleine auraient tout pour s’entendre. Pourtant, les deux jeunes femmes ne se supportent pas. Dès l’enfance, elles se sont opposées, chacune trouvant en l’autre une rivale qu’elle jugeait prétentieuse et hautaine. A la cour d’Ibélène, elles sourient et discutent comme des amies, mais personne n’est dupe. Ces deux-là se détestent et leur relation tendue ne manque pas d’alimenter les ragots de la cour. Plus encore depuis que courent des rumeurs sur un possible mariage entre Madeleine et l’héritier d’Ibélène. Ce ne sont que des bruits de couloirs, mais ils ont le don d’exaspérer Sixtine. Jamais son frère n’épousera cette pimbêche, c’est tout à fait hors de question !</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/686504KitIc41.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Edwin Hameric</b> • <i>Kit Harrington</i></div><div class="PV_lien">La princesse et le ménestrel. C’était une histoire digne des plus grandes gestes d’amour. Et Sixtine a passé de bien doux moments dans les bras d’Edwin, la petite fille parfaite s'enivrant du parfum de désobéissance de leurs étreintes. Mais à cette belle romance, la princesse mit une fin brutale en se découvrant enceinte. Dans le plus grand secret, elle interrompit sa grossesse. Période difficile que choisit son amant délaissé pour venir chanter ses louanges sous les fenêtres du château. Ce fut la goutte d’eau de trop. Accablée par la douleur et le chagrin, elle ordonna aux gardes de se saisir de l’importun, qui ne dut la liberté qu’à ses réflexes de fuite. Désormais réfugié à Lorgol, il garde une rancœur amère envers la princesse.</div></td></tr><tr><td><img src="http://illiweb.com/fa/pbucket.gif" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Siméane Adelphe</b> • <i>Indira Varma</i></div><div class="PV_lien">La fille chérie de l’Empereur n’a pas froid aux yeux. Charismatique et autoritaire, elle est digne de la Couronne dans tous ses aspects – du moins, c’est l’opinion d’une bonne partie de la Cour. Siméane, pour sa part, connaît un visage de la princesse que peu ont vu : baigné de larmes, lorsqu’elle lui avoua sa grossesse illégitime et la supplia de l’aider à faire passer l’enfant dans le plus grand secret – car une princesse d’Ibélène ne peut accoucher hors mariage… Siméane obéit, tint sa langue, et l’Erebienne a, depuis, un grand respect pour la force d’âme et le courage de la petite princesse ; laquelle, de son coté, gratifie Siméane d’une grande confiance. </div></td></tr></table>
</div></center>


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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 16:46



PV proposé par (Delrya)

Ermengarde
de Bellifère

ft. Diana Rigg

« La route la plus longue. »

Obstinée - Fière - Généreuse - Réfléchie - Diplomate - Ironique - Protectrice - Charismatique - Impertinente



© Cérès
Du haut de ses 70 ans, Ermengarde est la doyenne d'Arven, ce qui lui vaut parfois des marques de déférence excessives. Ne sachant pas s'il lui faut trouver cela navrant ou non, elle a pris le parti d'en rire. Prochaine étape : passer le record de longévité en fêtant son 74e anniversaire !



© unknown
Âge : 70 ans
Date et lieu de naissance : 21 juillet 931, à Port-Bravoure
Statut/profession : Duchesse de Bellifère
Allégeance : À la couronne d'Ibélène, malgré certains désaccords


Ermengarde est née en plein cœur des terres de Viremont. Fille unique du marquis de Viremont qui décéda dans son adolescence, elle fut évincée de la succession au domaine familial qui revint à un lointain cousin. Par charité plus que par affection, il lui proposa de rester au domaine jusqu’à être en âge de pouvoir épouser son propre fils, de dix ans son cadet. Être ainsi tolérée dans la maison de son enfance, régulièrement rabaissée à son rôle de parente pauvre fut une épreuve pour la patience de la tumultueuse Ermengarde qui en conçut un vif ressentiment à l’égard des lois de son duché qui interdisaient à toute femme d’hériter et de vivre sa vie autrement que par l’entremise d’un mari. Elle s’enfuit de la demeure à seize ans à peine, en pleine nuit, pour échapper au prétendant juvénile qu’on lui promettait.

Grâce aux quelques économies placées en son nom, elle rejoignit la cour de Bellifère où elle fit une entrée fracassante. Réputée pour sa beauté autant que son esprit – nombreux furent les courtisans à faire les frais de son ironie mordante – elle attira l’attention de Juste de Bellifère, fils cadet du duc. Plusieurs mois durant, les deux jeunes gens  se jaugèrent et s’évaluèrent, l’un en silence, l’autre clamant à qui mieux-mieux qu’elle n’avait aucune intention d’épouser qui que ce soit, fut-il fils de duc. Une impertinence qui acheva de piquer l’orgueil du jeune homme qui l’enleva dans ses appartements selon la coutume et l’épousa avant qu’elle n’ait pu donner son avis.

Après des semaines difficiles qui retentirent des échos de leurs disputes, les jeunes époux se révélèrent être bien plus complémentaires qu’ils ne le pensaient, Juste tempérant le caractère de feu de son épouse qui lui apprit à se montrer plus incisif. Ils apprirent peu à peu à se connaître et à défaut d’amour, ils développèrent une affection mutuelle teintée d’un profond respect l’un pour l’autre. Parents de deux fils, ils offraient à tous l’image d’un couple raisonnable et soudé, contrastant avec les frasques du frère aîné de Juste qui décéda quelques années plus tard, sans avoir donné d’héritier au trône de Bellifère.

Devenue soudainement duchesse de Bellifère, Ermengarde régna aux côtés de son époux, œuvrant pour réhabiliter la position des femmes au sein du duché. Une tâche immense qu’elle n’a jamais abandonné malgré les décès successifs de ses fils et de son mari, qui ne lui laissèrent pour seule famille que deux petits enfants qu’elle chérit et protège de son mieux dans ces temps troublés.

Pendant le livre I : Elle a essayé de renouer l’entente entre Faërie et Ibélène, en invitant toutes les têtes couronnées d'Arven à une édition spéciale du tournoi des Trois Opales, qui devait voir chacun s’entraider. Ca a été un échec cuisant et depuis, dans son propre duché, la révolte gronde. Ce n’est pas encore visible, mais elle le sait, Ermengarde : Martial va bientôt devenir Duc, et beaucoup le suivront. Beaucoup sont ceux qui, déjà, réclament le renforcement des frontières avec Faërie, et son petit-fils les écoutera. Arven s’enfonce dans les ténèbres, et elle ne peut pas faire grand chose pour l’en empêcher.




Martial de BellifèreAlexander Ludwig
Orphelins de père l'un et l'autre à l'âge de huit ans, Martial et Madeleine n'ont pu compter depuis lors que sur leurs grands-parents et ont établi un lien très fort avec Ermengarde. Ils ont pour elle une profonde affection qu'elle leur rend au centuple. Mais les enfants d’hier ont grandi et si elle est très fière des adultes qu’ils sont devenus, la duchesse a peur. Elle voit bien que Martial devient de jour en jour plus belliqueux et distant, lui reprochant à demi-mots son immobilisme. Elle a promis de lui léguer le trône de Bellifère à ses vingt-cinq ans mais la situation l’inquiète. Tous ses espoirs se placent aujourd’hui en Madeleine qui a toujours su calmer son impétueux cousin.
Madeleine de BellifèreCelina Sinden
Orphelins de père l'un et l'autre à l'âge de huit ans, Martial et Madeleine n'ont pu compter depuis lors que sur leurs grands-parents et ont établi un lien très fort avec Ermengarde. Ils ont pour elle une profonde affection qu'elle leur rend au centuple. Si elle aime également les deux jeunes gens, la duchesse ne peut se défendre d’une affection toute particulière pour Madeleine. Ermengarde sait tout des secrets de sa petite fille, qui lui confie ses peines de cœurs autant que ses espoirs et craintes. Ensemble, elles espèrent avoir assez d’influence pour retenir les ardeurs guerrières de Martial. Mais rien n’est moins sûr.  
Catarine d'IbélèneLotte Verbeek
Catarine pourrait décider son époux à entrer en guerre contre Faérie et sa ridicule petite sœur parvenue au pouvoir, elle en est certaine. Il suffirait de lever les puissantes armées de Bellifère pour envahir le territoire voisin en un rien de temps. Mais dans ce beau plan de conquête, Catarine se heurte à un obstacle de taille : la duchesse de Bellifère n’a aucune intention de participer à une guerre ouverte à moins d’y être obligée et ne perd pas une occasion de donner des avis défavorables à toute idée d’invasion. Ermengarde sent bien qu’elle n’a pas la faveur de son impératrice mais elle est loin de se douter que c’est une ennemie vindicative qu’elle s’est attirée par son pacifisme.
Maximilien de SéveracRobert Downey Jr
Maximilien et Ermengarde partagent bien des choses : leur inquiétude pour la génération à venir, leur intérêt pour les sciences du monde, leur amour pour les vins de Sombreciel et leur passion des échecs. A l’occasion, quand leurs devoirs le permettent, ils aiment à se retrouver autour d’une carafe pour des parties endiablées qui les tiennent éveillés la nuit durant. Mais le reste du temps, c’est par une correspondance fournie qu’ils échangent. Ils refont le monde, commentent les événements et se remémorent les années passées dans de longues missives sur lesquelles plus d’un espion aimerait mettre la main.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Delrya)</div>
<div class="PV_prenom">Ermengarde</div><div class="PV_nom">de Bellifère</div>
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<div class="PV_petitext">« La route la plus longue. »</div>
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<div class="PV_petitext">© Cérès</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Du haut de ses 70 ans, Ermengarde est la doyenne d'Arven, ce qui lui vaut parfois des marques de déférence excessives. Ne sachant pas s'il lui faut trouver cela navrant ou non, elle a pris le parti d'en rire. Prochaine étape : passer le record de longévité en fêtant son 74e anniversaire !</blockquote></div>
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<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://41.media.tumblr.com/cd7840c530a177cf4164422b38e97eaf/tumblr_inline_npyb1happE1sysq6g_540.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© unknown</div></td><td>[b]Âge :[/b] 70 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 21 juillet 931, à Port-Bravoure
[b]Statut/profession :[/b] Duchesse de Bellifère
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<div class="PV_histoire">Ermengarde est née en plein cœur des terres de Viremont. Fille unique du marquis de Viremont qui décéda dans son adolescence, elle fut évincée de la succession au domaine familial qui revint à un lointain cousin. Par charité plus que par affection, il lui proposa de rester au domaine jusqu’à être en âge de pouvoir épouser son propre fils, de dix ans son cadet. Être ainsi tolérée dans la maison de son enfance, régulièrement rabaissée à son rôle de parente pauvre fut une épreuve pour la patience de la tumultueuse Ermengarde qui en conçut un vif ressentiment à l’égard des lois de son duché qui interdisaient à toute femme d’hériter et de vivre sa vie autrement que par l’entremise d’un mari. Elle s’enfuit de la demeure à seize ans à peine, en pleine nuit, pour échapper au prétendant juvénile qu’on lui promettait.

Grâce aux quelques économies placées en son nom, elle rejoignit la cour de Bellifère où elle fit une entrée fracassante. Réputée pour sa beauté autant que son esprit – nombreux furent les courtisans à faire les frais de son ironie mordante – elle attira l’attention de Juste de Bellifère, fils cadet du duc. Plusieurs mois durant, les deux jeunes gens  se jaugèrent et s’évaluèrent, l’un en silence, l’autre clamant à qui mieux-mieux qu’elle n’avait aucune intention d’épouser qui que ce soit, fut-il fils de duc. Une impertinence qui acheva de piquer l’orgueil du jeune homme qui l’enleva dans ses appartements selon la coutume et l’épousa avant qu’elle n’ait pu donner son avis.

Après des semaines difficiles qui retentirent des échos de leurs disputes, les jeunes époux se révélèrent être bien plus complémentaires qu’ils ne le pensaient, Juste tempérant le caractère de feu de son épouse qui lui apprit à se montrer plus incisif. Ils apprirent peu à peu à se connaître et à défaut d’amour, ils développèrent une affection mutuelle teintée d’un profond respect l’un pour l’autre. Parents de deux fils, ils offraient à tous l’image d’un couple raisonnable et soudé, contrastant avec les frasques du frère aîné de Juste qui décéda quelques années plus tard, sans avoir donné d’héritier au trône de Bellifère.

Devenue soudainement duchesse de Bellifère, Ermengarde régna aux côtés de son époux, œuvrant pour réhabiliter la position des femmes au sein du duché. Une tâche immense qu’elle n’a jamais abandonné malgré les décès successifs de ses fils et de son mari, qui ne lui laissèrent pour seule famille que deux petits enfants qu’elle chérit et protège de son mieux dans ces temps troublés.

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]Elle a essayé de renouer l’entente entre Faërie et Ibélène, en invitant toutes les têtes couronnées d'Arven à une édition spéciale du tournoi des Trois Opales, qui devait voir chacun s’entraider. Ca a été un échec cuisant et depuis, dans son propre duché, la révolte gronde. Ce n’est pas encore visible, mais elle le sait, Ermengarde : Martial va bientôt devenir Duc, et beaucoup le suivront. Beaucoup sont ceux qui, déjà, réclament le renforcement des frontières avec Faërie, et son petit-fils les écoutera. Arven s’enfonce dans les ténèbres, et elle ne peut pas faire grand chose pour l’en empêcher.[/i]</div>


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</div></center>


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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 16:57



PV proposé par (Delrya)

Martial
de Bellifère

ft. Alexander Ludwig

« Je revendique mon droit de sang ;
mon droit de naissance, sur cette couronne et sur ce trône. »

Obstiné - Impulsif - Franc - Rigide - Impatient - Loyal - Sociable - Orgueilleux - Courageux



© Cérès
Malgré ses airs bravaches, Martial conserve un rien du manque de confiance en lui qui le minait étant enfant. S'il a vraiment hâte de devenir duc, cette perspective l'angoisse tout de même un peu... Mais il ne l'admettrait pour rien au monde !



© unknown
Âge : 24 ans
Date et lieu de naissance : 30 décembre 976, à Hacheclair
Statut/profession : Dauphin de Bellifère
Allégeance : À l’empereur Augustus et à son duché avant tout


Le trône de Bellifère a connu des années difficiles avant le règne de Juste et Ermengarde. Leur accession à la couronne a marqué le début d’une période faste pour le duché des armes, rehaussé par la naissance successive de deux princes valeureux qui ne tardèrent pas à enlever de jeunes nobles en leur demeure respective. Mais il a suffi d’une mauvaise épidémie pour que l’harmonie de la famille régnante vole en éclats. Emportés par la fièvre, les fils d’Ermengarde n’ont laissé derrière eux que deux orphelins éplorés de huit ans et Juste, affaibli par la maladie et le chagrin, ne leur survécut que quelques mois.

De ces jours heureux, Martial ne se souvient guère. L’enfant qu’il était s’est considérablement refermé sur lui-même à cette époque, se faisant discret - presque timide. A Bellifère où la gloire d’une famille ne passe que par les hommes, le petit garçon était cruellement en manque d’une figure paternelle à admirer. Il a fallu le soutien sans faille de sa cousine et l’orgueil de l’adolescence pour qu’il relève vraiment la tête, faisant mordre la poussière à quiconque osait lui jeter un regard compatissant ou moqueur. Qu’importe qu’il n’ait que peu connu son père et son grand-père, il descend de la très ancienne et très noble lignée des ducs de Bellifère et entend bien être respecté comme tel !

L’enfant timide est devenu un jeune homme fougueux qui a tiré un trait sur son enfance. De ces jours passés, il ne veut plus entendre parler, niant avec véhémence avoir été un petit garçon silencieux. Il repousse tout de cette période, à commencer par l’affection de sa grand-mère qui lui rappelle par trop ces moments difficiles. Il préfère la blâmer de son attitude pacifique, clamant à qui veut bien l’entendre que ce n’est pas là le comportement attendu de la part des dirigeants du duché des armes. Tant et si bien que de guerre lasse, Ermengarde a accepté de lui léguer la couronne à ses vingt-cinq ans. Un jour qui approche à grands pas et que Martial attend impatiemment. Après tant d’années de paix, il est grand temps pour les armées de Bellifère de reprendre la marche au son des tambours. Et les Faës constitueront une cible idéale !

Pendant le livre I : Enfin, ses vingt-cinq ans vont sonner, et il s’apprête à recevoir ce trône qui lui revient de droit. Son amitié avec Hjalden, et leur haine mutuelle des mages, ne laisse guère d’illusions quant à ce que fera Martial une fois au pouvoir. Déjà, les Bellifériens fourbissent leurs armes, en attendant le bon moment.
Dans le but d’asseoir un peu plus sa place sur le trône ducal, Martial s’est mis en tête de trouver une épouse, et son choix s’est porté sur Mélisende de Séverac, fille du Comte de Séverac, premier conseiller ducal de Sombreciel. Il l’a enlevée, comme il est coutume dans son duché, vite arrêté par les Voltigeurs cielsombrois, et la famille de sa belle. Depuis, Martial est rentré bouder, en attendant qu’enfin, il puisse hériter du trône et peut-être bien retenter sa chance auprès de la dame, une fois qu’il se sera couvert d’honneur et de gloire au détriment des Faës.




Madeleine de BellifèreCelina Sinden
Madeleine et Martial, les inséparables, les jumeaux. Très proches avant le drame ne frappe leurs familles, les deux enfants sont devenus indissociables après la mort de leurs pères, au point que certains oublient parfois qu’ils sont en réalité cousins, et non frère et soeur. Leur affection a résisté à tout, y compris à leurs désaccords sur certains sujets qui ont occasionné des disputes mémorables. Mais depuis quelques mois, Madeleine ne retrouve plus cette complicité qui les liait naguère. Son cousin, à l’évidence, n’est plus l’enfant timide qu’elle défendait bec et ongles et l’homme qu’il est devenu lui fait parfois peur.
Ermengarde de BellifèreDiana Rigg
Orphelins de père l'un et l'autre à l'âge de huit ans, Martial et Madeleine n'ont pu compter depuis lors que sur leurs grands-parents et ont établi un lien très fort avec Ermengarde. Ils ont pour elle une profonde affection qu'elle leur rend au centuple. Mais les enfants d’hier ont grandi et si elle est très fière des adultes qu’ils sont devenus, la duchesse a peur. Elle voit bien que Martial devient de jour en jour plus belliqueux et distant, lui reprochant à demi-mots son immobilisme. Elle a promis de lui léguer le trône de Bellifère à ses vingt-cinq ans mais la situation l’inquiète. Tous ses espoirs se placent aujourd’hui en Madeleine qui a toujours su calmer son impétueux cousin.
Hjalden d'EvalkyrNikolaj Coster-Waldau
L’un est duc, l’autre trépigne de l’être. L’un est calme et calculateur, l’autre impulsif et sanguin. Hjalden et Martial n’ont guère de points communs. Pourtant, malgré leur caractère bien différent et leur écart d’âge, les deux hommes se retrouvent dans leur volonté de marcher sur Faërie. Aussi depuis quelques mois, ils se rapprochent de plus en plus et il est devenu fréquent de les voir ensemble, devisant comme de vieux amis. Pour l’heure, la paix règne et ils rongent leur frein. Mais le jour venu, ils pourraient bien se révéler être un duo redoutable.
Solange de BrenwyrTabrett Bethell
Une femme Voltigeuse, cela n’a rien d’exceptionnel. Mais aux yeux de bien des Bellifériens, cela reste mal perçu : une femme n’a d’autre place que son foyer, par Kern ! Martial n’est pas le dernier à faire savoir son avis sur le sujet, laissant entendre que le jour où il deviendra duc, les femmes reviendront à leur juste place. Un comportement arrogant qui insupporte Solange au plus haut point. Et plus encore depuis qu’elle s’est laissée dire que le jeune homme souffre d’un violent vertige. De quoi se mêle-t-il, ce nobliau qui n’est pas même capable de voler ?



Code:
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<div class="PV_petitext">PV proposé par (Delrya)</div>
<div class="PV_prenom">Martial</div><div class="PV_nom">de Bellifère</div>
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<div class="PV_petitext">« Je revendique mon droit de sang ;
mon droit de naissance, sur cette couronne et sur ce trône. »</div>
<div class="PV_caractere">Obstiné - Impulsif - Franc - Rigide - Impatient - Loyal - Sociable - Orgueilleux - Courageux</div>
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[b]Date et lieu de naissance :[/b] 30 décembre 976, à Hacheclair
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<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Le trône de Bellifère a connu des années difficiles avant le règne de Juste et Ermengarde. Leur accession à la couronne a marqué le début d’une période faste pour le duché des armes, rehaussé par la naissance successive de deux princes valeureux qui ne tardèrent pas à enlever de jeunes nobles en leur demeure respective. Mais il a suffi d’une mauvaise épidémie pour que l’harmonie de la famille régnante vole en éclats. Emportés par la fièvre, les fils d’Ermengarde n’ont laissé derrière eux que deux orphelins éplorés de huit ans et Juste, affaibli par la maladie et le chagrin, ne leur survécut que quelques mois.

De ces jours heureux, Martial ne se souvient guère. L’enfant qu’il était s’est considérablement refermé sur lui-même à cette époque, se faisant discret - presque timide. A Bellifère où la gloire d’une famille ne passe que par les hommes, le petit garçon était cruellement en manque d’une figure paternelle à admirer. Il a fallu le soutien sans faille de sa cousine et l’orgueil de l’adolescence pour qu’il relève vraiment la tête, faisant mordre la poussière à quiconque osait lui jeter un regard compatissant ou moqueur. Qu’importe qu’il n’ait que peu connu son père et son grand-père, il descend de la très ancienne et très noble lignée des ducs de Bellifère et entend bien être respecté comme tel !

L’enfant timide est devenu un jeune homme fougueux qui a tiré un trait sur son enfance. De ces jours passés, il ne veut plus entendre parler, niant avec véhémence avoir été un petit garçon silencieux. Il repousse tout de cette période, à commencer par l’affection de sa grand-mère qui lui rappelle par trop ces moments difficiles. Il préfère la blâmer de son attitude pacifique, clamant à qui veut bien l’entendre que ce n’est pas là le comportement attendu de la part des dirigeants du duché des armes. Tant et si bien que de guerre lasse, Ermengarde a accepté de lui léguer la couronne à ses vingt-cinq ans. Un jour qui approche à grands pas et que Martial attend impatiemment. Après tant d’années de paix, il est grand temps pour les armées de Bellifère de reprendre la marche au son des tambours. Et les Faës constitueront une cible idéale !

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]Enfin, ses vingt-cinq ans vont sonner, et il s’apprête à recevoir ce trône qui lui revient de droit. Son amitié avec Hjalden, et leur haine mutuelle des mages, ne laisse guère d’illusions quant à ce que fera Martial une fois au pouvoir. Déjà, les Bellifériens fourbissent leurs armes, en attendant le bon moment.
Dans le but d’asseoir un peu plus sa place sur le trône ducal, Martial s’est mis en tête de trouver une épouse, et son choix s’est porté sur Mélisende de Séverac, fille du Comte de Séverac, premier conseiller ducal de Sombreciel. Il l’a enlevée, comme il est coutume dans son duché, vite arrêté par les Voltigeurs cielsombrois, et la famille de sa belle. Depuis, Martial est rentré bouder, en attendant qu’enfin, il puisse hériter du trône et peut-être bien retenter sa chance auprès de la dame, une fois qu’il se sera couvert d’honneur et de gloire au détriment des Faës.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/530839celinasindenreign2325402.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Madeleine de Bellifère</b> • <i>Celina Sinden</i></div><div class="PV_lien">Madeleine et Martial, les inséparables, les jumeaux. Très proches avant le drame ne frappe leurs familles, les deux enfants sont devenus indissociables après la mort de leurs pères, au point que certains oublient parfois qu’ils sont en réalité cousins, et non frère et soeur. Leur affection a résisté à tout, y compris à leurs désaccords sur certains sujets qui ont occasionné des disputes mémorables. Mais depuis quelques mois, Madeleine ne retrouve plus cette complicité qui les liait naguère. Son cousin, à l’évidence, n’est plus l’enfant timide qu’elle défendait bec et ongles et l’homme qu’il est devenu lui fait parfois peur.</div></td></tr><tr><td><img src="http://41.media.tumblr.com/cd7840c530a177cf4164422b38e97eaf/tumblr_inline_npyb1happE1sysq6g_540.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Ermengarde de Bellifère</b> • <i>Diana Rigg</i></div><div class="PV_lien">Orphelins de père l'un et l'autre à l'âge de huit ans, Martial et Madeleine n'ont pu compter depuis lors que sur leurs grands-parents et ont établi un lien très fort avec Ermengarde. Ils ont pour elle une profonde affection qu'elle leur rend au centuple. Mais les enfants d’hier ont grandi et si elle est très fière des adultes qu’ils sont devenus, la duchesse a peur. Elle voit bien que Martial devient de jour en jour plus belliqueux et distant, lui reprochant à demi-mots son immobilisme. Elle a promis de lui léguer le trône de Bellifère à ses vingt-cinq ans mais la situation l’inquiète. Tous ses espoirs se placent aujourd’hui en Madeleine qui a toujours su calmer son impétueux cousin.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/886893NikolajIc11.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Hjalden d'Evalkyr</b> • <i>Nikolaj Coster-Waldau</i></div><div class="PV_lien">L’un est duc, l’autre trépigne de l’être. L’un est calme et calculateur, l’autre impulsif et sanguin. Hjalden et Martial n’ont guère de points communs. Pourtant, malgré leur caractère bien différent et leur écart d’âge, les deux hommes se retrouvent dans leur volonté de marcher sur Faërie. Aussi depuis quelques mois, ils se rapprochent de plus en plus et il est devenu fréquent de les voir ensemble, devisant comme de vieux amis. Pour l’heure, la paix règne et ils rongent leur frein. Mais le jour venu, ils pourraient bien se révéler être un duo redoutable.</div></td></tr><tr><td><img src="http://glimpseofheaven.free.fr/Artfolio/albums/userpics/10001/icon_tabrett_bethell_11.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Solange de Brenwyr</b> • <i>Tabrett Bethell</i></div><div class="PV_lien">Une femme Voltigeuse, cela n’a rien d’exceptionnel. Mais aux yeux de bien des Bellifériens, cela reste mal perçu : une femme n’a d’autre place que son foyer, par Kern ! Martial n’est pas le dernier à faire savoir son avis sur le sujet, laissant entendre que le jour où il deviendra duc, les femmes reviendront à leur juste place. Un comportement arrogant qui insupporte Solange au plus haut point. Et plus encore depuis qu’elle s’est laissée dire que le jeune homme souffre d’un violent vertige. De quoi se mêle-t-il, ce nobliau qui n’est pas même capable de voler ? </div></td></tr></table>
</div></center>


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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 17:40



PV proposé par (Delrya)

Madeleine
de Bellifère

ft. Celina Sinden

« Je suis femme, née dans un monde d'hommes. »

Curieuse - Cultivée - Butée - Diplomate - Rancunière - Réfléchie - Avenante - Fière



© Cérès
Madeleine a un rapport aux hommes très ambigu. Curieuse et effrayée, elle rêve de ces beaux sentiments qu'elle n'a encore jamais ressenti. Mais redoute plus encore le jour où un époux lui sera choisi. Son rêve ? Être mariée à un homme qui la respecterait et la considérerait comme son égale.  



© little-luna
Âge : 24 ans
Date et lieu de naissance : 23 décembre 976, à Hacheclair
Statut/profession : Cousine du dauphin de Bellifère
Allégeance : À Bellifère


Le trône de Bellifère a connu des années difficiles avant le règne de Juste et Ermengarde. Leur accession à la couronne a marqué le début d’une période faste pour le duché des armes, rehaussé par la naissance successive de deux princes valeureux qui ne tardèrent pas à enlever de jeunes nobles en leur demeure respective. Mais il a suffi d’une mauvaise épidémie pour que l’harmonie de la famille régnante vole en éclats. Emportés par la fièvre, les fils d’Ermengarde n’ont laissé derrière eux que deux orphelins éplorés de huit ans et Juste, affaibli par la maladie et le chagrin, ne leur survécut que quelques mois.

Si Madeleine n’a jamais rien laissé voir de sa peine d’être laissée orpheline, se raccrochant à l’affection de sa grand-mère et de son cousin, le drame a définitivement éloigné son innocence d’enfant. S’attirant les sourires et la compassion par son air grave et réfléchi, elle a déambulé partout, posant des questions à chacun sur ses activités. Les horaires de tours de garde, la température idéale pour battre l’acier, la meilleure façon de panser une monture, les prénoms des derniers-nés des domestiques : elle s’est montrée curieuse de tout, obtenant des réponses même des plus ronchons qui rétorquaient qu’une enfant n’avait pas à savoir tout cela.

De ces années, elle a conservé son insatiable curiosité et surtout l’affection de ceux qui servent sa famille et se souviennent de l’enfant attentive qui s’intéressait à tout, et surtout à eux. Certains murmurent même qu’elle serait une bien plus digne héritière de sa grand-mère que Martial, bien qu’il soit impossible qu’une femme puisse hériter de quoi que ce soit. Et d’ailleurs, la couronne ducale et ses responsabilités, la jeune femme n’en veut pas. Bien qu’elle aime Bellifère de tout son coeur, elle se sent à l’étroit dans son duché depuis quelques temps. De plus en plus, elle tourne le regard vers le ciel où évoluent les Voltigeurs, rêvant d’en découvrir encore davantage, et pourquoi pas ce peuple faë que son cousin semble tant mépriser ? Mais une Belliférienne Voltigeuse ? Cela ne s’est jamais vu.

Pendant le livre I : Elle l’ignore encore, mais son destin se décide pour elle. Ermengarde et Maximilien de Séverac ont dans l’idée de la fiancer à Castiel de Sombreflamme, duc de Sombreciel. Une union qu’ils espèrent fertile, et riche en apport mutuel. Qu’en pensera-t-elle, la jolie demoiselle, d’être mariée à un Cielsombrois dont la réputation n’est pas des plus reluisantes ?




Martial de BellifèreAlexander Ludwig
Madeleine et Martial, les inséparables, les jumeaux. Très proches avant le drame ne frappe leurs familles, les deux enfants sont devenus indissociables après la mort de leurs pères, au point que certains oublient parfois qu’ils sont en réalité cousins, et non frère et soeur. Leur affection a résisté à tout, y compris à leurs désaccords sur certains sujets qui ont occasionné des disputes mémorables. Mais depuis quelques mois, Madeleine ne retrouve plus cette complicité qui les liait naguère. Son cousin, à l’évidence, n’est plus l’enfant timide qu’elle défendait bec et ongles et l’homme qu’il est devenu lui fait parfois peur.
Ermengarde de BellifèreDiana Rigg
Orphelins de père l'un et l'autre à l'âge de huit ans, Martial et Madeleine n'ont pu compter depuis lors que sur leurs grands-parents et ont établi un lien très fort avec Ermengarde. Ils ont pour elle une profonde affection qu'elle leur rend au centuple. Si elle aime également les deux jeunes gens, la duchesse ne peut se défendre d’une affection toute particulière pour Madeleine. Ermengarde sait tout des secrets de sa petite-fille, qui lui confie ses peines de coeurs autant que ses espoirs et craintes. Ensemble, elles espèrent avoir assez d’influence pour retenir les ardeurs guerrières de Martial. Mais rien n’est moins sûr.
Sixtine d'IbélèneAdelaïde Kane
D’âge similaire et de haute noblesse, Sixtine et Madeleine auraient tout pour s’entendre. Pourtant, les deux jeunes femmes ne se supportent pas. Dès l’enfance, elles se sont opposées, chacune trouvant en l’autre une rivale qu’elle jugeait prétentieuse et hautaine. A la cour d’Ibélène, elles sourient et discutent comme des amies, mais personne n’est dupe. Ces deux-là se détestent et leur relation tendue ne manque pas d’alimenter les ragots de la cour. Plus encore depuis que courent des rumeurs sur un possible mariage entre Madeleine et l’héritier d’Ibélène. Ce ne sont que des bruits de couloirs, mais ils ont le don d’exaspérer Sixtine. Jamais son frère n’épousera cette pimbêche, c’est tout à fait hors de question !
Melsant de SéveracTravis Fimmel
Entre le comportement de son cousin, les exigences de sa position à Bellifère et les jeux de cour, Madeleine se sent parfois sur le point d’exploser. C’est ainsi qu’échappant un jour à la vigilance de tous, elle s’est aventurée jusqu’au campement proche d’un groupe de Voltigeurs. Elle ne sait toujours pas d’où lui est venue l’audace de demander si elle pouvait grimper sur l’une des bêtes fabuleuses mais Melsant accepta de la prendre avec lui et s’envoler ainsi dans les airs fut une expérience fabuleuse qu’elle renouvelle chaque fois que possible. Si elle n’a rien dit de son nom ou de son identité, l’héritier des Séverac n’a guère mis de temps à la reconnaître. Mais à ce jour, il n’a rien dit. Madeleine semble si heureuse, si naturelle dans les airs qu’il est même convaincu qu’elle ferait une parfaite Voltigeuse.



Code:
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<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Delrya)</div>
<div class="PV_prenom">Madeleine</div><div class="PV_nom">de Bellifère</div>
<div class="PV_star">ft. Celina Sinden</div>
<div class="PV_petitext">« Je suis femme, née dans un monde d'hommes. »</div>
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<div class="PV_petitext">© Cérès</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Madeleine a un rapport aux hommes très ambigu. Curieuse et effrayée, elle rêve de ces beaux sentiments qu'elle n'a encore jamais ressenti. Mais redoute plus encore le jour où un époux lui sera choisi. Son rêve ? Être mariée à un homme qui la respecterait et la considérerait comme son égale.  </blockquote></div>
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<div class="PV_petitext">© little-luna</div></td><td>[b]Âge :[/b] 24 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 23 décembre 976, à Hacheclair
[b]Statut/profession :[/b] Cousine du dauphin de Bellifère
[b]Allégeance :[/b] À Bellifère
</td></tr></table></div>
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<div class="PV_histoire">Le trône de Bellifère a connu des années difficiles avant le règne de Juste et Ermengarde. Leur accession à la couronne a marqué le début d’une période faste pour le duché des armes, rehaussé par la naissance successive de deux princes valeureux qui ne tardèrent pas à enlever de jeunes nobles en leur demeure respective. Mais il a suffi d’une mauvaise épidémie pour que l’harmonie de la famille régnante vole en éclats. Emportés par la fièvre, les fils d’Ermengarde n’ont laissé derrière eux que deux orphelins éplorés de huit ans et Juste, affaibli par la maladie et le chagrin, ne leur survécut que quelques mois.

Si Madeleine n’a jamais rien laissé voir de sa peine d’être laissée orpheline, se raccrochant à l’affection de sa grand-mère et de son cousin, le drame a définitivement éloigné son innocence d’enfant. S’attirant les sourires et la compassion par son air grave et réfléchi, elle a déambulé partout, posant des questions à chacun sur ses activités. Les horaires de tours de garde, la température idéale pour battre l’acier, la meilleure façon de panser une monture, les prénoms des derniers-nés des domestiques : elle s’est montrée curieuse de tout, obtenant des réponses même des plus ronchons qui rétorquaient qu’une enfant n’avait pas à savoir tout cela.

De ces années, elle a conservé son insatiable curiosité et surtout l’affection de ceux qui servent sa famille et se souviennent de l’enfant attentive qui s’intéressait à tout, et surtout à eux. Certains murmurent même qu’elle serait une bien plus digne héritière de sa grand-mère que Martial, bien qu’il soit impossible qu’une femme puisse hériter de quoi que ce soit. Et d’ailleurs, la couronne ducale et ses responsabilités, la jeune femme n’en veut pas. Bien qu’elle aime Bellifère de tout son coeur, elle se sent à l’étroit dans son duché depuis quelques temps. De plus en plus, elle tourne le regard vers le ciel où évoluent les Voltigeurs, rêvant d’en découvrir encore davantage, et pourquoi pas ce peuple faë que son cousin semble tant mépriser ? Mais une Belliférienne Voltigeuse ? Cela ne s’est jamais vu.

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]Elle l’ignore encore, mais son destin se décide pour elle. Ermengarde et Maximilien de Séverac ont dans l’idée de la fiancer à Castiel de Sombreflamme, duc de Sombreciel. Une union qu’ils espèrent fertile, et riche en apport mutuel. Qu’en pensera-t-elle, la jolie demoiselle, d’être mariée à un Cielsombrois dont la réputation n’est pas des plus reluisantes ?[/i]</div>


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</div></td></tr><tr><td><img src="http://i68.tinypic.com/25f4o0o.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Melsant de Séverac</b> • <i>Travis Fimmel</i></div><div class="PV_lien">Entre le comportement de son cousin, les exigences de sa position à Bellifère et les jeux de cour, Madeleine se sent parfois sur le point d’exploser. C’est ainsi qu’échappant un jour à la vigilance de tous, elle s’est aventurée jusqu’au campement proche d’un groupe de Voltigeurs. Elle ne sait toujours pas d’où lui est venue l’audace de demander si elle pouvait grimper sur l’une des bêtes fabuleuses mais Melsant accepta de la prendre avec lui et s’envoler ainsi dans les airs fut une expérience fabuleuse qu’elle renouvelle chaque fois que possible. Si elle n’a rien dit de son nom ou de son identité, l’héritier des Séverac n’a guère mis de temps à la reconnaître. Mais à ce jour, il n’a rien dit. Madeleine semble si heureuse, si naturelle dans les airs qu’il est même convaincu qu’elle ferait une parfaite Voltigeuse.</div></td></tr></table>
</div></center>


Dernière édition par Mémé Katou le Lun 21 Nov - 20:20, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 17:58



PV proposé par (Aura·)

Anthim
d'Erebor

ft. Santiago Cabrera

« Il y a la famine, la peste, la sécheresse. Mais notre fléau, ce sont ces voleurs de sable sur nos frontières. »

susceptible - jaloux - poète - cultivé - pondéré - orgueilleux - généreux - séducteur



© Cérès
Lorsque le sommeil se refuse à lui, Anthim aime à prendre la plume pour tracer quelques vers, ode à la beauté des dunes. Ce n'est certes pas de la grande poésie, mais déverser ses pensées ainsi l'apaise et il aime le contact de sa plume sur le parchemin. Cet exercice nocturne lui est très intime, aussi n'a-t-il jamais fait lire le moindre de ses écrits.



© giotefy
Âge : 34 ans
Date et lieu de naissance : 21 août 967, à Vivedune
Statut/profession : Duc d’Erebor, Roi des Gitans
Allégeance : Augustus, Empereur d’Ibélène


A sa naissance, il était sombre, Anthim, avec ses cheveux noirs comme la nuit, et ses deux yeux si clairs semblables à des étoiles. Ou à des pierres précieuses, étincelantes dans l'obscurité... Né sous le signe de la montagne, clairement. Marqué par la solennité des monts millénaires délimitant Arven, et son duché. Seul fils du sultan, duc d'Erebor et roi des Gitans, il monta sur le trône à sa vingt-cinquième année, lors de la mort de son père. Il a une pléthore de demi-sœurs, nées des courtisanes du harem de son père, mais celle qu'il chérit particulièrement, c'est Alméïde. Plus jeune que lui de quelques années, c'est la plus douce et la plus généreuse de toutes, élevée à ses côtés et tendrement chérie. Il la protège de son mieux, et elle jouit à la cour ducale d'un prestige digne d'une princesse du désert. Intelligent et déterminé, Anthim manifesta dès l'enfance une soif de connaissance et une avidité de savoir remarquables qu'il partage avec sa sœur : là où lui étudie l'histoire et les héritages du passé, elle se consacre à la médecine et dépèce des cadavres pour en apprendre plus sur l'anatomie. Peu habile à l'art du combat, il compense ce petit défaut par un intellect brillant et un sens stratégique hors pair.

L'éternel problème d'Erebor, c'est la frontière commune avec Sombreciel... Nul ne sait comment le conflit a débuté, il y a des centaines d'années, mais les faits sont là : les Erebiens, qu'ils soient gitans, du sable ou du roc, et leurs voisins les Cielsombrois, ne pourront jamais s'entendre. Les domestiques de la cour impériale, à Ibelin, ont mis en place des techniques redoutables pour éviter que les deux ducs rivaux ne viennent à se croiser.

La grande fierté d'Anthim, c'est son héritier, le petit prince Qasim : né il y a quelques semaines à peine, c'est son premier fils, et il est d'autant plus heureux qu'il lui est venu de Sitara, sa favorite parmi toutes les courtisanes de son harem, dont il a fait sa sultane après la naissance comme le veut la coutume. Plus jeune que lui, Sitara est d'une intelligence toute aussi aiguisée que la sienne : le trône d'Erebor est fort, d'autant plus tant que Castiel de Sombreflamme n'a ni duchesse à ses côtés, ni héritier... et qu'Anthim, a, lui, une sultane couronnée, un fils proclamé, une vingtaine de concubines dans le harem ducal et déjà plusieurs filles dans leurs jupes…

Pendant le livre I : Il est un duc comblé, Anthim : son épouse va bientôt mettre au monde un second enfant, et l’une des concubines a accouché d’un garçon qui semble en pleine santé. Le futur du duché semble assuré, et il n’en est pas peu fier. Mais l’entente entre Erebor et Sombreciel est plus tendue que jamais, avec ce maudit Castiel qui tourne autour de sa sœur !




Alméïde d’EreborFreida Pinto
En dehors d'Erebor, Alméïde est une bâtarde sans statut ; mais à l'intérieur des frontières du duché, Anthim a fait de sa demi-sœur une princesse, et elle jouit d'un grand prestige auprès de tous les Erebiens, notamment les Gitans qu'elle protège, étant de sang gitan par sa mère. Alméïde est profondément reconnaissante à son frère de ne pas la rejeter, et Anthim aime sa sœur d'un amour profond. Elle lui est très dévouée et ne s'épargne aucun effort pour devenir un véritable appui pour la couronne des sables et du roc. Inséparables depuis l'enfance, leur entente est d'une solidité inébranlable.  
Sitara d’EreborAiysha Hart
Fille du clan des Kamar, Sitara est d'une très ancienne noblesse qu'Anthim a toujours respectée. Dès son entrée au harem, elle a pris petit à petit, inexorablement, la place de favorite, jusqu'au couronnement de leur union : la naissance du petit Qasim, et leur mariage officiel. Anthim continue à accorder ses faveurs aux concubines de son harem, mais Sitara sait qu'elle détient son cœur entre ses mains, et le duc est profondément épris de son épouse. Mariage de tradition et mariage d'amour de surcroît : il n'en faut pas plus au bonheur d'Anthim et de sa sultane.
Castiel de SombreflammeBen Barnes
Une dizaine d'années les sépare, mais Anthim a toujours des réactions d'adolescent lorsque le duc de Sombreciel est concerné, et Castiel ne montre pas plus de maturité lorsqu'il est question du duc d'Erebor. Ils se haïssent et se tapent mutuellement très fortement sur le système. Sans la poigne de l'empereur Augustus pour y mettre bon ordre, il y a bien longtemps que le conflit séculaire entre les deux duchés se serait embrasé de nouveau, ravivant la flamme de cette haine devenue tradition des deux côtés de la frontière. Une discussion entre adultes permettrait peut-être d'y voir plus clair – si les deux concernés consentaient à se montrer matures…
Solal AluddinNaveen Andrews
L'Écoutant de la Confrérie Noire, de par ses origines erebiennes, est l'interlocuteur privilégié de son duc lorsqu'il est question de commanditer quelques assassinats discrets. Maître de la Corde, Solal a toujours veillé à ce que les demandes d'Anthim soient impeccablement traitées, usant du lacet de cuir typique des gens du désert, à la plus grande satisfaction du sultan des sables. Anthim ne répugne pas à forcer un peu la main du Destin parfois pour hâter quelques trépas stratégiques, et il fait partie des défenseurs de la Confrérie Noire, appréciant leur sérieux, leur compétence, et leur fiabilité. Les Assassins sont conscients de cette position audacieuse, et accordent toujours une oreille attentive à ses requêtes – après tout, le duc est bon payeur...
Majda EsdajJessica Parker Kennedy
Majda veut leur perte, et récupérer la place qui lui revient de droit. Elle n’aura de cesse de voir écartés de la succession le Duc, sa Sultane et sa Princesse, pour rétablir quelqu’un de plus méritant. Si elle aurait pu désirer être princesse, auparavant, ça n’est plus réellement le cas. Sa rancune est vivace toutefois : elle en veut terriblement à Anthim d’être duc à la place de Mahir mort-né, à Alméïde d’avoir un frère en vie ; et à Sitara d’avoir donné la vie à un prince qui perpétuera la tradition.



Code:
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<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Anthim</div><div class="PV_nom">d'Erebor</div>
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<div class="PV_caractere">susceptible - jaloux - poète - cultivé - pondéré - orgueilleux - généreux - séducteur</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://41.media.tumblr.com/bbd761d448d46552512fcb1cd53b92e1/tumblr_nog60hLIDb1ush2syo2_250.png" class="PV_pris"/><br />
<div class="PV_petitext">© Cérès</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Lorsque le sommeil se refuse à lui, Anthim aime à prendre la plume pour tracer quelques vers, ode à la beauté des dunes. Ce n'est certes pas de la grande poésie, mais déverser ses pensées ainsi l'apaise et il aime le contact de sa plume sur le parchemin. Cet exercice nocturne lui est très intime, aussi n'a-t-il jamais fait lire le moindre de ses écrits.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/654778Anthim.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© giotefy</div></td><td>[b]Âge :[/b] 34 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 21 août 967, à Vivedune
[b]Statut/profession :[/b] Duc d’Erebor, Roi des Gitans
[b]Allégeance :[/b] Augustus, Empereur d’Ibélène
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">A sa naissance, il était sombre, Anthim, avec ses cheveux noirs comme la nuit, et ses deux yeux si clairs semblables à des étoiles. Ou à des pierres précieuses, étincelantes dans l'obscurité... Né sous le signe de la montagne, clairement. Marqué par la solennité des monts millénaires délimitant Arven, et son duché. Seul fils du sultan, duc d'Erebor et roi des Gitans, il monta sur le trône à sa vingt-cinquième année, lors de la mort de son père. Il a une pléthore de demi-sœurs, nées des courtisanes du harem de son père, mais celle qu'il chérit particulièrement, c'est Alméïde. Plus jeune que lui de quelques années, c'est la plus douce et la plus généreuse de toutes, élevée à ses côtés et tendrement chérie. Il la protège de son mieux, et elle jouit à la cour ducale d'un prestige digne d'une princesse du désert. Intelligent et déterminé, Anthim manifesta dès l'enfance une soif de connaissance et une avidité de savoir remarquables qu'il partage avec sa sœur : là où lui étudie l'histoire et les héritages du passé, elle se consacre à la médecine et dépèce des cadavres pour en apprendre plus sur l'anatomie. Peu habile à l'art du combat, il compense ce petit défaut par un intellect brillant et un sens stratégique hors pair.

L'éternel problème d'Erebor, c'est la frontière commune avec Sombreciel... Nul ne sait comment le conflit a débuté, il y a des centaines d'années, mais les faits sont là : les Erebiens, qu'ils soient gitans, du sable ou du roc, et leurs voisins les Cielsombrois, ne pourront jamais s'entendre. Les domestiques de la cour impériale, à Ibelin, ont mis en place des techniques redoutables pour éviter que les deux ducs rivaux ne viennent à se croiser.

La grande fierté d'Anthim, c'est son héritier, le petit prince Qasim : né il y a quelques semaines à peine, c'est son premier fils, et il est d'autant plus heureux qu'il lui est venu de Sitara, sa favorite parmi toutes les courtisanes de son harem, dont il a fait sa sultane après la naissance comme le veut la coutume. Plus jeune que lui, Sitara est d'une intelligence toute aussi aiguisée que la sienne : le trône d'Erebor est fort, d'autant plus tant que Castiel de Sombreflamme n'a ni duchesse à ses côtés, ni héritier... et qu'Anthim, a, lui, une sultane couronnée, un fils proclamé, une vingtaine de concubines dans le harem ducal et déjà plusieurs filles dans leurs jupes…

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i]Il est un duc comblé, Anthim : son épouse va bientôt mettre au monde un second enfant, et l’une des concubines a accouché d’un garçon qui semble en pleine santé. Le futur du duché semble assuré, et il n’en est pas peu fier. Mais l’entente entre Erebor et Sombreciel est plus tendue que jamais, avec ce maudit Castiel qui tourne autour de sa sœur ![/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/191684FreidaPintoinImmortalslittleluna.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Alméïde d’Erebor</b> • <i>Freida Pinto</i></div><div class="PV_lien">En dehors d'Erebor, Alméïde est une bâtarde sans statut ; mais à l'intérieur des frontières du duché, Anthim a fait de sa demi-sœur une princesse, et elle jouit d'un grand prestige auprès de tous les Erebiens, notamment les Gitans qu'elle protège, étant de sang gitan par sa mère. Alméïde est profondément reconnaissante à son frère de ne pas la rejeter, et Anthim aime sa sœur d'un amour profond. Elle lui est très dévouée et ne s'épargne aucun effort pour devenir un véritable appui pour la couronne des sables et du roc. Inséparables depuis l'enfance, leur entente est d'une solidité inébranlable.  </div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/743148aiyshahartatlantis2378302jpgcommendances.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Sitara d’Erebor</b> • <i>Aiysha Hart</i></div><div class="PV_lien">Fille du clan des Kamar, Sitara est d'une très ancienne noblesse qu'Anthim a toujours respectée. Dès son entrée au harem, elle a pris petit à petit, inexorablement, la place de favorite, jusqu'au couronnement de leur union : la naissance du petit Qasim, et leur mariage officiel. Anthim continue à accorder ses faveurs aux concubines de son harem, mais Sitara sait qu'elle détient son cœur entre ses mains, et le duc est profondément épris de son épouse. Mariage de tradition et mariage d'amour de surcroît : il n'en faut pas plus au bonheur d'Anthim et de sa sultane.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/513290benbarnesinthechroniclesofnarniathevoyageofthedawntreader49Fanatika.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Castiel de Sombreflamme</b> • <i>Ben Barnes</i></div><div class="PV_lien">Une dizaine d'années les sépare, mais Anthim a toujours des réactions d'adolescent lorsque le duc de Sombreciel est concerné, et Castiel ne montre pas plus de maturité lorsqu'il est question du duc d'Erebor. Ils se haïssent et se tapent mutuellement très fortement sur le système. Sans la poigne de l'empereur Augustus pour y mettre bon ordre, il y a bien longtemps que le conflit séculaire entre les deux duchés se serait embrasé de nouveau, ravivant la flamme de cette haine devenue tradition des deux côtés de la frontière. Une discussion entre adultes permettrait peut-être d'y voir plus clair – si les deux concernés consentaient à se montrer matures…</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/741618naveenandrews008ithika.gif" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Solal Aluddin</b> • <i>Naveen Andrews</i></div><div class="PV_lien">L'Écoutant de la Confrérie Noire, de par ses origines erebiennes, est l'interlocuteur privilégié de son duc lorsqu'il est question de commanditer quelques assassinats discrets. Maître de la Corde, Solal a toujours veillé à ce que les demandes d'Anthim soient impeccablement traitées, usant du lacet de cuir typique des gens du désert, à la plus grande satisfaction du sultan des sables. Anthim ne répugne pas à forcer un peu la main du Destin parfois pour hâter quelques trépas stratégiques, et il fait partie des défenseurs de la Confrérie Noire, appréciant leur sérieux, leur compétence, et leur fiabilité. Les Assassins sont conscients de cette position audacieuse, et accordent toujours une oreille attentive à ses requêtes – après tout, le duc est bon payeur...</div></td></tr><tr><td><img src="http://i62.tinypic.com/alrfjr.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Majda Esdaj</b> • <i>Jessica Parker Kennedy</i></div><div class="PV_lien">Majda veut leur perte, et récupérer la place qui lui revient de droit. Elle n’aura de cesse de voir écartés de la succession le Duc, sa Sultane et sa Princesse, pour rétablir quelqu’un de plus méritant. Si elle aurait pu désirer être princesse, auparavant, ça n’est plus réellement le cas. Sa rancune est vivace toutefois : elle en veut terriblement à Anthim d’être duc à la place de Mahir mort-né, à Alméïde d’avoir un frère en vie ; et à Sitara d’avoir donné la vie à un prince qui perpétuera la tradition.</div></td></tr></table>
</div></center>


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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 18:09



PV proposé par (Aura·)

Alméïde
d'Erebor

ft. Freida Pinto

« Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années. »

studieuse - prudente - généreuse - solitaire - curieuse - macabre - loyale - timide



© Schizophrenic
Enfant, Alméïde aimait prendre un fusain et faire de petits croquis illustrant les scènes du quotidien au palais. Elle n'a aujourd'hui plus guère le temps pour dessiner, mais noircit les pages d'un petit carnet, esquissant les merveilles du corps humain dans des schémas époustouflants de précision.



© little-luna
Âge : 30 ans
Date et lieu de naissance : 4 mars 971, à Vivedune (Erebor)
Statut/profession : Demi-soeur du duc d’Erebor, régisseuse du harem, médecin
Allégeance : Anthim, duc d’Erebor ; Augustus, empereur d’Ibélène


Alméïde est née au harem ducal d'Erebor, d'une concubine du sultan venue des tribus de gitans des sables. Comme sa mère, elle est fière et sauvage dans les tréfonds de son être, nourrie de l'or des dunes dans chaque goutte de son sang, mais grandir au harem en proie à l'hostilité des autres femmes a rongé cette confiance innée, et elle est devenue timide dès ses plus jeunes années. C'est après avoir été en butte aux moqueries d'une des harpies du domaine pendant tout un après-midi qu’elle s’est réfugiée en larmes dans le pigeonnier du palais, cachant sa détresse pour ne pas qu’elle soit employée contre elle. Elle avait six ans à peine, pauvrette – et elle finit par se trouver face à face de manière très inopinée avec un garçon d’une dizaine d’années, qu’elle ne connaissait que de vue, et de loin : Anthim, prince d’Erebor, seul fils du duc et héritier du trône. Son demi-frère. Alméïde tenta la révérence, saluant Anthim tel qu’on le lui avait appris ; mais le petit prince, sous ses traits sérieux et concentrés, cachait un cœur sensible, qui s’émut des larmes de cette autre enfant. Il la releva de sa révérence, la prit dans ses bras, la serra contre lui pour la consoler ; et le soir même, la réclama comme compagne de jeux à son père, le menton haut, et le regard fier.

Depuis ce jour, Anthim a une sœur, Alméïde a un frère. Elle a grandi en princesse à ses côtés, bien consciente de n’être rien en dehors des frontières, mais pleine de gratitude et d’affection pour ce prince au cœur bien né. Lorsqu’il succéda à leur père sur le trône et libéra les femmes du harem de leurs obligations, elle choisit de demeurer à la Cour à ses côtés, poursuivant ses études dans le domaine de la médecine avec un grand sérieux. Il approuve sa quête de savoir, lui procurant par le biais des Assassins quelques cadavres à dépecer pour étudier l’anatomie humaine, et elle apprécie fondamentalement la confiance et la tolérance de ce souverain – et bien sûr, l’indulgence dont elle bénéficie. Aujourd’hui, princesse sans couronne, elle est un soutien indéfectible pour la couronne d’Erebor et occupe le poste de régisseuse du harem, veillant à ce que l’ambiance amicale régnant entre les concubines ne devienne jamais chargée de haine et de jalousie comme au temps de son enfance.

Pendant le livre I : La princesse d’Erebor a vu son titre confirmé en Bellifère, et la reconnaissance de son statut de sœur du duc. Courtisée par Castiel de Sombreflamme, et par Mélusine de Séverac, la princesse désespère toujours de réunir Erebor et Sombreciel sans qu’un incident diplomatique ne ruine tous ses efforts.




Anthim d’EreborSantiago Cabrera
En dehors d'Erebor, Alméïde est une bâtarde sans statut ; mais à l'intérieur des frontières du duché, Anthim a fait de sa demi-sœur une princesse, et elle jouit d'un grand prestige auprès de tous les Erebiens, notamment les Gitans qu'elle protège, étant de sang gitan par sa mère. Alméïde est profondément reconnaissante à son frère de ne pas la rejeter, et Anthim aime sa sœur d'un amour profond. Elle lui est très dévouée et ne s'épargne aucun effort pour devenir un véritable appui pour la couronne des sables et du roc. Inséparables depuis l'enfance, leur entente est d'une solidité inébranlable.
Sitara d’EreborAiysha Hart
La petite princesse sans couronne apprécie profondément la nouvelle sultane. Au temps où elle n’était que concubine, Sitara avait la préférence d’Anthim pour sa sérénité proverbiale et son manque total d’ambition, et Alméïde pressentait déjà que ces mêmes qualités pourraient faire d’elle une souveraine remarquable. Depuis quelques semaines, Sita est devenue sultane, et Alméïde s’en réjouit de tout cœur. Par ailleurs, toute émue de voir son frère enfin père d’un fils, elle s’est dévouée corps et âme au petit prince nouveau-né, prête à tout pour assurer sa sécurité si le besoin un jour s’en faisait sentir.
Mélisende de SéveracEva Green
La baronne de Chamaar est une femme noble, bien plus qu’Alméïde ne le sera jamais, mais c’est également une Lame de la Confrérie Noire. Alméïde a d’excellentes relations avec les assassins de Lorgol, et c’est régulièrement que Mélisende se présente avec un chariot empli de corps à étudier pour la princesse. Les terres de Mélisende en Erebor font de la demoiselle de Séverac une personne tout à fait fréquentable en dépit de son sang cielsombrois, et la petite princesse apprécie la compagnie de cette femme sereine même dans le meurtre, indépendante et fière. Mélisende, pour sa part, prend plaisir à discuter avec Alméïde dont elle aime la sincérité.
Siméane AdelpheIndira Varma
Elles auraient pu être amies, les deux apprenties médecins, si une telle divergence d’opinion ne les avait séparées. Jalouse d’Alméïde et de sa place auprès d’Anthim, Siméane a tenté de la surpasser dans son domaine d’études, mais rien n’y fait. Ses tentatives pour la discréditer ont échoué et elle a été chassée de la Cour – elle n’en veut pas à Anthim, mais cristallise toute sa haine sur Alméïde. Devenue médecin à la cour impériale, elle rêve de pouvoir prendre un jour la vie d’Alméïde pour triompher enfin d’elle, de celle qu’elle accuse de lui avoir tout pris sans devoir fournir aucun effort pour le mériter…
Majda EsdajJessica Parker Kennedy
Majda veut leur perte, et récupérer la place qui lui revient de droit. Elle n’aura de cesse de voir écartés de la succession le Duc, sa Sultane et sa Princesse, pour rétablir quelqu’un de plus méritant. Si elle aurait pu désirer être princesse, auparavant, ça n’est plus réellement le cas. Sa rancune est vivace toutefois : elle en veut terriblement à Anthim d’être duc à la place de Mahir mort-né, à Alméïde d’avoir un frère en vie ; et à Sitara d’avoir donné la vie à un prince qui perpétuera la tradition.



Code:
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<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Alméïde</div><div class="PV_nom">d'Erebor</div>
<div class="PV_star">ft. Freida Pinto</div>
<div class="PV_petitext">« Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années. »</div>
<div class="PV_caractere">studieuse - prudente - généreuse - solitaire - curieuse - macabre - loyale - timide </div>
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<div class="PV_petitext">© Schizophrenic</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Enfant, Alméïde aimait prendre un fusain et faire de petits croquis illustrant les scènes du quotidien au palais. Elle n'a aujourd'hui plus guère le temps pour dessiner, mais noircit les pages d'un petit carnet, esquissant les merveilles du corps humain dans des schémas époustouflants de précision.</blockquote></div>
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<div class="PV_petitext">© little-luna</div></td><td>[b]Âge :[/b] 30 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 4 mars 971, à Vivedune (Erebor)
[b]Statut/profession :[/b] Demi-soeur du duc d’Erebor, régisseuse du harem, médecin
[b]Allégeance :[/b] Anthim, duc d’Erebor ; Augustus, empereur d’Ibélène
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<div class="PV_histoire">Alméïde est née au harem ducal d'Erebor, d'une concubine du sultan venue des tribus de gitans des sables. Comme sa mère, elle est fière et sauvage dans les tréfonds de son être, nourrie de l'or des dunes dans chaque goutte de son sang, mais grandir au harem en proie à l'hostilité des autres femmes a rongé cette confiance innée, et elle est devenue timide dès ses plus jeunes années. C'est après avoir été en butte aux moqueries d'une des harpies du domaine pendant tout un après-midi qu’elle s’est réfugiée en larmes dans le pigeonnier du palais, cachant sa détresse pour ne pas qu’elle soit employée contre elle. Elle avait six ans à peine, pauvrette – et elle finit par se trouver face à face de manière très inopinée avec un garçon d’une dizaine d’années, qu’elle ne connaissait que de vue, et de loin : Anthim, prince d’Erebor, seul fils du duc et héritier du trône. Son demi-frère. Alméïde tenta la révérence, saluant Anthim tel qu’on le lui avait appris ; mais le petit prince, sous ses traits sérieux et concentrés, cachait un cœur sensible, qui s’émut des larmes de cette autre enfant. Il la releva de sa révérence, la prit dans ses bras, la serra contre lui pour la consoler ; et le soir même, la réclama comme compagne de jeux à son père, le menton haut, et le regard fier.

Depuis ce jour, Anthim a une sœur, Alméïde a un frère. Elle a grandi en princesse à ses côtés, bien consciente de n’être rien en dehors des frontières, mais pleine de gratitude et d’affection pour ce prince au cœur bien né. Lorsqu’il succéda à leur père sur le trône et libéra les femmes du harem de leurs obligations, elle choisit de demeurer à la Cour à ses côtés, poursuivant ses études dans le domaine de la médecine avec un grand sérieux. Il approuve sa quête de savoir, lui procurant par le biais des Assassins quelques cadavres à dépecer pour étudier l’anatomie humaine, et elle apprécie fondamentalement la confiance et la tolérance de ce souverain – et bien sûr, l’indulgence dont elle bénéficie. Aujourd’hui, princesse sans couronne, elle est un soutien indéfectible pour la couronne d’Erebor et occupe le poste de régisseuse du harem, veillant à ce que l’ambiance amicale régnant entre les concubines ne devienne jamais chargée de haine et de jalousie comme au temps de son enfance.

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]La princesse d’Erebor a vu son titre confirmé en Bellifère, et la reconnaissance de son statut de sœur du duc. Courtisée par Castiel de Sombreflamme, et par Mélusine de Séverac, la princesse désespère toujours de réunir Erebor et Sombreciel sans qu’un incident diplomatique ne ruine tous ses efforts.[/i]</div>


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<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/654778Anthim.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Anthim d’Erebor</b> • <i>Santiago Cabrera</i></div><div class="PV_lien">En dehors d'Erebor, Alméïde est une bâtarde sans statut ; mais à l'intérieur des frontières du duché, Anthim a fait de sa demi-sœur une princesse, et elle jouit d'un grand prestige auprès de tous les Erebiens, notamment les Gitans qu'elle protège, étant de sang gitan par sa mère. Alméïde est profondément reconnaissante à son frère de ne pas la rejeter, et Anthim aime sa sœur d'un amour profond. Elle lui est très dévouée et ne s'épargne aucun effort pour devenir un véritable appui pour la couronne des sables et du roc. Inséparables depuis l'enfance, leur entente est d'une solidité inébranlable.
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</div></td></tr><tr><td><img src="http://i62.tinypic.com/alrfjr.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Majda Esdaj</b> • <i>Jessica Parker Kennedy</i></div><div class="PV_lien">Majda veut leur perte, et récupérer la place qui lui revient de droit. Elle n’aura de cesse de voir écartés de la succession le Duc, sa Sultane et sa Princesse, pour rétablir quelqu’un de plus méritant. Si elle aurait pu désirer être princesse, auparavant, ça n’est plus réellement le cas. Sa rancune est vivace toutefois : elle en veut terriblement à Anthim d’être duc à la place de Mahir mort-né, à Alméïde d’avoir un frère en vie ; et à Sitara d’avoir donné la vie à un prince qui perpétuera la tradition.</div></td></tr></table>
</div></center>


Dernière édition par Mémé Katou le Lun 21 Nov - 20:21, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 18:22



PV proposé par (Aura·)

Sitara
d'Erebor

ft. Aiysha Hart

« La rose distinguée parmi toutes les splendeurs des dunes d'or d'Erebor. »

patiente - timide - déterminée - radicale - généreuse - peu sûre d’elle - maternelle - introvertie



© Visenya
Au lendemain de son couronnement, Sitara a rédigé une longue lettre à destination du duc de Sombreciel, où elle évoque son désir de mieux le connaître et d'apaiser les relations de part et d'autre de la frontière. Mais cette jolie missive dort toujours au fond d'un tiroir : la jeune sultane n'a pas encore suffisamment confiance en elle pour oser l'envoyer...



© commendaces
Âge : 30 ans
Date et lieu de naissance : 8 juillet 971, à Chamaar (Erebor)
Statut/profession : Duchesse d’Erebor
Allégeance : Anthim, duc d’Erebor ; Augustus, empereur d’Ibélène


La famille Kamar est une très ancienne lignée d’Erebor. Tenants du fief de Chamaar, véritable forteresse du désert, ils sont riches et respectés. Fidèles appuis du souverain depuis des générations, aussi loin que porte la mémoire, ils font partie des conseillers du trône et sont traditionnellement une influence non négligeable pour le pouvoir en place. Il y a trente ans cependant, le statut de la famille a dégringolé : suite au décès prématuré du détenteur du titre et de son épouse, chacun tenants de riches domaines, c’est la sœur cadette du baron de Chamaar qui hérita du titre de son frère, et de celui de sa belle-sœur… avant de s’enfuir avec un cielsombrois et de s’établir avec lui de l’autre côté de la frontière, tachant d’ignominie la branche principale de la famille. Enfants d’une branche cousine de la famille, les trois filles Kamar restées en Erebor souffrent de voir les domaines ancestraux de leur famille attribuées à des cielsombrois, suite au passage à l’ennemi de la cousine de leur mère, et ont été utilisées par leurs parents comme des pions depuis l’enfance, dans le but de redresser le statut déclinant des Kamar. L’aînée, Saraj, ne l’a pas supporté longtemps et a épousé un gitan, chef d’un clan des sables, reniant ses parents ; la seconde, Soltana, s’est vouée au célibat et à une vie de voltige au sein de l’escadron des griffons d’Ibélène ; laissant la troisième, Sitara, combler tant bien que mal les ambitions parentales.

Ils voulaient pour elle un mariage glorieux avec un noble de la cour – et pour les en priver, elle entra au harem ducal l’année de ses vingt-quatre ans. Elle en devint rapidement la favorite, par sa douceur et son manque absolu d’ambition : parmi les concubines, elle était l’une des rares à ne pas chercher la couronne de sultane du désert, mais simplement l’affection d’Anthim, qui s’éprit d’elle au fil des mois. Quatre ans plus tard, Sitara tombait enceinte de son souverain – et là où les autres ne lui avaient donné que des filles, c’est un fils qu’elle mit au monde, à la plus grande joie du duc qui se voyait enfin en position de faire d’elle son égale. C’est donc ensemble qu’ils dirigent maintenant Erebor. Les parents de Sitara tentèrent bien d’en tirer profit – jusqu’à ce qu’elle les menace de les renier s’ils continuaient leurs tentatives de manipulation. Depuis, elle élève Qasim dans la sérénité du palais, comblée.

Pendant le livre I : La duchesse est une femme et une mère comblée : le petit Qasim grandit bien, et elle est enceinte, à nouveau. Elle tremble pourtant pour ses enfants, avec la naissance d’un petit garçon dans le harem, qui pourrait bien supplanter Qasim. Personne n’a encore tenté d’attenter à la vie de son fils, mais est-il réellement à l’abri de l’ambition d’une concubine ?




Anthim d’EreborSantiago Cabrera
Fille du clan des Kamar, Sitara est d'une très ancienne noblesse qu'Anthim a toujours respectée. Dès son entrée au harem, elle a pris petit à petit, inexorablement, la place de favorite, jusqu'au couronnement de leur union : la naissance du petit Qasim, et leur mariage officiel. Anthim continue à accorder ses faveurs aux concubines de son harem, mais Sitara sait qu'elle détient son cœur entre ses mains, et le duc est profondément épris de son épouse. Mariage de tradition, et mariage d'amour de surcroît : il n'en faut pas plus au bonheur d'Anthim et de sa sultane.
Soltana KamarAishwarya Rai
L’enfance des trois sœurs Kamar n’a pas été très rose, mais elles ont grandi unies dans le refus de ce qui se préparait pour elles. Elles se sont juré les unes aux autres de ne jamais céder à la volonté de leurs parents et de toujours se venir en aide mutuellement ; et maintenant qu’elles sont adultes, ce serment est toujours valide. Saraj offrirait le refuge des sables à ses sœurs sans hésiter, Soltana mettrait à leur service la vaillance de son épée et les ailes d’Acier son griffon, et Sitara emploierait son autorité de duchesse pour les protéger. Elles sont sœurs, unies par leurs âmes tout autant que par leur sang.
Alméïde d’EreborFreida Pinto
La petite princesse sans couronne apprécie profondément la nouvelle sultane. Au temps où elle n’était que concubine, Sitara avait la préférence d’Anthim pour sa sérénité proverbiale et son manque total d’ambition, et Alméïde pressentait déjà que ces mêmes qualités pourraient faire d’elle une souveraine remarquable. Depuis quelques semaines, Sita est devenue sultane, et Alméïde s’en réjouit de tout cœur. Par ailleurs, toute émue de voir son frère enfin père d’un fils, elle s’est dévouée corps et âme au petit prince nouveau-né, prête à tout pour assurer sa sécurité si le besoin un jour s’en faisait sentir.
Castiel de SombreflammeBen Barnes
Le petit duc de Sombreciel a toujours été une énigme pour Sitara. En bonne Erebienne, elle sait que les deux duchés ne s’apprécient guère et que le conflit couve toujours ici et là à la frontière, mais elle n’a jamais encore rencontré le souverain voisin. Il ne s’est pas présenté à son couronnement plus de dix minutes, faisant simplement acte de présence avant de repartir aussi vite que possible, et elle regrette de ne pas avoir l’opportunité de faire sa connaissance, pour peut-être parvenir à apaiser les choses entre son époux et son ennemi séculaire. Ce qu’elle ignore, c’est que Castiel songe à venir l’enlever un jour prochain, pour jouer un bon tour à Anthim…
Majda EsdajJessica Parker Kennedy
Majda veut leur perte, et récupérer la place qui lui revient de droit. Elle n’aura de cesse de voir écartés de la succession le Duc, sa Sultane et sa Princesse, pour rétablir quelqu’un de plus méritant. Si elle aurait pu désirer être princesse, auparavant, ça n’est plus réellement le cas. Sa rancune est vivace toutefois : elle en veut terriblement à Anthim d’être duc à la place de Mahir mort-né, à Alméïde d’avoir un frère en vie ; et à Sitara d’avoir donné la vie à un prince qui perpétuera la tradition.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Sitara</div><div class="PV_nom">d'Erebor</div>
<div class="PV_star">ft. Aiysha Hart</div>
<div class="PV_petitext">« La rose distinguée parmi toutes les splendeurs des dunes d'or d'Erebor. »</div>
<div class="PV_caractere">patiente - timide - déterminée - radicale - généreuse - peu sûre d’elle - maternelle - introvertie</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/720131AiyshaHartbyVisenya.png" class="PV_pris"/><br />
<div class="PV_petitext">© Visenya</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Au lendemain de son couronnement, Sitara a rédigé une longue lettre à destination du duc de Sombreciel, où elle évoque son désir de mieux le connaître et d'apaiser les relations de part et d'autre de la frontière. Mais cette jolie missive dort toujours au fond d'un tiroir : la jeune sultane n'a pas encore suffisamment confiance en elle pour oser l'envoyer...</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/743148aiyshahartatlantis2378302jpgcommendances.jpg" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© commendaces</div></td><td>[b]Âge :[/b] 30 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 8 juillet 971, à Chamaar (Erebor)
[b]Statut/profession :[/b] Duchesse d’Erebor
[b]Allégeance :[/b] Anthim, duc d’Erebor ; Augustus, empereur d’Ibélène
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">La famille Kamar est une très ancienne lignée d’Erebor. Tenants du fief de Chamaar, véritable forteresse du désert, ils sont riches et respectés. Fidèles appuis du souverain depuis des générations, aussi loin que porte la mémoire, ils font partie des conseillers du trône et sont traditionnellement une influence non négligeable pour le pouvoir en place. Il y a trente ans cependant, le statut de la famille a dégringolé : suite au décès prématuré du détenteur du titre et de son épouse, chacun tenants de riches domaines, c’est la sœur cadette du baron de Chamaar qui hérita du titre de son frère, et de celui de sa belle-sœur… avant de s’enfuir avec un cielsombrois et de s’établir avec lui de l’autre côté de la frontière, tachant d’ignominie la branche principale de la famille. Enfants d’une branche cousine de la famille, les trois filles Kamar restées en Erebor souffrent de voir les domaines ancestraux de leur famille attribuées à des cielsombrois, suite au passage à l’ennemi de la cousine de leur mère, et ont été utilisées par leurs parents comme des pions depuis l’enfance, dans le but de redresser le statut déclinant des Kamar. L’aînée, Saraj, ne l’a pas supporté longtemps et a épousé un gitan, chef d’un clan des sables, reniant ses parents ; la seconde, Soltana, s’est vouée au célibat et à une vie de voltige au sein de l’escadron des griffons d’Ibélène ; laissant la troisième, Sitara, combler tant bien que mal les ambitions parentales.

Ils voulaient pour elle un mariage glorieux avec un noble de la cour – et pour les en priver, elle entra au harem ducal l’année de ses vingt-quatre ans. Elle en devint rapidement la favorite, par sa douceur et son manque absolu d’ambition : parmi les concubines, elle était l’une des rares à ne pas chercher la couronne de sultane du désert, mais simplement l’affection d’Anthim, qui s’éprit d’elle au fil des mois. Quatre ans plus tard, Sitara tombait enceinte de son souverain – et là où les autres ne lui avaient donné que des filles, c’est un fils qu’elle mit au monde, à la plus grande joie du duc qui se voyait enfin en position de faire d’elle son égale. C’est donc ensemble qu’ils dirigent maintenant Erebor. Les parents de Sitara tentèrent bien d’en tirer profit – jusqu’à ce qu’elle les menace de les renier s’ils continuaient leurs tentatives de manipulation. Depuis, elle élève Qasim dans la sérénité du palais, comblée.

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]La duchesse est une femme et une mère comblée : le petit Qasim grandit bien, et elle est enceinte, à nouveau. Elle tremble pourtant pour ses enfants, avec la naissance d’un petit garçon dans le harem, qui pourrait bien supplanter Qasim. Personne n’a encore tenté d’attenter à la vie de son fils, mais est-il réellement à l’abri de l’ambition d’une concubine ?[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/654778Anthim.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Anthim d’Erebor</b> • <i>Santiago Cabrera</i></div><div class="PV_lien">Fille du clan des Kamar, Sitara est d'une très ancienne noblesse qu'Anthim a toujours respectée. Dès son entrée au harem, elle a pris petit à petit, inexorablement, la place de favorite, jusqu'au couronnement de leur union : la naissance du petit Qasim, et leur mariage officiel. Anthim continue à accorder ses faveurs aux concubines de son harem, mais Sitara sait qu'elle détient son cœur entre ses mains, et le duc est profondément épris de son épouse. Mariage de tradition, et mariage d'amour de surcroît : il n'en faut pas plus au bonheur d'Anthim et de sa sultane.
</div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/321141aishwaryarai039ithika.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Soltana Kamar</b> • <i>Aishwarya Rai</i></div><div class="PV_lien">L’enfance des trois sœurs Kamar n’a pas été très rose, mais elles ont grandi unies dans le refus de ce qui se préparait pour elles. Elles se sont juré les unes aux autres de ne jamais céder à la volonté de leurs parents et de toujours se venir en aide mutuellement ; et maintenant qu’elles sont adultes, ce serment est toujours valide. Saraj offrirait le refuge des sables à ses sœurs sans hésiter, Soltana mettrait à leur service la vaillance de son épée et les ailes d’Acier son griffon, et Sitara emploierait son autorité de duchesse pour les protéger. Elles sont sœurs, unies par leurs âmes tout autant que par leur sang.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/191684FreidaPintoinImmortalslittleluna.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Alméïde d’Erebor</b> • <i>Freida Pinto</i></div><div class="PV_lien">La petite princesse sans couronne apprécie profondément la nouvelle sultane. Au temps où elle n’était que concubine, Sitara avait la préférence d’Anthim pour sa sérénité proverbiale et son manque total d’ambition, et Alméïde pressentait déjà que ces mêmes qualités pourraient faire d’elle une souveraine remarquable. Depuis quelques semaines, Sita est devenue sultane, et Alméïde s’en réjouit de tout cœur. Par ailleurs, toute émue de voir son frère enfin père d’un fils, elle s’est dévouée corps et âme au petit prince nouveau-né, prête à tout pour assurer sa sécurité si le besoin un jour s’en faisait sentir.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/513290benbarnesinthechroniclesofnarniathevoyageofthedawntreader49Fanatika.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Castiel de Sombreflamme</b> • <i>Ben Barnes</i></div><div class="PV_lien">Le petit duc de Sombreciel a toujours été une énigme pour Sitara. En bonne Erebienne, elle sait que les deux duchés ne s’apprécient guère et que le conflit couve toujours ici et là à la frontière, mais elle n’a jamais encore rencontré le souverain voisin. Il ne s’est pas présenté à son couronnement plus de dix minutes, faisant simplement acte de présence avant de repartir aussi vite que possible, et elle regrette de ne pas avoir l’opportunité de faire sa connaissance, pour peut-être parvenir à apaiser les choses entre son époux et son ennemi séculaire. Ce qu’elle ignore, c’est que Castiel songe à venir l’enlever un jour prochain, pour jouer un bon tour à Anthim…
</div></td></tr><tr><td><img src="http://i62.tinypic.com/alrfjr.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Majda Esdaj</b> • <i>Jessica Parker Kennedy</i></div><div class="PV_lien">Majda veut leur perte, et récupérer la place qui lui revient de droit. Elle n’aura de cesse de voir écartés de la succession le Duc, sa Sultane et sa Princesse, pour rétablir quelqu’un de plus méritant. Si elle aurait pu désirer être princesse, auparavant, ça n’est plus réellement le cas. Sa rancune est vivace toutefois : elle en veut terriblement à Anthim d’être duc à la place de Mahir mort-né, à Alméïde d’avoir un frère en vie ; et à Sitara d’avoir donné la vie à un prince qui perpétuera la tradition.</div></td></tr></table>
</div></center>


Dernière édition par Mémé Katou le Lun 21 Nov - 20:21, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 18:37



PV proposé par (Aura·)

Castiel
de Sombreflamme

ft. Ben Barnes

« Des gars qui se maquillent, ça fait rire les passants. »

instable - excessif - obsessionnel - sombre - curieux - cruel - impulsif - capricieux



© Cérès
Castiel est un duc fier, sans peurs et sans reproches ! Du moins... presque. En effet, le vaillant dirigeant de Sombreciel a une peur panique de toutes les étendues d'eau. L'eau de son bain est bien la seule où il daigne mettre un orteil et encore ! Ce n'est jamais sans appréhension.



© Fanatika
Âge : 23 ans
Date et lieu de naissance : 30 décembre 977, à Euphoria (Sombreciel)
Statut/profession : Duc de Sombreciel, mage de l'Été (non entraîné)
Allégeance : Augustus, empereur d’Ibélène


Sombreciel, le duché de l'esprit. L'endroit où la confusion règne en maîtresse absolue, le paradis des illusions, des faux-semblants, et de la déraison. Les ducs eux-mêmes s'adonnent aux délices de la perversion - leur règne souvent est court et flamboyant, marqué par de glorieuses crises de démence où l'irréel côtoie le tangible. L'actuel tenant du titre ne fait pas exception à la règle. Ses parents fauchés par une vie de débauche et d'excès, quand il avait cinq ans, il a été élevé par la famille de Séverac, au milieu des propres enfants du comte, entouré d'amour et de chaleur comme s'il était du même sang. Ses années d'enfance furent belles et harmonieuses, palliant au déséquilibre de son âme tourmentée depuis des plus jeunes années, mais il a accédé au trône ducal à ses seize ans, l'esprit déjà embrumé de ces drogues malicieuses dont sa Cour est inondée. Nouveaux amis, nouvelles habitudes, rébellion d'un adolescent : Castiel s'abrutit de plaisirs pernicieux et sa santé chancela de plus en plus. Versatile et changeant, inconstant et inconséquent, le petit duc fut envoyé à la Cour d'Ibélène à ses dix-neuf ans, dans une tentative désespérée de ses tuteurs pour le garder en vie, au moins le temps qu'il engendre un héritier tout aussi malsain et dépravé que lui...

Mais voilà, à la Cour, loin de ses drogues, Castiel a dû se sevrer. Et la part de lumière qui a émergé en lui a donné naissance à une égale part d'obscurité. Instable et dévoyée, son âme tordue en deux s'est divisée. Englouti par le gouffre de la schizophrénie, il a développé deux personnalités totalement opposées. Là où Castiel le clair est fidèle à son Empereur, doux et délicat, Castiel le sombre est fondamentalement rebelle, pervers et cruel. Deux revers d'une médaille, deux côtés d'une balance encore en plein équilibre : mais de quel côté finira-t-il par pencher, ce duc si complexe et perturbé ?

Le plus amusant de tout cela ? Les dons de mage de Castiel l'ont révélé affilié à la saison de l'Été, mais il a refusé d'aller apprendre la magie à l'Académie de Lorgol, préférant développer ses talents de chimiste. Il y a régulièrement des explosions de tout genre au palais d'Euphoria où il a été admis à retourner au début de l'année sous la surveillance vigilante du comte de Séverac et de son épouse. Pour le moment, Castiel est le plus heureux des ducs : il passe son temps à expérimenter et à courtiser, sans toucher de drogue. Cela va-t-il vraiment durer... ?  

Pendant le livre I : Épris d’Alméïde d’Erebor, sœur d’Anthim, le duc de Sombreciel a vécu une année mouvementée. Conséquence de cet attachement, il a compromis ses relations avec sa fratrie, ainsi qu'avec le duché d'Erebor. Sous la surveillance étroite d’Augustus d’Ibélène, il a promis de s’assagir, et la guerre avec Erebor n’est pas encore déclarée.




Sitara d’EreborAiysha Hart
Le petit duc de Sombreciel a toujours été une énigme pour Sitara. En bonne Erebienne, elle sait que les deux duchés ne s’apprécient guère et que le conflit couve toujours ici et là à la frontière, mais elle n’a jamais encore rencontré le souverain voisin. Il ne s’est pas présenté à son couronnement plus de dix minutes, faisant simplement acte de présence avant de repartir aussi vite que possible, et elle regrette de ne pas avoir l’opportunité de faire sa connaissance, pour peut-être parvenir à apaiser les choses entre son époux et son ennemi séculaire. Ce qu’elle ignore, c’est que Castiel songe à venir l’enlever un jour prochain, pour jouer un bon tour à Anthim…
Anthim d’EreborSantiago Cabrera
Une dizaine d'années les sépare, mais Anthim a toujours des réactions d'adolescent lorsque le duc de Sombreciel est concerné, et Castiel ne montre pas plus de maturité lorsqu'il est question du duc d'Erebor. Ils se haïssent et se tapent mutuellement très fortement sur le système. Sans la poigne de l'empereur Augustus pour y mettre bon ordre, il y a bien longtemps que le conflit séculaire entre les deux duchés se serait embrasé de nouveau, ravivant la flamme de cette haine devenue tradition des deux côtés de la frontière. Une discussion entre adultes permettrait peut-être d'y voir plus clair – si les deux concernés consentaient à se montrer matures…
Melbren de SéveracNicholas Hoult
Élevés ensemble sur les terres de Séverac, le benjamin du comte et le petit duc orphelin sont plus que des amis d'enfance, ils sont presque des frères, de cœur sinon de sang. Ils ont passé leurs jeunes années à courir dans les jardins du manoir familial, et à tenter de dangereuses expériences scientifiques aptes à faire exploser ou fondre le mobilier. Lorsque Melbren s'est rendu à l'Académie apprendre la magie, Castiel s'est senti très seul à Séverac, les aînés ayant déserté le nid familial, et lui en a un peu voulu. Aujourd'hui tout est oublié : le jeune Séverac est de retour à ses côtés depuis un an, et s'en veut considérablement d'avoir laissé son ami de toujours déchoir autant en son absence.
Maximilien de SéveracRobert Downey Jr
Les comtes de Séverac comptent parmi les familles les plus nobles de Sombreciel. Depuis toujours, ils ont assisté leurs ducs dans la gestion quotidienne de la province, palliant de leur brillant intellect les faiblesses de leurs souverains enivrés de drogues et d'alcools raffinés. Pour ce duc-ci, cependant, la donne est quelque peu différente : Maximilien est le conseiller de Castiel, après avoir été son tuteur pendant des années et l'avoir élevé aussi bien que possible malgré les cicatrices du petit orphelin. Il y a entre eux beaucoup de respect, et une affection toute filiale, de père à fils, même s'ils n'en ont jamais vraiment parlé – Maximilien sachant parfaitement rester à sa place de conseiller.
Agathe MartelElle Fanning
Le frère de Melsant a accepté de vous héberger quelques mois, a déclaré Grâce à ses filles, lors de leur séjour sur l'Audacia. Sans leur révéler, néanmoins, que le frère de Melsant se révèle à être le duc de Sombreciel lui-même. Charmeur et décadent, réputé pour ses excès, Castiel a accueilli les filles Martel au sein de son palais et s'est fait un plaisir de leur faire découvrir la vie à la cielsombroise. Bals, collations, sorties, danses : Agathe s'est retrouvée choquée plus souvent qu'autrement, bien qu'elle ait été gardée loin des choses les plus osées. Puis, comment ne pas craindre un peu ce duc si imprévisible ? La réputation de Castiel le précède, surtout en Bellifère, et chaque moment en sa présence la met sur ses gardes. Sa délicatesse ne ressemble pourtant en rien à la brutalité des hommes de son duché natal, sa gratuite générosité a su la surprendre et il a toujours manifesté envers elle une paisible curiosité. L'homme la trouve si peureuse, attendrissante dans son ignorance innocente, et il espère que son séjour en Sombreciel a avivé son désir de repousser les limites étroites posées par son père. Puis, c'est un excellent prélude à sa future vie avec Mélusine, qui saura sans aucun doute se révéler intéressante.
Aubrée MartelDakota Fanning
Le frère de Melsant a accepté de vous héberger quelques mois, a déclaré Grâce à ses filles, lors de leur séjour sur l'Audacia. Sans leur révéler, néanmoins, que le frère de Melsant se révèle à être le duc de Sombreciel lui-même. Charmeur et décadent, réputé pour ses excès, Castiel a accueilli les filles Martel au sein de son palais et s'est fait un plaisir de leur faire découvrir la vie à la cielsombroise. Là où sa sœur a été plus peureuse, Aubrée a pris plaisir aux activités proposées et s'est mêlée -avec une certaine réserve- à la foule disparate. Comment ne pas être fasciné par ces citoyens si différents de ceux de son duché ? Quant au duc, qu'elle a fréquenté de près, il est de ces spécimens étranges qui attisent la curiosité. Elle est plus volontaire, plus affirmée, la Aubrée, et malgré les réprimandes de son conseiller, Castiel n'a pu retenir quelques accents de charme en la compagnie de la roturière. L'a-t-elle remarqué ? À peine, sous une remarque un peu effrayée de sa sœur. Y a-t-elle pris du plaisir ? Oh, pour sûr, ça n'a rien des enlèvements cérémonieux et brutaux des Bellifériens... et ça ne lui déplaît pas, de se sentir un peu jolie et pas uniquement une dot à marier. Ça n'a rien de sérieux, n'est-ce pas ?



Code:
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<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Castiel</div><div class="PV_nom">de Sombreflamme</div>
<div class="PV_star">ft. Ben Barnes</div>
<div class="PV_petitext">« Des gars qui se maquillent, ça fait rire les passants. »</div>
<div class="PV_caractere">instable - excessif - obsessionnel - sombre - curieux - cruel - impulsif - capricieux</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://nsa38.casimages.com/img/2015/12/09/mini_151209123145244308.png" class="PV_pris"/><br />
<div class="PV_petitext">© Cérès</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Castiel est un duc fier, sans peurs et sans reproches ! Du moins... presque. En effet, le vaillant dirigeant de Sombreciel a une peur panique de toutes les étendues d'eau. L'eau de son bain est bien la seule où il daigne mettre un orteil et encore ! Ce n'est jamais sans appréhension.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/513290benbarnesinthechroniclesofnarniathevoyageofthedawntreader49Fanatika.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© Fanatika</div></td><td>[b]Âge :[/b] 23 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 30 décembre 977, à Euphoria (Sombreciel)
[b]Statut/profession :[/b] Duc de Sombreciel, mage de l'Été (non entraîné)
[b]Allégeance :[/b] Augustus, empereur d’Ibélène
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Sombreciel, le duché de l'esprit. L'endroit où la confusion règne en maîtresse absolue, le paradis des illusions, des faux-semblants, et de la déraison. Les ducs eux-mêmes s'adonnent aux délices de la perversion - leur règne souvent est court et flamboyant, marqué par de glorieuses crises de démence où l'irréel côtoie le tangible. L'actuel tenant du titre ne fait pas exception à la règle. Ses parents fauchés par une vie de débauche et d'excès, quand il avait cinq ans, il a été élevé par la famille de Séverac, au milieu des propres enfants du comte, entouré d'amour et de chaleur comme s'il était du même sang. Ses années d'enfance furent belles et harmonieuses, palliant au déséquilibre de son âme tourmentée depuis des plus jeunes années, mais il a accédé au trône ducal à ses seize ans, l'esprit déjà embrumé de ces drogues malicieuses dont sa Cour est inondée. Nouveaux amis, nouvelles habitudes, rébellion d'un adolescent : Castiel s'abrutit de plaisirs pernicieux et sa santé chancela de plus en plus. Versatile et changeant, inconstant et inconséquent, le petit duc fut envoyé à la Cour d'Ibélène à ses dix-neuf ans, dans une tentative désespérée de ses tuteurs pour le garder en vie, au moins le temps qu'il engendre un héritier tout aussi malsain et dépravé que lui...

Mais voilà, à la Cour, loin de ses drogues, Castiel a dû se sevrer. Et la part de lumière qui a émergé en lui a donné naissance à une égale part d'obscurité. Instable et dévoyée, son âme tordue en deux s'est divisée. Englouti par le gouffre de la schizophrénie, il a développé deux personnalités totalement opposées. Là où Castiel le clair est fidèle à son Empereur, doux et délicat, Castiel le sombre est fondamentalement rebelle, pervers et cruel. Deux revers d'une médaille, deux côtés d'une balance encore en plein équilibre : mais de quel côté finira-t-il par pencher, ce duc si complexe et perturbé ?

Le plus amusant de tout cela ? Les dons de mage de Castiel l'ont révélé affilié à la saison de l'Été, mais il a refusé d'aller apprendre la magie à l'Académie de Lorgol, préférant développer ses talents de chimiste. Il y a régulièrement des explosions de tout genre au palais d'Euphoria où il a été admis à retourner au début de l'année sous la surveillance vigilante du comte de Séverac et de son épouse. Pour le moment, Castiel est le plus heureux des ducs : il passe son temps à expérimenter et à courtiser, sans toucher de drogue. Cela va-t-il vraiment durer... ?  

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]Épris d’Alméïde d’Erebor, sœur d’Anthim, le duc de Sombreciel a vécu une année mouvementée. Conséquence de cet attachement, il a compromis ses relations avec sa fratrie, ainsi qu'avec le duché d'Erebor. Sous la surveillance étroite d’Augustus d’Ibélène, il a promis de s’assagir, et la guerre avec Erebor n’est pas encore déclarée.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
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Ce qu’elle ignore, c’est que Castiel songe à venir l’enlever un jour prochain, pour jouer un bon tour à Anthim…</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/654778Anthim.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Anthim d’Erebor</b> • <i>Santiago Cabrera</i></div><div class="PV_lien">Une dizaine d'années les sépare, mais Anthim a toujours des réactions d'adolescent lorsque le duc de Sombreciel est concerné, et Castiel ne montre pas plus de maturité lorsqu'il est question du duc d'Erebor. Ils se haïssent et se tapent mutuellement très fortement sur le système. Sans la poigne de l'empereur Augustus pour y mettre bon ordre, il y a bien longtemps que le conflit séculaire entre les deux duchés se serait embrasé de nouveau, ravivant la flamme de cette haine devenue tradition des deux côtés de la frontière. Une discussion entre adultes permettrait peut-être d'y voir plus clair – si les deux concernés consentaient à se montrer matures…</div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/881672NHoultIcon1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Melbren de Séverac</b> • <i>Nicholas Hoult</i></div><div class="PV_lien">Élevés ensemble sur les terres de Séverac, le benjamin du comte et le petit duc orphelin sont plus que des amis d'enfance, ils sont presque des frères, de cœur sinon de sang. Ils ont passé leurs jeunes années à courir dans les jardins du manoir familial, et à tenter de dangereuses expériences scientifiques aptes à faire exploser ou fondre le mobilier. Lorsque Melbren s'est rendu à l'Académie apprendre la magie, Castiel s'est senti très seul à Séverac, les aînés ayant déserté le nid familial, et lui en a un peu voulu. Aujourd'hui tout est oublié : le jeune Séverac est de retour à ses côtés depuis un an, et s'en veut considérablement d'avoir laissé son ami de toujours déchoir autant en son absence.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/627482robertdowneyjrinsherlockholmes142.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Maximilien de Séverac</b> • <i>Robert Downey Jr</i></div><div class="PV_lien">Les comtes de Séverac comptent parmi les familles les plus nobles de Sombreciel. Depuis toujours, ils ont assisté leurs ducs dans la gestion quotidienne de la province, palliant de leur brillant intellect les faiblesses de leurs souverains enivrés de drogues et d'alcools raffinés. Pour ce duc-ci, cependant, la donne est quelque peu différente : Maximilien est le conseiller de Castiel, après avoir été son tuteur pendant des années et l'avoir élevé aussi bien que possible malgré les cicatrices du petit orphelin. Il y a entre eux beaucoup de respect, et une affection toute filiale, de père à fils, même s'ils n'en ont jamais vraiment parlé – Maximilien sachant parfaitement rester à sa place de conseiller.</div></td></tr><tr><td><img src="http://66.media.tumblr.com/3454d70b5fc2331978cee995b7d21a31/tumblr_inline_nis4kt4qzI1qeiocm.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Agathe Martel</b> • <i>Elle Fanning</i></div><div class="PV_lien">[i]Le frère de Melsant a accepté de vous héberger quelques mois[/i], a déclaré Grâce à ses filles, lors de leur séjour sur l'Audacia. Sans leur révéler, néanmoins, que le frère de Melsant se révèle à être le duc de Sombreciel lui-même. Charmeur et décadent, réputé pour ses excès, Castiel a accueilli les filles Martel au sein de son palais et s'est fait un plaisir de leur faire découvrir la vie [i]à la cielsombroise[/i]. Bals, collations, sorties, danses : Agathe s'est retrouvée choquée plus souvent qu'autrement, bien qu'elle ait été gardée loin des choses les plus osées. Puis, comment ne pas craindre un peu ce duc si imprévisible ? La réputation de Castiel le précède, surtout en Bellifère, et chaque moment en sa présence la met sur ses gardes. Sa délicatesse ne ressemble pourtant en rien à la brutalité des hommes de son duché natal, sa gratuite générosité a su la surprendre et il a toujours manifesté envers elle une paisible curiosité. L'homme la trouve si peureuse, attendrissante dans son ignorance innocente, et il espère que son séjour en Sombreciel a avivé son désir de repousser les limites étroites posées par son père. Puis, c'est un excellent prélude à sa future vie avec Mélusine, qui saura sans aucun doute se révéler [i]intéressante[/i].</div></td></tr><tr><td><img src="http://i56.tinypic.com/2wp3tr5.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Aubrée Martel</b> • <i>Dakota Fanning</i></div><div class="PV_lien"><i>Le frère de Melsant a accepté de vous héberger quelques mois</i>, a déclaré Grâce à ses filles, lors de leur séjour sur l'Audacia. Sans leur révéler, néanmoins, que le frère de Melsant se révèle à être le duc de Sombreciel lui-même. Charmeur et décadent, réputé pour ses excès, Castiel a accueilli les filles Martel au sein de son palais et s'est fait un plaisir de leur faire découvrir la vie <i>à la cielsombroise</i>. Là où sa sœur a été plus peureuse, Aubrée a pris plaisir aux activités proposées et s'est mêlée -avec une certaine réserve- à la foule disparate. Comment ne pas être fasciné par ces citoyens si différents de ceux de son duché ? Quant au duc, qu'elle a fréquenté de près, il est de ces spécimens étranges qui attisent la curiosité. Elle est plus volontaire, plus affirmée, la Aubrée, et malgré les réprimandes de son conseiller, Castiel n'a pu retenir quelques accents de charme en la compagnie de la roturière. L'a-t-elle remarqué ? À peine, sous une remarque un peu effrayée de sa sœur. Y a-t-elle pris du plaisir ? Oh, pour sûr, ça n'a rien des enlèvements cérémonieux et brutaux des Bellifériens... et ça ne lui déplaît pas, de se sentir un peu jolie et pas uniquement une dot à marier. Ça n'a rien de sérieux, n'est-ce pas ?</div></td></tr></table>
</div></center>


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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 18:48



PV proposé par (Aura·)

Maximilien
de Séverac

ft. Robert Downey Jr

« La vie m'a comblé de ses bienfaits : je n'ai plus rien à lui demander. »

débonnaire - raffiné - calculateur - cynique - plein d’humour - romantique - possessif - méfiant



© Odistole
Homme humble et mesuré, Maximilien fait mesure d'exception au milieu de la noblesse exubérante de Sombreciel. Sa modestie en fait un conseiller précieux et c'est sans doute pourquoi Castiel a décidé d'en faire son héritier. Sans toutefois juger bon d'en avertir le premier intéressé...



© Fanatika
Âge : 54 ans
Date et lieu de naissance : 14 septembre 947, à Séverac (Sombreciel)
Statut/profession : Comte de Séverac, premier conseiller ducal, ancien régent de Sombreciel
Allégeance : Castiel, duc de Sombreciel ; Augustus, empereur d’Ibélène


La famille Séverac est une des plus anciennes lignées du continent. L'actuel tenant du titre et souverain du comté, c'est Maximilien, conseiller du trône ducal. Son épouse, Ismalia Kamar, il l'a volée en Erebor et ramenée en Sombreciel pour l'épouser – même si la comtesse prétend de son côté que d'eux deux, c'est elle qui l'a volé pour le faire sien. De leur amour curieusement exclusif pour les mœurs ouvertes de Sombreciel sont nés cinq enfants : l'aîné Melsant, puis les jumelles Mélusine et Mélisende, Meldred le cadet, et enfin Melbren, le benjamin. Famille heureuse dont on faucha le bonheur lorsque le petit Meldred fut perdu en mer à l'âge de deux ans, lors du naufrage du navire qui transportait toute la famille au large de Sombreciel vers la capitale. Il fallut presque quatre années pour qu'un dernier fils ne vienne ramener la joie dans cette famille frappée par le deuil ; et l'arrivée du petit duc Castiel, orphelin et confié à leur tutelle, finit de rendre aux Séverac leur sérénité, même si Meldred ne fut pas oublié.

Maximilien assura la régence de Sombreciel pendant la minorité du duc, mais lorsque Castiel prit sa couronne à ses seize ans, sa politique fut désastreuse. C'est Maximilien, assisté des nobles du duché, qui obtint d'Augustus la mise sous tutelle impériale de Sombreciel, le temps de sevrer le petit duc de ses poisons. Ce fut une décision difficile : il l’avait élevé pour assumer le pouvoir, mais la fragilité de l'orphelin restait vivace, à fleur de peau, et les mauvaises fréquentations eurent raison de sa bonne éducation. Pendant les cinq ans que Castiel passa à Ibelin, aux côtés de l'Empereur, c'est Maximilien qui reprit la régence du duché, rendant compte à Augustus directement des ses actions et de sa gestion.

Aujourd'hui sevré, Castiel est de retour sur le trône depuis trois ans, et Maximilien assiste son fils de cœur du mieux qu'il le peut. Les notions de diplomatie envers Erebor continuent à rester hors de sa portée, mais en dehors de cela Castiel se révèle un souverain convenable auquel Maximilien est fier de porter conseil. Absolument dénué d'ambition, homme droit et honnête, il souhaite simplement voir le trône de Sombreciel fort et fier, comme il se doit. Pour cela, il va devoir trouver à son duc une épouse convenable – en voilà, une mission délicate...

Pendant le livre I : Il a proposé à Ermengarde de marier Madeleine de Bellifère à Castiel de Sombreflamme, dans le but d’unir et de rendre plus fort les deux duchés. Mais l’idée de Martial d’enlever Mélisende a mis un frein aux tractations, tendant les relations à l’extrême.




Castiel de SombreflammeBen Barnes
Les comtes de Séverac comptent parmi les familles les plus nobles de Sombreciel. Depuis toujours, ils ont assisté leurs ducs dans la gestion quotidienne de la province, palliant de leur brillant intellect les faiblesses de leurs souverains enivrés de drogues et d'alcools raffinés. Pour ce duc-ci, cependant, la donne est quelque peu différente : Maximilien est le conseiller de Castiel, après avoir été son tuteur pendant des années et l'avoir élevé aussi bien que possible malgré les cicatrices du petit orphelin. Il y a entre eux beaucoup de respect, et une affection toute filiale, de père à fils, même s'ils n'en ont jamais vraiment parlé – Maximilien sachant parfaitement rester à sa place de conseiller.
Famille SéveracMelsant & Mélusine & Mélisende & Melbren
Une affection profonde unit les membres de la famille Séverac. Les parents, Ismalia et Maximilien, aiment profondément chacun de leurs enfants, qu'ils soient de sang ou de cœur. L'affection familiale accompagne Melsant sur les ailes de son griffon, Mélusine sur les pavés de la Cour des Miracles, Mélisende dans les ombres de la Confrérie Noire, et Melbren entre l'Académie et Euphoria. Famille unie, famille soudée : c'est là leur plus grande force, et c'est ce qui fait de Séverac un des grands noms du duché. Ils veillent les uns sur les autres : et nul malheur ne pourra les frapper tant que leur belle unité subsistera.
Ermengarde de BellifèreDiana Rigg
Maximilien et Ermengarde partagent bien des choses : leur inquiétude pour la génération à venir, leur intérêt pour les sciences du monde, leur amour pour les vins de Sombreciel et leur passion des échecs. A l’occasion, quand leurs devoirs le permettent, ils aiment à se retrouver autour d’une carafe pour des parties endiablées qui les tiennent éveillés la nuit durant. Mais le reste du temps, c’est par une correspondance fournie qu’ils échangent. Ils refont le monde, commentent les événements et se remémorent les années passées dans de longues missives sur lesquelles plus d’un espion aimerait mettre la main.
Citalphe BrusquevireLuke Evans
Citalphe est un échappé de justesse. Naguère coureur des chemins ambitieux, féru d'histoire, il accapara l'oreille du petit duc lorsqu'il prit son trône pour la première fois à l'âge de seize ans en lui racontant les glorieux excès de ses ancêtres ducs, et c'est par son intermédiaire qu'une nuée de profiteurs s'empara de l'esprit et de la santé de Castiel. Maximilien le fit chasser de Sombreciel dès que Castiel fut appelé à Ibelin, mais Citalphe a juré de se venger du conseiller. Réfugié à l'Académie où il est devenu professeur, il guette le moment où il pourra obtenir sa revanche pour l'humiliation subie.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Maximilien</div><div class="PV_nom">de Séverac</div>
<div class="PV_star">ft. Robert Downey Jr</div>
<div class="PV_petitext">« La vie m'a comblé de ses bienfaits : je n'ai plus rien à lui demander. »</div>
<div class="PV_caractere">débonnaire - raffiné - calculateur - cynique - plein d’humour - romantique - possessif - méfiant</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://image.noelshack.com/fichiers/2015/10/1425661160-odistole3.png" class="PV_pris"/><br />
<div class="PV_petitext">© Odistole</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Homme humble et mesuré, Maximilien fait mesure d'exception au milieu de la noblesse exubérante de Sombreciel. Sa modestie en fait un conseiller précieux et c'est sans doute pourquoi Castiel a décidé d'en faire son héritier. Sans toutefois juger bon d'en avertir le premier intéressé...</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/627482robertdowneyjrinsherlockholmes142.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© Fanatika</div></td><td>[b]Âge :[/b] 54 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 14 septembre 947, à Séverac (Sombreciel)
[b]Statut/profession :[/b] Comte de Séverac, premier conseiller ducal, ancien régent de Sombreciel
[b]Allégeance :[/b] Castiel, duc de Sombreciel ; Augustus, empereur d’Ibélène
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">La famille Séverac est une des plus anciennes lignées du continent. L'actuel tenant du titre et souverain du comté, c'est Maximilien, conseiller du trône ducal. Son épouse, Ismalia Kamar, il l'a volée en Erebor et ramenée en Sombreciel pour l'épouser – même si la comtesse prétend de son côté que d'eux deux, c'est elle qui l'a volé pour le faire sien. De leur amour curieusement exclusif pour les mœurs ouvertes de Sombreciel sont nés cinq enfants : l'aîné Melsant, puis les jumelles Mélusine et Mélisende, Meldred le cadet, et enfin Melbren, le benjamin. Famille heureuse dont on faucha le bonheur lorsque le petit Meldred fut perdu en mer à l'âge de deux ans, lors du naufrage du navire qui transportait toute la famille au large de Sombreciel vers la capitale. Il fallut presque quatre années pour qu'un dernier fils ne vienne ramener la joie dans cette famille frappée par le deuil ; et l'arrivée du petit duc Castiel, orphelin et confié à leur tutelle, finit de rendre aux Séverac leur sérénité, même si Meldred ne fut pas oublié.

Maximilien assura la régence de Sombreciel pendant la minorité du duc, mais lorsque Castiel prit sa couronne à ses seize ans, sa politique fut désastreuse. C'est Maximilien, assisté des nobles du duché, qui obtint d'Augustus la mise sous tutelle impériale de Sombreciel, le temps de sevrer le petit duc de ses poisons. Ce fut une décision difficile : il l’avait élevé pour assumer le pouvoir, mais la fragilité de l'orphelin restait vivace, à fleur de peau, et les mauvaises fréquentations eurent raison de sa bonne éducation. Pendant les cinq ans que Castiel passa à Ibelin, aux côtés de l'Empereur, c'est Maximilien qui reprit la régence du duché, rendant compte à Augustus directement des ses actions et de sa gestion.

Aujourd'hui sevré, Castiel est de retour sur le trône depuis trois ans, et Maximilien assiste son fils de cœur du mieux qu'il le peut. Les notions de diplomatie envers Erebor continuent à rester hors de sa portée, mais en dehors de cela Castiel se révèle un souverain convenable auquel Maximilien est fier de porter conseil. Absolument dénué d'ambition, homme droit et honnête, il souhaite simplement voir le trône de Sombreciel fort et fier, comme il se doit. Pour cela, il va devoir trouver à son duc une épouse convenable – en voilà, une mission délicate...

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i]Il a proposé à Ermengarde de marier Madeleine de Bellifère à Castiel de Sombreflamme, dans le but d’unir et de rendre plus fort les deux duchés. Mais l’idée de Martial d’enlever Mélisende a mis un frein aux tractations, tendant les relations à l’extrême.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
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</div></center>


Dernière édition par Mémé Katou le Lun 21 Nov - 20:22, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 18:54



PV proposé par (Delrya)

Hjalden
d'Evalkyr

ft. Nikolaj Coster-Waldau

« Étouffer la magie, la moindre parcelle. La plus ténue des étincelles. »

Orgueilleux - Courageux - Érudit - Jaloux - Loyal - Juste - Cynique - Exigeant - Vindicatif - Méfiant



© Vanaheim
Homme de science et de progrès, Hjalden ne peut cependant se défendre d'être superstitieux. Il a beau savoir que ce ne sont que des fables de grand-mères, il évite soigneusement de se regarder dans un miroir à la nuit tombée ou d'être le dernier à s'asseoir à table.



© gentle heart
Âge : 37 ans
Date et lieu de naissance : 02 août 964, à Svaljärd
Statut/profession : Duc de Valkyrion
Allégeance : À Valkyrion et à Augustus, son empereur


Fondé sur les territoires de glace de l’est d’Arven, le duché de Valkyrion a longtemps cherché à assurer sa survie dans ce territoire hostile et froid. Au fil des siècles, grâce à l’ingéniosité de ses habitants, le territoire est devenu un duché prospère qui s’est proclamé protecteur de toutes les sciences et de tous ceux qui y vouent leur existence. La famille ducale elle-même n’a pas épargné ses efforts pour améliorer la vie de ses sujets, accueillant des savants de tout le continent et les ducs successifs assimilant une quantité incroyable de connaissances qui leur vaut d’être aujourd’hui réputés pour leur ouverture d’esprit.

Et Hjalden ne faisait pas exception à la règle. Fils aîné d’une famille de quatre enfants, appelé depuis toujours à régner sur le duché, il s’est plongé dès l’enfance dans les énormes volumes de la bibliothèque de Svaljärd, se passionnant plus particulièrement pour l’Histoire d’Arven et sa géographie. Il se montrait même curieux des mages et des étranges pouvoirs qui coulent dans leurs veines. Jusqu’au décès de Ljära au printemps 986. La benjamine de la fratrie, partie étudier à l’Académie fut victime d’un accident qui lui coûta la vie tandis qu’elle travaillait avec des camarades étudiant la magie. Hjalden, déjà peu enclin aux effusions, s’est fait plus froid et plus taciturne encore et surtout, il blâme les mages pour la mort de sa soeur. Tous les mages. Depuis lors, sa haine à l’encontre de toute magie n’a fait que croître et rien ni personne ne parvient à apaiser sa colère.

Lorsqu’il rencontra Astrid, quelques mois plus tard, il crut qu’elle parviendrait à calmer cette rage qui le dévore. Du point de vue de tous, la discrète et timide jeune femme, fille d’un petit baron des confins de Valkyrion, était loin d’être digne du jeune duc mais il l’épousa, faisant fi de toutes les objections. Il l’aime, sincèrement, bien qu’il le montre très mal et l’intuitive Astrid le sent bien. Mais elle a bien trop peur de lui pour partager ses sentiments, se montrant distante. Elle lui cache quelque chose, il le sent bien. Et l’idée que ce puisse être un amant le rend fou de rage et de jalousie.

Pendant le livre I : Le duc de Valkyrion a pris position contre les Mages, les bannissant de son duché après les événements des Trois Opales. Son amitié avec Martial, bientôt sur le trône de Bellifère, risque de se muer en une guerre contre la Magie qu'il hait de tout son être




Astrid d'EvalkyrLucy Griffiths
Il l’a épousée alors qu’elle n’avait que seize ans, séduit par ses grands yeux bleus, persuadé qu’elle ferait une épouse et duchesse exceptionnelle. Il avait partiellement raison. Ensemble, ils forment un couple superbe, adoré du peuple de Valkyrion. Mais dans l’intimité, la réalité est toute autre. Il est très attaché à sa femme – bien qu’il le montre très peu – mais elle semble incapable de l’aimer en retour. Elle le craint trop. Mage de l'Hiver au pouvoir de floraison, elle redoute qu’il ne découvre un jour son secret et ne la condamne à l’exil. Alors elle préfère lui laisser croire qu’elle est infidèle. Tout, pourvu qu’il n’apprenne jamais la vérité.
Hjalmar d'EvalkyrClive Standen
Malgré leurs nombreux points communs, les deux frères n’ont jamais été proches. Certes, ils ont partagé leurs jeux d’enfants et leurs premières découvertes mais jamais leur relation n’a été particulièrement amicale. La situation a changé quand Hjalden est monté sur le trône de Valkyrion. A les voir ensemble, conversant comme un duc et son capitaine, il serait difficile de croire qu’ils sont frères. Pourtant Hjalden a aujourd’hui une absolue confiance en son cadet et se rend compte de la chance qu’il a de l’avoir à ses côtés. Au point de lui demander de surveiller son épouse qu’il pense infidèle. Hjalmar jamais ne trahira son frère. Mais cette mission de surveillance le met dans une situation bien délicate.
Martial de BellifèreAlexander Ludwig
L’un est duc, l’autre trépigne de l’être. L’un est calme et calculateur, l’autre impulsif et sanguin. Hjalden et Martial n’ont guère de points communs. Pourtant, malgré leurs caractères bien différents et leur écart d’âge, les deux hommes se retrouvent dans leur volonté de marcher sur Faërie. Aussi depuis quelques mois, ils se rapprochent de plus en plus et il est devenu fréquent de les voir ensemble, devisant comme de vieux amis. Pour l’heure, la paix règne et ils rongent leur frein. Mais le jour venu, ils pourraient bien se révéler être un duo redoutable.
Vital de ThuneZach McGowan
Impardonnable ! Aux yeux de Hjalden, le crime de Vital est inexcusable et il l’a banni de Valkyrion sans arrière-pensée, trouvant plus aisé de haïr un faux coupable et les mages dans leur entier, que de porter le deuil de sa sœur. Cela fait des années que cela dure, et même si Varald de Jotunheim a coupé les vivres à Vital pour lui plaire, il estime que le jeune savant n’a pas suffisamment expié son crime de négligence. Il est déterminé à lui empêcher tout retour sur le sol kyréen, sans merci possible. Vital comprend la fureur de son souverain ; mais cela fait mal, tout de même, de se voir rejeté par tous, y compris son propre frère, juste pour la rancune d’un seul homme…



Code:
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<div class="PV_petitext">PV proposé par (Delrya)</div>
<div class="PV_prenom">Hjalden</div><div class="PV_nom">d'Evalkyr</div>
<div class="PV_star">ft. Nikolaj Coster-Waldau</div>
<div class="PV_petitext">« Étouffer la magie, la moindre parcelle. La plus ténue des étincelles. »</div>
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</div></td><td width="50%"><img src="http://s8.postimg.org/rcigpmwcl/F04.png" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Vanaheim</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Homme de science et de progrès, Hjalden ne peut cependant se défendre d'être superstitieux. Il a beau savoir que ce ne sont que des fables de grand-mères, il évite soigneusement de se regarder dans un miroir à la nuit tombée ou d'être le dernier à s'asseoir à table.</blockquote></div>
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<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/886893NikolajIc11.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© gentle heart</div></td><td>[b]Âge :[/b] 37 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 02 août 964, à Svaljärd
[b]Statut/profession :[/b] Duc de Valkyrion
[b]Allégeance :[/b] À Valkyrion et à Augustus, son empereur
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<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Fondé sur les territoires de glace de l’est d’Arven, le duché de Valkyrion a longtemps cherché à assurer sa survie dans ce territoire hostile et froid. Au fil des siècles, grâce à l’ingéniosité de ses habitants, le territoire est devenu un duché prospère qui s’est proclamé protecteur de toutes les sciences et de tous ceux qui y vouent leur existence. La famille ducale elle-même n’a pas épargné ses efforts pour améliorer la vie de ses sujets, accueillant des savants de tout le continent et les ducs successifs assimilant une quantité incroyable de connaissances qui leur vaut d’être aujourd’hui réputés pour leur ouverture d’esprit.

Et Hjalden ne faisait pas exception à la règle. Fils aîné d’une famille de quatre enfants, appelé depuis toujours à régner sur le duché, il s’est plongé dès l’enfance dans les énormes volumes de la bibliothèque de Svaljärd, se passionnant plus particulièrement pour l’Histoire d’Arven et sa géographie. Il se montrait même curieux des mages et des étranges pouvoirs qui coulent dans leurs veines. Jusqu’au décès de Ljära au printemps 986. La benjamine de la fratrie, partie étudier à l’Académie fut victime d’un accident qui lui coûta la vie tandis qu’elle travaillait avec des camarades étudiant la magie. Hjalden, déjà peu enclin aux effusions, s’est fait plus froid et plus taciturne encore et surtout, il blâme les mages pour la mort de sa soeur. Tous les mages. Depuis lors, sa haine à l’encontre de toute magie n’a fait que croître et rien ni personne ne parvient à apaiser sa colère.

Lorsqu’il rencontra Astrid, quelques mois plus tard, il crut qu’elle parviendrait à calmer cette rage qui le dévore. Du point de vue de tous, la discrète et timide jeune femme, fille d’un petit baron des confins de Valkyrion, était loin d’être digne du jeune duc mais il l’épousa, faisant fi de toutes les objections. Il l’aime, sincèrement, bien qu’il le montre très mal et l’intuitive Astrid le sent bien. Mais elle a bien trop peur de lui pour partager ses sentiments, se montrant distante. Elle lui cache quelque chose, il le sent bien. Et l’idée que ce puisse être un amant le rend fou de rage et de jalousie.

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]Le duc de Valkyrion a pris position contre les Mages, les bannissant de son duché après les événements des Trois Opales. Son amitié avec Martial, bientôt sur le trône de Bellifère, risque de se muer en une guerre contre la Magie qu'il hait de tout son être[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://i65.tinypic.com/33m51ds.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Astrid d'Evalkyr</b> • <i>Lucy Griffiths</i></div><div class="PV_lien">Il l’a épousée alors qu’elle n’avait que seize ans, séduit par ses grands yeux bleus, persuadé qu’elle ferait une épouse et duchesse exceptionnelle. Il avait partiellement raison. Ensemble, ils forment un couple superbe, adoré du peuple de Valkyrion. Mais dans l’intimité, la réalité est toute autre. Il est très attaché à sa femme – bien qu’il le montre très peu – mais elle semble incapable de l’aimer en retour. Elle le craint trop. Mage de l'Hiver au pouvoir de floraison, elle redoute qu’il ne découvre un jour son secret et ne la condamne à l’exil. Alors elle préfère lui laisser croire qu’elle est infidèle. Tout, pourvu qu’il n’apprenne jamais la vérité. </div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/505074CliveIc18.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Hjalmar d'Evalkyr</b> • <i>Clive Standen</i></div><div class="PV_lien">Malgré leurs nombreux points communs, les deux frères n’ont jamais été proches. Certes, ils ont partagé leurs jeux d’enfants et leurs premières découvertes mais jamais leur relation n’a été particulièrement amicale. La situation a changé quand Hjalden est monté sur le trône de Valkyrion. A les voir ensemble, conversant comme un duc et son capitaine, il serait difficile de croire qu’ils sont frères. Pourtant Hjalden a aujourd’hui une absolue confiance en son cadet et se rend compte de la chance qu’il a de l’avoir à ses côtés. Au point de lui demander de surveiller son épouse qu’il pense infidèle. Hjalmar jamais ne trahira son frère. Mais cette mission de surveillance le met dans une situation bien délicate. </div></td></tr><tr><td><img src="http://fr.web.img3.acsta.net/c_100_100/b_1_d6d6d6/pictures/14/05/21/15/45/377921.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Martial de Bellifère</b> • <i>Alexander Ludwig</i></div><div class="PV_lien"> L’un est duc, l’autre trépigne de l’être. L’un est calme et calculateur, l’autre impulsif et sanguin. Hjalden et Martial n’ont guère de points communs. Pourtant, malgré leurs caractères bien différents et leur écart d’âge, les deux hommes se retrouvent dans leur volonté de marcher sur Faërie. Aussi depuis quelques mois, ils se rapprochent de plus en plus et il est devenu fréquent de les voir ensemble, devisant comme de vieux amis. Pour l’heure, la paix règne et ils rongent leur frein. Mais le jour venu, ils pourraient bien se révéler être un duo redoutable.</div></td></tr><tr><td><img src="http://41.media.tumblr.com/ed515ab8085bab63f696f0e1897012bc/tumblr_inline_o2gpk9AOv01tqalro_100.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Vital de Thune</b> • <i>Zach McGowan</i></div><div class="PV_lien">Impardonnable ! Aux yeux de Hjalden, le crime de Vital est inexcusable et il l’a banni de Valkyrion sans arrière-pensée, trouvant plus aisé de haïr un faux coupable et les mages dans leur entier, que de porter le deuil de sa sœur. Cela fait des années que cela dure, et même si Varald de Jotunheim a coupé les vivres à Vital pour lui plaire, il estime que le jeune savant n’a pas suffisamment expié son crime de négligence. Il est déterminé à lui empêcher tout retour sur le sol kyréen, sans merci possible. Vital comprend la fureur de son souverain ; mais cela fait mal, tout de même, de se voir rejeté par tous, y compris son propre frère, juste pour la rancune d’un seul homme…</div></td></tr></table>
</div></center>


Dernière édition par Mémé Katou le Lun 21 Nov - 20:23, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: ♛ Ibélène - Noblesse   Lun 21 Nov - 19:03



PV proposé par (Delrya)

Astrid
d'Evalkyr

ft. Lucy Griffiths

« J'ai juste envie d'être moi, ma vie ne me ressemble pas. »

Calme - Discrète - Conciliante - Attentive - Courageuse - Intuitive - Rusée



© Yas_jazz
À voir la vitalité d'Astrid, difficile d'imaginer qu'elle ne dort en réalité jamais plus de six heures par nuit. En effet, la jeune femme est dotée d'une heureuse constitution et n'a besoin que de bien peu de sommeil. Il est donc fréquent de la voir déambuler à toute heure de la nuit dans les couloirs déserts.



© Emiry
Âge : 29 ans
Date et lieu de naissance : 22 avril 872 à Jaakyl
Statut/profession : Duchesse d’Evalkyr, mage de l'Hiver (non formée)
Allégeance : Incertaine


Les barons de Jaakyl ont rarement frayé dans le grand monde. Hommes de petite noblesse, dont le domaine est enserré dans les mers de glace de l’Est, ils ne se mêlent guère des histoires de cour qui régissent Valkyrion et Ibélène. Rien ne prédestinait donc Astrid à ceindre un jour la couronne ducale.

Unique fille de l’actuel tenant du titre, elle a grandi au cœur du domaine familial, parfaitement épanouie dans ces paysages de glaces pourtant rudes. Enfant curieuse, elle n’a jamais souhaité aller étudier à l’Académie, trop attachée à ses terres gelées pour vouloir les quitter. Mais son insouciance vola en éclat quand se manifestèrent ses pouvoirs à l’adolescence. Mage de l’Hiver, elle se retrouva dotée du pouvoir de floraison - un don bien incongru dans un duché dominé par les neiges. Le départ pour l’Académie, qui n’était jusqu’à lors qu’une possibilité devenait une obligation. Les mages n’ont aucune place en Valkyrion et reviennent bien rarement au duché. Une perspective de départ effrayante pour la jeune fille qui n’avait jamais dépassé les limites de la baronnie. Avec la complicité de sa mère, elle résolut de cacher ses pouvoirs à tous, bien décidée à demeurer sa vie durant à Jaakyl.

Le Destin en décida autrement, par l’entremise de Hjalden qui entreprit de visiter l’ensemble de ses sujets suite à son couronnement. Tombé sous le charme d’Astrid, il la demanda en mariage, plongeant la jeune femme dans un trouble profond. Consciente qu’il lui était impossible de repousser un tel parti, elle accéda au souhait de son père de concrétiser son mariage. De son futur époux, elle ne savait rien, sinon qu’il apparaissait comme un homme juste et tolérant… sauf à l’égard des mages. Depuis douze ans maintenant, elle dissimule ses dons comme elle le peut, terrifiée à l’idée qu’il n’apprenne la vérité. Ou que ses dons ne se soient transmis à leurs enfants, dont l’aîné, du haut de ses dix ans, approche dangereusement de la puberté. Et si le philtre de Mortessence qu’elle refuse depuis si longtemps était finalement la solution à tout ceci ?

Pendant le livre I : La jeune femme est plus apeurée que jamais, à l’approche des treize ans de son fils aîné. Jehanne d’Ansemer a découvert son secret, mais pour l’instant, la jeune femme a promis de n’en rien dire. Astrid cherche à amadouer son mari concernant les Mages, mais ce n’est guère probant.
Elle en a d'autant plus besoin que l'Ordre du Jugement a appris son secret, et entend bien la faire chanter, pour obtenir son aide sous peine de révéler à son mari qu'elle est mage.




Hjalden d'EvalkyrNikolaj Coster-Waldau
Il l’a épousée alors qu’elle n’avait que seize ans, séduit par ses grands yeux bleus, persuadé qu’elle ferait une épouse et duchesse exceptionnelle. Il avait partiellement raison. Ensemble, ils forment un couple superbe, adoré du peuple de Valkyrion. Mais dans l’intimité, la réalité est toute autre. Il est très attaché à sa femme – bien qu’il le montre très peu – mais elle semble incapable de l’aimer en retour. Elle le craint trop. Mage de l'Hiver au pouvoir de floraison, elle redoute qu’il ne découvre un jour son secret et ne la condamne à l’exil. Alors elle préfère lui laisser croire qu’elle est infidèle. Tout, pourvu qu’il n’apprenne jamais la vérité.
Hjalmar d'EvalkyrClive Standen
Lorsqu’il l’a surprise dans les jardins, au plus froid de hiver, entourée d’une nuée de fleurs éclatantes qu’elle tentait désespérément d’enfouir sous la neige, Astrid a cru sa dernière heure arrivée. Mais Hjalmar n’a rien dit et s’est contenté de l’aider à recouvrir les fleurs accablantes de neige, retenant un fou rire nerveux. Sa belle-soeur, une mage. Le Destin a un bien étrange sens de l’humour. Hjalmar ignore comment réagirait son frère à une telle annonce, aussi préfère-t-il se taire. Mais avec les soupçons croissants de Hjalden à l’égard de sa femme, il ignore combien de temps encore il pourra protéger Astrid qui compte plus que jamais sur son silence.
Vital de ThuneZach McGowan
Astrid a le cœur tendre et le regard clair : la duchesse de Valkyrion n’ignore rien des malheurs de Vital suite au décès de sa jeune belle-sœur. Émue par ce qu’elle perçoit comme une tragique injustice, elle tente de ramener son époux à la raison, mais le duc ne veut rien entendre. Les Espions ont porté nouvelle de ses essais de conciliation jusqu’à la Cour des Miracles, et Vital devenu roi sans couronne éprouve une profonde gratitude pour cette duchesse au cœur bien né, qui n’hésite pas à se mettre en porte-à-faux pour réparer un tort causé par son époux.
Mélusine de SylvamirEva Green
C’est un fait, la duchesse de Valkyrion porte le baron de Sylvamir en haute estime et a largement œuvré à ce qu’il soit rétabli dans ses droits. Une attention qui n’a pas échappé à l’œil incisif - et peut-être bien jaloux - de Mélusine de Séverac. La Cielsombroise est très attachée au baron et n’apprécie pas du tout l’intervention de la duchesse sur ce qu’elle considère comme ses plates-bandes. À défaut de mieux, Mélusine se contente de commentaires sarcastiques sur les prétendues infidélités de la duchesse. Sans se douter qu’à l’heure actuelle, ses remarques pourraient bien mettre réellement en danger sa rivale. Surtout si le duc venait à se mettre en tête que sa femme le trompe avec le baron de Sylvamir qu’il déteste cordialement.



Code:
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<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Delrya)</div>
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<div class="PV_star">ft. Lucy Griffiths</div>
<div class="PV_petitext">« J'ai juste envie d'être moi, ma vie ne me ressemble pas. »</div>
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<div class="PV_petitext">© Yas_jazz</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>À voir la vitalité d'Astrid, difficile d'imaginer qu'elle ne dort en réalité jamais plus de six heures par nuit. En effet, la jeune femme est dotée d'une heureuse constitution et n'a besoin que de bien peu de sommeil. Il est donc fréquent de la voir déambuler à toute heure de la nuit dans les couloirs déserts.</blockquote></div>
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<div class="PV_petitext">© Emiry</div></td><td>[b]Âge :[/b] 29 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 22 avril 872 à Jaakyl
[b]Statut/profession :[/b] Duchesse d’Evalkyr, mage de l'Hiver (non formée)
[b]Allégeance :[/b] Incertaine
</td></tr></table></div>
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<div class="PV_histoire">Les barons de Jaakyl ont rarement frayé dans le grand monde. Hommes de petite noblesse, dont le domaine est enserré dans les mers de glace de l’Est, ils ne se mêlent guère des histoires de cour qui régissent Valkyrion et Ibélène. Rien ne prédestinait donc Astrid à ceindre un jour la couronne ducale.

Unique fille de l’actuel tenant du titre, elle a grandi au cœur du domaine familial, parfaitement épanouie dans ces paysages de glaces pourtant rudes. Enfant curieuse, elle n’a jamais souhaité aller étudier à l’Académie, trop attachée à ses terres gelées pour vouloir les quitter. Mais son insouciance vola en éclat quand se manifestèrent ses pouvoirs à l’adolescence. Mage de l’Hiver, elle se retrouva dotée du pouvoir de floraison - un don bien incongru dans un duché dominé par les neiges. Le départ pour l’Académie, qui n’était jusqu’à lors qu’une possibilité devenait une obligation. Les mages n’ont aucune place en Valkyrion et reviennent bien rarement au duché. Une perspective de départ effrayante pour la jeune fille qui n’avait jamais dépassé les limites de la baronnie. Avec la complicité de sa mère, elle résolut de cacher ses pouvoirs à tous, bien décidée à demeurer sa vie durant à Jaakyl.

Le Destin en décida autrement, par l’entremise de Hjalden qui entreprit de visiter l’ensemble de ses sujets suite à son couronnement. Tombé sous le charme d’Astrid, il la demanda en mariage, plongeant la jeune femme dans un trouble profond. Consciente qu’il lui était impossible de repousser un tel parti, elle accéda au souhait de son père de concrétiser son mariage. De son futur époux, elle ne savait rien, sinon qu’il apparaissait comme un homme juste et tolérant… sauf à l’égard des mages. Depuis douze ans maintenant, elle dissimule ses dons comme elle le peut, terrifiée à l’idée qu’il n’apprenne la vérité. Ou que ses dons ne se soient transmis à leurs enfants, dont l’aîné, du haut de ses dix ans, approche dangereusement de la puberté. Et si le philtre de Mortessence qu’elle refuse depuis si longtemps était finalement la solution à tout ceci ?

♦ [b]Pendant le livre I : [/b][i]La jeune femme est plus apeurée que jamais, à l’approche des treize ans de son fils aîné. Jehanne d’Ansemer a découvert son secret, mais pour l’instant, la jeune femme a promis de n’en rien dire. Astrid cherche à amadouer son mari concernant les Mages, mais ce n’est guère probant.
Elle en a d'autant plus besoin que l'Ordre du Jugement a appris son secret, et entend bien la faire chanter, pour obtenir son aide sous peine de révéler à son mari qu'elle est mage.[/i]</div>


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