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 ♜ Lorgol - La Cour des Miracles

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MessageSujet: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Lun 21 Nov - 19:34



PV proposé par (Aura·)

Vital
de Thune

ft. Zach McGowan

« Le bal des ombres invoque encore un dernier espoir,
en cette ultime danse où se joue le hasard. »

charismatique - impitoyable - jovial - exigeant - imaginatif - impulsif - tolérant - jaloux



© Coatlicue
Rejeté de toutes parts, Vital a dû apprendre à faire et dire ce que l'on attendait de lui. Si depuis, le Fils des Ombres ne se laisse plus dicter sa conduite par personne, il a conservé de ces années un talent d'acteur remarquable qu'il ne manque pas d'utiliser pour arriver à ses fins.



© familybusiness
Âge : 31 ans
Date et lieu de naissance : 16 mai 969, à Jotunheim (Valkyrion)
Statut/profession : Fils des Ombres, Mendiant
Allégeance : La Cour des Miracles ; Astrid, Duchesse de Valkyrion


Né en Jotunheim, la plus froide province de Valkyrion, l’existence de Vital a été ardue dès ses premiers instants. Les glaciers ne sont pas le meilleur endroit pour les moins que rien ; mais la chance du bambin le fit naître dans la famille régnante de la province. Lointain cousin par les femmes de la famille d’Evalkyr, les ducs de Valkyrion, Vital avait huit ans lorsque son frère Varald, de dix ans son aîné, devint officiellement marquis de Jotunheim à la mort de leurs parents emportés par une avalanche lors d’un voyage, au cours d’un hiver particulièrement intense et rigoureux. Avec l’appui bienveillant de la couronne ducale, Varald succéda au défunt marquis avec un manque d’assurance qui se combla au fil des années. Pendant ce temps, Vital s’intéressait à tout ce qui l’entourait, fasciné par l’être humain et son fonctionnement, déterminé à en percer les mystères. Il partit pour Lorgol à ses quatorze ans, avec la bénédiction de Varald, pour intégrer l’Académie du Savoir où il fut accepté en cursus de psychologie.

Deux ans plus tard, il en avait alors seize, il assista avec plaisir à l’arrivée de sa jeune cousine, la petite Ljära, dernière fille du duc de Valkyrion. De bonne grâce, il consentit à veiller sur elle et garantit son bien-être et sa sécurité à ses puissants parents. Il appréciait d’avoir trouvé en la petite princesse de Valkyrion une sœur qu’il n’avait jamais eu la chance d’avoir, flatté de se voir soudain aîné et responsable d’une cadette. Hélas, ce bonheur tout simple ne dura pas. Un an après l’arrivée de Ljära, Vital était dans Lorgol, occupé à se chercher un logis où accueillir dignement la petite princesse de Valkyrion, lorsqu’il rentra à l’Académie pour la trouver trépassée, victime d’un affreux accident de magie.

Très abattu, il ne revint à Jotunheim l’année suivante, à la fin de son cursus, que pour en être chassé par la rancœur du duc Hjalden, que la mort prématurée de sa sœur avait rendu fou de chagrin et qui rendait Vital responsable de ce qui n’était qu’un tragique accident. Pour plaire à son duc, Varald lui coupa les vivres et le malheureux proscrit de dix-huit ans échoua sur les pavés de Lorgol. Déterminé à survivre, il passa dans la foulée les épreuves de recrutement de la Cour des Miracles, sans même réfléchir aux implications de ses actes ; et fut accepté chez les Mendiants, avec ce charme caressant hérité de ses études en psychologie. C’est alors qu’il changea de nom, devenant Vital de Thune, abdiquant son passé. Brillant – redoutablement efficace, même – il fut l’exception qui confirme la règle, titularisé Mendiant au bout de trois années d’apprentissage seulement. Il avait vingt-et-un ans et une nouvelle vie devant lui. Il en profita ; s’enivrant de liberté et de plaisir pour oublier le souvenir de cette enfant blonde qu’on lui avait confiée et qui en avait trépassé.

Début mars 1000, il trouva dans ses quartiers le masque et la cape du Fils des Ombres. Déconcerté, il accepta néanmoins la charge proposée, après quelques jours de mûre réflexion. Cela fait à peine un an à présent qu’il exerce son nouveau rôle, épaulé par le Conseil des Ombres.

Pendant le livre I : Il a senti le vent tourner en faveur de l’Ordre du Jugement, Vital, au cours de cette année. En tant que Fils des Ombres, il a été tenu au courant des moindres détails de ce qu’il a pu se passer en Arven, et il a choisi de faire partie de l’Ordre, mettant à leur disposition ses ressources, dans l’espoir d’augmenter encore le prestige de la Cour des Miracles.
Il a également été le témoin du mariage de Mélusine et Hiémain.




Tyr Parle-d’OrTom Mison
Il y a quelques mois, le Fils des Ombres a changé. Tyr en est quasiment certain : sa stature est différente, sa voix également, même avec la magie du masque des ombres qui dérobe ses traits et déguise son timbre. En mars 1001, ce nouveau souverain l'a désigné, lui, comme second, et Tyr en a été profondément honoré : depuis, il préside les réunions du Conseil des Ombres qui voient débattre les Maîtres du Conseil, et les Assemblées des Miracles qui rassemblent les Voleurs et leurs Apprentis. Il parle tandis que le Fils des Ombres observe, et avoir la confiance absolue de son souverain est très gratifiant.
Solange de BrenwyrTabrett Bethell
Vital a été rejeté par toute la noblesse Kyréenne au fil des mois qui ont suivi le trépas de Ljära, mais cet ostracisme généralisé n’a pas été exercé par les Brenwyr. Il a été question, brièvement, que Vital épouse Solange, avant que le jeune homme ne s’exile à Lorgol. Ils sont restés proches toutefois, très liés, et c’est avec plaisir que la jeune femme a retrouvé son ami sur les pavés de la capitale des peuples libres. Ils continuent à se voir régulièrement : il apprécie le regard dénué de jugement qu’elle pose sur lui, et elle approuve le courage qu’il a déployé pour s’en sortir seul. 
Astrid d’EvalkyrLucy Griffiths
Astrid a le cœur tendre et le regard clair : la duchesse de Valkyrion n’ignore rien des malheurs de Vital suite au décès de sa jeune belle-sœur. Émue par ce qu’elle perçoit comme une tragique injustice, elle tente de ramener son époux à la raison, mais le duc ne veut rien entendre. Les Espions ont porté nouvelle de ses essais de conciliation jusqu’à la Cour des Miracles, et Vital devenu roi sans couronne éprouve une profonde gratitude pour cette duchesse au cœur bien né, qui n’hésite pas à se mettre en porte-à-faux pour réparer un tort causé par son époux.
Hjalden d’EvalkyrNikolaj Coster-Waldau
Impardonnable ! Aux yeux de Hjalden, le crime de Vital est inexcusable et il l’a banni de Valkyrion sans arrière-pensée, trouvant plus aisé de haïr un faux coupable et les mages dans leur entier, que de porter le deuil de sa sœur. Cela fait des années que cela dure, et même si Varald de Jotunheim a coupé les vivres à Vital pour lui plaire, il estime que le jeune savant n’a pas suffisamment expié son crime de négligence. Il est déterminé à lui empêcher tout retour sur le sol kyréen, sans merci possible. Vital comprend la fureur de son souverain ; mais cela fait mal, tout de même, de se voir rejeté par tous, y compris son propre frère, juste pour la rancune d’un seul homme…
Lubie l'AvenanteEmilia Clarke
Lubie croisait régulièrement Vital, sur les pavés de la ville basse, dans les coins qu’il favorisait. Depuis un an, cependant, rares sont les jours où il s’y trouve. Aux yeux de la mendiante, il délaisse sa tâche, et c’est un déshonneur certain. Elle est loin de se douter de sa nouvelle position, mais elle est froissée de la désinvolture dont il semble faire preuve, comme s’il dédaignait cette place qu’ils occupaient tous deux.



Code:
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<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
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[b]Date et lieu de naissance :[/b] 16 mai 969, à Jotunheim (Valkyrion)
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<div class="PV_histoire">Né en Jotunheim, la plus froide province de Valkyrion, l’existence de Vital a été ardue dès ses premiers instants. Les glaciers ne sont pas le meilleur endroit pour les moins que rien ; mais la chance du bambin le fit naître dans la famille régnante de la province. Lointain cousin par les femmes de la famille d’Evalkyr, les ducs de Valkyrion, Vital avait huit ans lorsque son frère Varald, de dix ans son aîné, devint officiellement marquis de Jotunheim à la mort de leurs parents emportés par une avalanche lors d’un voyage, au cours d’un hiver particulièrement intense et rigoureux. Avec l’appui bienveillant de la couronne ducale, Varald succéda au défunt marquis avec un manque d’assurance qui se combla au fil des années. Pendant ce temps, Vital s’intéressait à tout ce qui l’entourait, fasciné par l’être humain et son fonctionnement, déterminé à en percer les mystères. Il partit pour Lorgol à ses quatorze ans, avec la bénédiction de Varald, pour intégrer l’Académie du Savoir où il fut accepté en cursus de psychologie.

Deux ans plus tard, il en avait alors seize, il assista avec plaisir à l’arrivée de sa jeune cousine, la petite Ljära, dernière fille du duc de Valkyrion. De bonne grâce, il consentit à veiller sur elle et garantit son bien-être et sa sécurité à ses puissants parents. Il appréciait d’avoir trouvé en la petite princesse de Valkyrion une sœur qu’il n’avait jamais eu la chance d’avoir, flatté de se voir soudain aîné et responsable d’une cadette. Hélas, ce bonheur tout simple ne dura pas. Un an après l’arrivée de Ljära, Vital était dans Lorgol, occupé à se chercher un logis où accueillir dignement la petite princesse de Valkyrion, lorsqu’il rentra à l’Académie pour la trouver trépassée, victime d’un affreux accident de magie.

Très abattu, il ne revint à Jotunheim l’année suivante, à la fin de son cursus, que pour en être chassé par la rancœur du duc Hjalden, que la mort prématurée de sa sœur avait rendu fou de chagrin et qui rendait Vital responsable de ce qui n’était qu’un tragique accident. Pour plaire à son duc, Varald lui coupa les vivres et le malheureux proscrit de dix-huit ans échoua sur les pavés de Lorgol. Déterminé à survivre, il passa dans la foulée les épreuves de recrutement de la Cour des Miracles, sans même réfléchir aux implications de ses actes ; et fut accepté chez les Mendiants, avec ce charme caressant hérité de ses études en psychologie. C’est alors qu’il changea de nom, devenant Vital de Thune, abdiquant son passé. Brillant – redoutablement efficace, même – il fut l’exception qui confirme la règle, titularisé Mendiant au bout de trois années d’apprentissage seulement. Il avait vingt-et-un ans et une nouvelle vie devant lui. Il en profita ; s’enivrant de liberté et de plaisir pour oublier le souvenir de cette enfant blonde qu’on lui avait confiée et qui en avait trépassé.

Début mars 1000, il trouva dans ses quartiers le masque et la cape du Fils des Ombres. Déconcerté, il accepta néanmoins la charge proposée, après quelques jours de mûre réflexion. Cela fait à peine un an à présent qu’il exerce son nouveau rôle, épaulé par le Conseil des Ombres.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i]Il a senti le vent tourner en faveur de l’Ordre du Jugement, Vital, au cours de cette année. En tant que Fils des Ombres, il a été tenu au courant des moindres détails de ce qu’il a pu se passer en Arven, et il a choisi de faire partie de l’Ordre, mettant à leur disposition ses ressources, dans l’espoir d’augmenter encore le prestige de la Cour des Miracles.
Il a également été le témoin du mariage de Mélusine et Hiémain.[/i]</div>


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<table><tr><td  valign="top"><img src="http://i67.tinypic.com/1418qd1.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Tyr Parle-d’Or</b> • <i>Tom Mison</i></div><div class="PV_lien">Il y a quelques mois, le Fils des Ombres a changé. Tyr en est quasiment certain : sa stature est différente, sa voix également, même avec la magie du masque des ombres qui dérobe ses traits et déguise son timbre. En mars 1001, ce nouveau souverain l'a désigné, lui, comme second, et Tyr en a été profondément honoré : depuis, il préside les réunions du Conseil des Ombres qui voient débattre les Maîtres du Conseil, et les Assemblées des Miracles qui rassemblent les Voleurs et leurs Apprentis. Il parle tandis que le Fils des Ombres observe, et avoir la confiance absolue de son souverain est très gratifiant.</div></td></tr><tr><td><img src="http://glimpseofheaven.free.fr/Artfolio/albums/userpics/10001/icon_tabrett_bethell_11.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Solange de Brenwyr</b> • <i>Tabrett Bethell</i></div><div class="PV_lien">Vital a été rejeté par toute la noblesse Kyréenne au fil des mois qui ont suivi le trépas de Ljära, mais cet ostracisme généralisé n’a pas été exercé par les Brenwyr. Il a été question, brièvement, que Vital épouse Solange, avant que le jeune homme ne s’exile à Lorgol. Ils sont restés proches toutefois, très liés, et c’est avec plaisir que la jeune femme a retrouvé son ami sur les pavés de la capitale des peuples libres. Ils continuent à se voir régulièrement : il apprécie le regard dénué de jugement qu’elle pose sur lui, et elle approuve le courage qu’il a déployé pour s’en sortir seul. </div></td></tr><tr><td><img src="http://i65.tinypic.com/33m51ds.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Astrid d’Evalkyr</b> • <i>Lucy Griffiths</i></div><div class="PV_lien"> Astrid a le cœur tendre et le regard clair : la duchesse de Valkyrion n’ignore rien des malheurs de Vital suite au décès de sa jeune belle-sœur. Émue par ce qu’elle perçoit comme une tragique injustice, elle tente de ramener son époux à la raison, mais le duc ne veut rien entendre. Les Espions ont porté nouvelle de ses essais de conciliation jusqu’à la Cour des Miracles, et Vital devenu roi sans couronne éprouve une profonde gratitude pour cette duchesse au cœur bien né, qui n’hésite pas à se mettre en porte-à-faux pour réparer un tort causé par son époux.
</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/886893NikolajIc11.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Hjalden d’Evalkyr</b> • <i>Nikolaj Coster-Waldau</i></div><div class="PV_lien">Impardonnable ! Aux yeux de Hjalden, le crime de Vital est inexcusable et il l’a banni de Valkyrion sans arrière-pensée, trouvant plus aisé de haïr un faux coupable et les mages dans leur entier, que de porter le deuil de sa sœur. Cela fait des années que cela dure, et même si Varald de Jotunheim a coupé les vivres à Vital pour lui plaire, il estime que le jeune savant n’a pas suffisamment expié son crime de négligence. Il est déterminé à lui empêcher tout retour sur le sol kyréen, sans merci possible. Vital comprend la fureur de son souverain ; mais cela fait mal, tout de même, de se voir rejeté par tous, y compris son propre frère, juste pour la rancune d’un seul homme…
</div></td></tr><tr><td><img src="http://image.noelshack.com/fichiers/2012/20/1337105271-dae7.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Lubie l'Avenante</b> • <i>Emilia Clarke</i></div><div class="PV_lien">Lubie croisait régulièrement Vital, sur les pavés de la ville basse, dans les coins qu’il favorisait. Depuis un an, cependant, rares sont les jours où il s’y trouve. Aux yeux de la mendiante, il délaisse sa tâche, et c’est un déshonneur certain. Elle est loin de se douter de sa nouvelle position, mais elle est froissée de la désinvolture dont il semble faire preuve, comme s’il dédaignait cette place qu’ils occupaient tous deux.</div></td></tr></table>
</div></center>


Dernière édition par Mémé Katou le Jeu 1 Déc - 21:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Lun 21 Nov - 19:40



PV proposé par (Elnaie)

Lubie
l’Avenante

ft. Emilia Clarke

« De-ci, de-là, par monts et par vaux, court la rumeur folle qui s'envole et cavale. »

attentive - autoritaire - charmante – directe – discrète - expressive – ironique – loyale – observatrice - sournoise



© Landofcasterly
Lubie connaît tous les fantômes de la Cour par leur nom, tellement elle est familière des lieux.



© Ecstatic Ruby
Âge : 26 ans
Date et lieu de naissance : 14 août 974, à Lorgol
Statut/profession : Mendiante pour la Cour des Miracles
Allégeance : Au Fils des Ombres, à la Cour des Miracles


Née sur les pavés de la ville-haute de Lorgol, Lubie n’en a jamais rien vu, abandonnée dans les ruelles les plus misérables de la Ville Lumière, et a été accueillie à la Cour des Miracles suite à l’abandon de sa mère. Placée sous la protection d’une Sœur des Miracles, simple cuisinière, elle a rapidement fait de Lorgol son terrain de jeu. Protégée par la Cour et par un visage à qui l’on donnerait les deux lunes, elle a conquis la ville comme sienne, et ses quartiers les plus malfamés, dès qu’elle fut en âge. Elle ne manquait de rien d’essentiel, mais sa joie de vivre et le don qu’elle avait pour le chant ont rapidement attiré les passants, et scellé sa place de Mendiante.
Qui se méfierait d’une petite fille, puis d’une jeune femme, qui fait résonner sa voix dans les quartiers les plus sombres de la ville ? Petite princesse de ces quartiers mal famés, elle y est bien accueillie par tous – et fait partie du décor. Nul ne remarquera sa chevelure claire, au sein de la noirceur ambiante, si elle veut passer inaperçue. C’est ainsi que tous commérages parviennent à ses oreilles – adultères, duperies, meurtres, nouvelles recrues de la Confrérie Noire, rien ne lui échappe. Son observation ne prend fin que lorsqu’elle franchit les pavés de la Cour, après avoir salué chacun des fantômes qui ne peuvent les quitter, et leur avoir conté les plus amusantes des histoires qu’elle a recueillies, dans les moindres détails – et à leur montrer les plus précieux objets qu’elle a pu recueillir, offerts par la population de Lorgol, sans qu’ils n’aient forcément une valeur monétaire. Elle n’est pas espionne, et son champ d’action est limité, mais elle est une précieuse source d’information pour la Cour.

Son talent le plus certain est certainement le charme désarmant dont elle use pour tempérer les humeurs et calmer les mouvements de foule. Maintes fois déjà, sa douceur déterminée a su désamorcer une rixe alcoolisée, un combat sur les quais, une émeute près des canaux. Discrète, la Lubie - mais capable de l’autorité d’un chef des armées !

Pendant le livre I : Elle en entend, des rumeurs, Lubie ! Sur la prise de pouvoir de l’Empereur de Faërie, sur Chimène, sur l’Ordre du Jugement. Mais elle ne prend pas parti, sagement, préférant attendre qu’une voie sans danger se dessine.




Jules de BriseTom Bateman
Ils se sont rencontrés à l’arrivée de Jules à Lorgol, quand sa mère l’y a amené. Il a interpellé la petite chanteuse, lui disant qu’il aimait bien ses chansons, mais qu’il préférait ses poèmes et les déclamait mieux qu’elle. Elle aurait pu en prendre ombrage, mais elle a ri, et a cherché à lui prouver qu’elle faisait mieux. Une franche camaraderie est née, et ils se livrent souvent, sur leur temps libre, à des batailles – lui déclame des poèmes, elle chante. Cela ravit les fantômes.
Aubrée MartelDakota Fanning
L’apprentie assassin n’a pas échappé aux yeux perçants de la mendiante. Elle sait exactement quand elle a rejoint Lorgol, et qu’elle a passé plusieurs mois à la décadente Cour de Sombreciel, cette Belliférienne réservée mais curieuse de tout. Lubie la trouve charmante, et très à son goût. Elle limite ses attentions, se contenant d’un chant accentué quand elles se croisent, ou de glisser de manière ostentatoire une babiole jolie mais guère précieuse dans ses effets, lui adressant un sourire et ayant un mot gentil pour elle. Mais elle ne la laisse pas indifférente, si elle en croit la douce roseur de ses joues lorsqu’elles se voient, et son sourire qui en dit plus qu’elle ne le voudrait.
Anselme l'HeurAiden Gillen
Sobre, ou peu s’en faut, Lubie s’est amusée de l’attention que lui portait Anselme – ou qu’il leur portait, à elle et à ses chants. Elle l’a séduit, et lui a peut-être même offert quelques baisers dans un premier temps, se laisser aller à chanter de sa voix ensorcelante, lorsqu’il le lui redemandait, un soir. Si elle est passée à autre chose, gardant un bon souvenir de sa soirée, lui ne l’a pas oubliée, et espère retomber sur la petite chanteuse qui l’a conquis.
Vital de ThuneZack McGowan
Lubie croisait régulièrement Vital, sur les pavés de la ville basse, dans les coins qu’il favorisait. Depuis un an, cependant, rares sont les jours où il s’y trouve. Aux yeux de la mendiante, il délaisse sa tâche, et c’est un déshonneur certain. Elle est loin de se douter de sa nouvelle position, mais elle est froissée de la désinvolture dont il semble faire preuve, comme s’il dédaignait cette place qu’ils occupaient tous deux.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Elnaie)</div>
<div class="PV_prenom">Lubie</div><div class="PV_nom">l’Avenante</div>
<div class="PV_star">ft. Emilia Clarke
</div>
<div class="PV_petitext">« De-ci, de-là, par monts et par vaux, court la rumeur folle qui s'envole et cavale. »</div>
<div class="PV_caractere">attentive - autoritaire - charmante – directe – discrète - expressive – ironique – loyale – observatrice - sournoise</div>
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<div class="PV_petitext">© Landofcasterly</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Lubie connaît tous les fantômes de la Cour par leur nom, tellement elle est familière des lieux.</blockquote></div>
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<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://image.noelshack.com/fichiers/2012/20/1337105271-dae7.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© Ecstatic Ruby</div></td><td>[b]Âge :[/b] 26 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 14 août 974, à Lorgol
[b]Statut/profession :[/b] Mendiante pour la Cour des Miracles
[b]Allégeance :[/b] Au Fils des Ombres, à la Cour des Miracles
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<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Née sur les pavés de la ville-haute de Lorgol, Lubie n’en a jamais rien vu, abandonnée dans les ruelles les plus misérables de la Ville Lumière, et a été accueillie à la Cour des Miracles suite à l’abandon de sa mère. Placée sous la protection d’une Sœur des Miracles, simple cuisinière, elle a rapidement fait de Lorgol son terrain de jeu. Protégée par la Cour et par un visage à qui l’on donnerait les deux lunes, elle a conquis la ville comme sienne, et ses quartiers les plus malfamés, dès qu’elle fut en âge. Elle ne manquait de rien d’essentiel, mais sa joie de vivre et le don qu’elle avait pour le chant ont rapidement attiré les passants, et scellé sa place de Mendiante.
Qui se méfierait d’une petite fille, puis d’une jeune femme, qui fait résonner sa voix dans les quartiers les plus sombres de la ville ? Petite princesse de ces quartiers mal famés, elle y est bien accueillie par tous – et fait partie du décor. Nul ne remarquera sa chevelure claire, au sein de la noirceur ambiante, si elle veut passer inaperçue. C’est ainsi que tous commérages parviennent à ses oreilles – adultères, duperies, meurtres, nouvelles recrues de la Confrérie Noire, rien ne lui échappe. Son observation ne prend fin que lorsqu’elle franchit les pavés de la Cour, après avoir salué chacun des fantômes qui ne peuvent les quitter, et leur avoir conté les plus amusantes des histoires qu’elle a recueillies, dans les moindres détails – et à leur montrer les plus précieux objets qu’elle a pu recueillir, offerts par la population de Lorgol, sans qu’ils n’aient forcément une valeur monétaire. Elle n’est pas espionne, et son champ d’action est limité, mais elle est une précieuse source d’information pour la Cour.

Son talent le plus certain est certainement le charme désarmant dont elle use pour tempérer les humeurs et calmer les mouvements de foule. Maintes fois déjà, sa douceur déterminée a su désamorcer une rixe alcoolisée, un combat sur les quais, une émeute près des canaux. Discrète, la Lubie - mais capable de l’autorité d’un chef des armées !

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Elle en entend, des rumeurs, Lubie ! Sur la prise de pouvoir de l’Empereur de Faërie, sur Chimène, sur l’Ordre du Jugement. Mais elle ne prend pas parti, sagement, préférant attendre qu’une voie sans danger se dessine.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/986852TBatemanIcon1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Jules de Brise</b> • <i>Tom Bateman </i></div><div class="PV_lien"> Ils se sont rencontrés à l’arrivée de Jules à Lorgol, quand sa mère l’y a amené. Il a interpellé la petite chanteuse, lui disant qu’il aimait bien ses chansons, mais qu’il préférait ses poèmes et les déclamait mieux qu’elle. Elle aurait pu en prendre ombrage, mais elle a ri, et a cherché à lui prouver qu’elle faisait mieux. Une franche camaraderie est née, et ils se livrent souvent, sur leur temps libre, à des batailles – lui déclame des poèmes, elle chante. Cela ravit les fantômes.</div></td></tr><tr><td><img src="http://i56.tinypic.com/2wp3tr5.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Aubrée Martel</b> • <i>Dakota Fanning</i></div><div class="PV_lien">L’apprentie assassin n’a pas échappé aux yeux perçants de la mendiante. Elle sait exactement quand elle a rejoint Lorgol, et qu’elle a passé plusieurs mois à la décadente Cour de Sombreciel, cette Belliférienne réservée mais curieuse de tout. Lubie la trouve charmante, et très à son goût. Elle limite ses attentions, se contenant d’un chant accentué quand elles se croisent, ou de glisser de manière ostentatoire une babiole jolie mais guère précieuse dans ses effets, lui adressant un sourire et ayant un mot gentil pour elle. Mais elle ne la laisse pas indifférente, si elle en croit la douce roseur de ses joues lorsqu’elles se voient, et son sourire qui en dit plus qu’elle ne le voudrait.
</div></td></tr><tr><td><img src="http://67.media.tumblr.com/2cf000ebf1ca79ff4926208c7812bd60/tumblr_inline_nb5q6fM6971sk47ji.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Anselme l'Heur</b> • <i>Aiden Gillen</i></div><div class="PV_lien">Sobre, ou peu s’en faut, Lubie s’est amusée de l’attention que lui portait Anselme – ou qu’il leur portait, à elle et à ses chants. Elle l’a séduit, et lui a peut-être même offert quelques baisers dans un premier temps, se laisser aller à chanter de sa voix ensorcelante, lorsqu’il le lui redemandait, un soir. Si elle est passée à autre chose, gardant un bon souvenir de sa soirée, lui ne l’a pas oubliée, et espère retomber sur la petite chanteuse qui l’a conquis.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/879132ZachIc10.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Vital de Thune</b> • <i>Zack McGowan</i></div><div class="PV_lien">Lubie croisait régulièrement Vital, sur les pavés de la ville basse, dans les coins qu’il favorisait. Depuis un an, cependant, rares sont les jours où il s’y trouve. Aux yeux de la mendiante, il délaisse sa tâche, et c’est un déshonneur certain. Elle est loin de se douter de sa nouvelle position, mais elle est froissée de la désinvolture dont il semble faire preuve, comme s’il dédaignait cette place qu’ils occupaient tous deux.</div></td></tr></table>
</div></center>


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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Lun 21 Nov - 19:56



PV proposé par (Aura·)

Tyr
Parle-d'Or

ft. Tom Mison

« Servir et protéger. »

loyal - stratège - jaloux - rancunier - exigeant - plein d’humour - intolérant - courageux



© Coatlicue
D'origine modeste, Tyr fait partie de ces enfants qui eurent la chance d'apprendre à lire auprès de l'instituteur de son village, un homme passionné qui l'encouragea à rejoindre l'Académie. Le Second des Ombres doit beaucoup à cet homme qui a cru en lui et lui a insufflé la passion de la lecture. Aujourd'hui encore, il est rare de ne pas trouver un livre entamé près de son chevet.



© csilverhand
Âge : 39 ans
Date et lieu de naissance : 14 décembre 961, Edenia (Lagrance)
Statut/profession : Second des Ombres
Allégeance : La Cour des Miracles


Tyr est né dans les plaines verdoyantes de Lagrance, fils aîné et trésor de ses parents, jusqu'à la naissance quand il avait trois ans de la perle de la famille, sa petite sœur Tara. Grand frère outrageusement protecteur, il a toujours entouré sa cadette d'un nuage d'amour et de vigilance, étudiant en parallèle les arts du combat dans le but de rejoindre l'armée lagrane. Dépourvu de magie dans un duché où elle est courante, il compensa par l'agilité de son esprit, aiguisé et vif, et développa d'excellentes aptitudes de stratège. Il étudia même la stratégie à l'Académie de Lorgol – jusqu'à ce que la nouvelle du décès de Tara ne lui parvienne. Revenu en toute hâte en Lagrance, il trouva ses parents éplorés et une lettre d'adieu laissée par sa sœur, qui lui dévoilait tout le désespoir de ses dix-sept ans : séduite, enceinte puis abandonnée, elle avait préféré se jeter dans le Gouffre de Roc-Épine plutôt que déshonorer sa famille.

Ivre de fureur, Tyr renia tout : fuyant à Lorgol tromper l'ampleur de sa tristesse, il entra presque par hasard dans la Guilde des Voleurs à ses vingt-deux ans. Abjurant son nom qui lui rappelait trop la douleur brûlant son coeur, il adopta celui de Parle-d'Or dont on le gratifia rapidement, tant ses tactiques et ses plans engendrèrent de succès pour ses pairs. Affûtant ses compétences au fur et à mesure des années, il devint Voleur de plein droit à ses vingt-sept ans, et Maître trois années plus tard. Ascension exceptionnellement rapide – Tyr s'imposa rapidement comme un des piliers de la Cour des Miracles et recueillit l'approbation quasiment unanime des autres enfants des Ombres.

Un nouveau Roi des Voleurs succéda à l'ancien lorsqu'il avait trente-huit ans ; cela ne fut jamais officiellement proclamé, mais Tyr perçut de subtils changements d'attitude, de posture et de discours, qui lui firent penser avec certitude qu'un successeur était arrivé sur le Trône des Miracles. Grande fut sa surprise, lorsque ce roi sans couronne auquel il jura allégeance lui proposa de devenir très officiellement Second des Ombres : il est les yeux et les oreilles de son souverain à la Cour, et son avis compte notablement dans les prises de décision. Il mène parfois les Conseils des Voleurs, et sa place importante lui apporte une grande sérénité. La Cour des Miracles est à présent son foyer, le Fils des Ombres est le roi au service duquel il s'est voué tout entier, même s'il ignore son identité réelle, même après une année passée à ses côtés.

Pendant le livre I : Le Second des Ombres a continué à mener son enquête sur l’identité du fils des Ombres passé, et a même contacté la marquise de Sinsarelle pour lui poser quelques questions, avant de lui donner l’autorisation de prendre pour apprentie la jeune Agathe Martel. Il observe d’un œil critique les agissements de l’Ordre du Jugement, pour savoir comment se positionner par la suite.




Jamal BasirPedro Pascal
Vengeance ! Vengeance, sang, et vie pour vie ! Tyr avait une sœur, Tara, belle et sauvage, une fleur de Lagrance gracieuse et délicate. Jamal la convoita et finit par l'obtenir, entrant dans ses draps et dans son coeur – et lorsqu'il l'abandonna sans honneur, lassé et coureur, elle portait l'enfant qu'il refusa tout net de reconnaître. Fragile et désespérée, Tara se jeta dans le Gouffre de Roc-Épine, se tuant avec son enfant à naître. Tyr trouva la lettre d'adieu qu'elle avait laissée, exposant les fautes de Jamal : et il jura vengeance – vengeance, sang, et mort ! Un jour viendra, patience...
Svanja Feu-des-GlacesRose Leslie
Tyr est le Maître Voleur qui a abordé Svanja il y a neuf ans pour lui parler de la Guilde. Il était là quand elle a passé les épreuves avec les autres candidats, et son agilité l'a impressionné lorsqu'elle a choisi d'escalader la Tour des Miracles pour montrer son talent. Il s'est proposé pour la former, et cinq ans plus tard, il est fort satisfait de sa protégée. Pendant ce laps de temps, il a été choisi pour siéger au Conseil des Ombres et la Kyréenne est très fière de son Maître.
Vital de ThuneZach McGowan
Il y a quelques mois, le Fils des Ombres a changé. Tyr en est quasiment certain : sa stature est différente, sa voix également, même avec la magie du masque des ombres qui dérobe ses traits et déguise son timbre. Il y a onze mois mois, ce nouveau souverain l'a désigné, lui, comme second, et Tyr en a été profondément honoré : depuis, il préside les réunions du Conseil des Ombres qui voient débattre les Maîtres du Conseil, et les Assemblées des Miracles qui rassemblent les Voleurs et leurs Apprentis. Il parle tandis que le Fils des Ombres observe, et avoir la confiance absolue de son souverain est très gratifiant.
Denys du Lierre-RéalJames McAvoy
Denys a toujours été proche de la Cour des Miracles de Lorgol. Petit, il assistait aux négociations de feu son père le Duc, qui lui enseigna à asseoir son pouvoir par le chantage. Devenu souverain à son tour, Denys fait donc appel aux talents des Voleurs pour se procurer les documents compromettants propices à faire chanter ses seigneurs et les autres têtes couronnées du continent. L'accord est très lucratif pour la Cour qui se contente de revendre des informations, et Tyr apprécie de pouvoir venir en aide au duché qui l'a vu naître – Lagrance était bien dépourvu d'autres atouts pour compenser la puissance de ses voisins.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Tyr</div><div class="PV_nom">Parle-d'Or</div>
<div class="PV_star">ft. Tom Mison
</div>
<div class="PV_petitext">« Servir et protéger. »</div>
<div class="PV_caractere">loyal - stratège - jaloux - rancunier - exigeant - plein d’humour - intolérant - courageux</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://36.media.tumblr.com/2c86e87e2c8bbff2a70f85e46502a679/tumblr_nojcghIPu01ush2syo1_250.png" class="PV_pris"/><br />
<div class="PV_petitext">© Coatlicue</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>D'origine modeste, Tyr fait partie de ces enfants qui eurent la chance d'apprendre à lire auprès de l'instituteur de son village, un homme passionné qui l'encouragea à rejoindre l'Académie. Le Second des Ombres doit beaucoup à cet homme qui a cru en lui et lui a insufflé la passion de la lecture. Aujourd'hui encore, il est rare de ne pas trouver un livre entamé près de son chevet.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://i67.tinypic.com/1418qd1.jpg" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© csilverhand</div></td><td>[b]Âge :[/b] 39 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 14 décembre 961, Edenia (Lagrance)
[b]Statut/profession :[/b] Second des Ombres
[b]Allégeance :[/b] La Cour des Miracles
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Tyr est né dans les plaines verdoyantes de Lagrance, fils aîné et trésor de ses parents, jusqu'à la naissance quand il avait trois ans de la perle de la famille, sa petite sœur Tara. Grand frère outrageusement protecteur, il a toujours entouré sa cadette d'un nuage d'amour et de vigilance, étudiant en parallèle les arts du combat dans le but de rejoindre l'armée lagrane. Dépourvu de magie dans un duché où elle est courante, il compensa par l'agilité de son esprit, aiguisé et vif, et développa d'excellentes aptitudes de stratège. Il étudia même la stratégie à l'Académie de Lorgol – jusqu'à ce que la nouvelle du décès de Tara ne lui parvienne. Revenu en toute hâte en Lagrance, il trouva ses parents éplorés et une lettre d'adieu laissée par sa sœur, qui lui dévoilait tout le désespoir de ses dix-sept ans : séduite, enceinte puis abandonnée, elle avait préféré se jeter dans le Gouffre de Roc-Épine plutôt que déshonorer sa famille.

Ivre de fureur, Tyr renia tout : fuyant à Lorgol tromper l'ampleur de sa tristesse, il entra presque par hasard dans la Guilde des Voleurs à ses vingt-deux ans. Abjurant son nom qui lui rappelait trop la douleur brûlant son coeur, il adopta celui de Parle-d'Or dont on le gratifia rapidement, tant ses tactiques et ses plans engendrèrent de succès pour ses pairs. Affûtant ses compétences au fur et à mesure des années, il devint Voleur de plein droit à ses vingt-sept ans, et Maître trois années plus tard. Ascension exceptionnellement rapide – Tyr s'imposa rapidement comme un des piliers de la Cour des Miracles et recueillit l'approbation quasiment unanime des autres enfants des Ombres.

Un nouveau Roi des Voleurs succéda à l'ancien lorsqu'il avait trente-huit ans ; cela ne fut jamais officiellement proclamé, mais Tyr perçut de subtils changements d'attitude, de posture et de discours, qui lui firent penser avec certitude qu'un successeur était arrivé sur le Trône des Miracles. Grande fut sa surprise, lorsque ce roi sans couronne auquel il jura allégeance lui proposa de devenir très officiellement Second des Ombres : il est les yeux et les oreilles de son souverain à la Cour, et son avis compte notablement dans les prises de décision. Il mène parfois les Conseils des Voleurs, et sa place importante lui apporte une grande sérénité. La Cour des Miracles est à présent son foyer, le Fils des Ombres est le roi au service duquel il s'est voué tout entier, même s'il ignore son identité réelle, même après une année passée à ses côtés.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Le Second des Ombres a continué à mener son enquête sur l’identité du fils des Ombres passé, et a même contacté la marquise de Sinsarelle pour lui poser quelques questions, avant de lui donner l’autorisation de prendre pour apprentie la jeune Agathe Martel. Il observe d’un œil critique les agissements de l’Ordre du Jugement, pour savoir comment se positionner par la suite. [/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://67.media.tumblr.com/a66c39358f78d7c0e673a10f2fc5e7d5/tumblr_inline_n8r2fnRklL1sg2tvl.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Jamal Basir</b> • <i>Pedro Pascal</i></div><div class="PV_lien">Vengeance ! Vengeance, sang, et vie pour vie ! Tyr avait une sœur, Tara, belle et sauvage, une fleur de Lagrance gracieuse et délicate. Jamal la convoita et finit par l'obtenir, entrant dans ses draps et dans son coeur – et lorsqu'il l'abandonna sans honneur, lassé et coureur, elle portait l'enfant qu'il refusa tout net de reconnaître. Fragile et désespérée, Tara se jeta dans le Gouffre de Roc-Épine, se tuant avec son enfant à naître. Tyr trouva la lettre d'adieu qu'elle avait laissée, exposant les fautes de Jamal : et il jura vengeance – vengeance, sang, et mort ! Un jour viendra, patience...</div></td></tr><tr><td><img src="http://i1294.photobucket.com/albums/b609/buckybear/leslie2/Image107.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Svanja Feu-des-Glaces</b> • <i>Rose Leslie</i></div><div class="PV_lien">Tyr est le Maître Voleur qui a abordé Svanja il y a neuf ans pour lui parler de la Guilde. Il était là quand elle a passé les épreuves avec les autres candidats, et son agilité l'a impressionné lorsqu'elle a choisi d'escalader la Tour des Miracles pour montrer son talent. Il s'est proposé pour la former, et cinq ans plus tard, il est fort satisfait de sa protégée. Pendant ce laps de temps, il a été choisi pour siéger au Conseil des Ombres et la Kyréenne est très fière de son Maître.
</div></td></tr><tr><td><img src="http://41.media.tumblr.com/ed515ab8085bab63f696f0e1897012bc/tumblr_inline_o2gpk9AOv01tqalro_100.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Vital de Thune</b> • <i>Zach McGowan</i></div><div class="PV_lien">Il y a quelques mois, le Fils des Ombres a changé. Tyr en est quasiment certain : sa stature est différente, sa voix également, même avec la magie du masque des ombres qui dérobe ses traits et déguise son timbre. Il y a onze mois mois, ce nouveau souverain l'a désigné, lui, comme second, et Tyr en a été profondément honoré : depuis, il préside les réunions du Conseil des Ombres qui voient débattre les Maîtres du Conseil, et les Assemblées des Miracles qui rassemblent les Voleurs et leurs Apprentis. Il parle tandis que le Fils des Ombres observe, et avoir la confiance absolue de son souverain est très gratifiant.</div></td></tr><tr><td><img src="http://i67.tinypic.com/1zx49j5.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Denys du Lierre-Réal</b> • <i>James McAvoy</i></div><div class="PV_lien">Denys a toujours été proche de la Cour des Miracles de Lorgol. Petit, il assistait aux négociations de feu son père le Duc, qui lui enseigna à asseoir son pouvoir par le chantage. Devenu souverain à son tour, Denys fait donc appel aux talents des Voleurs pour se procurer les documents compromettants propices à faire chanter ses seigneurs et les autres têtes couronnées du continent. L'accord est très lucratif pour la Cour qui se contente de revendre des informations, et Tyr apprécie de pouvoir venir en aide au duché qui l'a vu naître – Lagrance était bien dépourvu d'autres atouts pour compenser la puissance de ses voisins.</div></td></tr></table>
</div></center>


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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Lun 21 Nov - 20:09



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Mélusine
de Sylvamir

ft. Eva Green

« Je suis la fée solaire que l'astre du jour lui-même masque de ses rayons en pleine lumière. »

exubérante - impulsive - généreuse - sauvage - arrogante - optimiste - volage - capricieuse



© Cérès
Toute Cielsombroise qu'elle soit, Mélusine n'a jamais fait mystère de ses origines erebiennes. Bien au contraire, elle a décidé de faire honneur à ce duché en ornant sa peau de trois tatouages réalisés dans la plus pure tradition du désert.



© missjarlaxle
Âge : 32 ans
Date et lieu de naissance : 1er septembre 969, à Séverac (Sombreciel)
Statut/profession : Marquise de Sinsarelle, Voleuse
Allégeance :  Castiel, duc de Sombreciel ; le Fils des Ombres et la Cour des Miracles ; Anthim, duc d’Erebor


La famille Séverac est une des plus anciennes lignées du continent. L'actuel tenant du titre et souverain du comté, c'est Maximilien, conseiller du trône ducal. Son épouse, Ismalia Kamar, il l'a volée en Erebor et ramenée en Sombreciel pour l'épouser – même si la comtesse prétend de son côté que d'eux deux, c'est elle qui l'a volé pour le faire sien. De leur amour curieusement exclusif pour les mœurs ouvertes de Sombreciel sont nés cinq enfants : l'aîné Melsant, puis les jumelles Mélusine et Mélisende, Meldred le cadet, et enfin Melbren, le benjamin. Famille heureuse dont on faucha le bonheur lorsque le petit Meldred fut perdu en mer à l'âge de deux ans, lors du naufrage du navire qui transportait toute la famille au large de Sombreciel vers la capitale. Il fallut presque quatre années pour qu'un dernier fils ne vienne ramener la joie dans cette famille frappée par le deuil ; et l'arrivée du petit duc Castiel, orphelin et confié à leur tutelle, finit de rendre aux Séverac leur sérénité, même si Meldred ne fut pas oublié.

Les jumelles ont toujours été le reflet l’une de l’autre, depuis le berceau : aussi semblables que deux gouttes d’eau, parfaites copies à quelques menus détails près. C’est dans leur caractère que leur différence s’est cultivée, faisant d’elles une paire absolument complémentaire dans tous ses aspects. Là où Mélusine, celle des deux née la première, se révéla pleine d’exubérance et tempétueuse, vive et impulsive, assurée et capricieuse, Mélisende se montra discrète et sereine, érudite et réfléchie, timide et raisonnable. Mélusine l’ardente, brûlante de cette chaleur solaire qui faisait d’elle une fleur d’Erebor aux racines plongées dans l’or des dunes – et Mélisende la sage, auréolée de ce calme stellaire des étoiles au firmament que Sombreciel se plaît à adorer. Elles s’aiment profondément, les perles jumelles de Séverac, même si leurs choix respectifs les ont éloignées l’une de l’autre.

A l’âge de seize ans en effet, Mélusine décida qu’elle ne voulait pas se marier, pas tout de suite ; mais découvrir Arven et ses coutumes. Passionnée de cartographie, elle partit pour un long voyage qui dura quatre ans, et lui permit de visiter le continent tout entier, munie d’un sauf-conduit diplomatique lui ouvrant les portes des différents duchés. C’est sur les chemins de Lagrance qu’elle fit la connaissance de la Guilde des Voleurs, et à l’aube de ses vingt ans, elle rejoignit la Cour des Miracles de Lorgol, avec ce charme sensuel des gitanes d’Erebor dont le sang coule dans ses veines et qu’elle revendique fièrement, marquise de Sinsarelle jusqu’au bout des ongles depuis son dixième anniversaire. Officiellement, elle y vit une existence de plaisirs et de légèreté en tenant la Tour familiale ; officieusement, elle est la Voleuse aux doigts agiles que le soleil lui-même dissimule en plein jour.

Pendant le livre I : L’Ordalie de Diamant l’a vue se déchirer avec Castiel de Sombreflamme, son frère de cœur, pour avoir osé s’humilier en public, prendre de la drogue et humilier, par la même occasion, Alméïde d’Erebor. Elle assiste tout de même au Tournoi des Trois Opales, où son Hiémain est gravement blessé. Après l’effondrement des tribunes et une nouvelle blessure de son fiancé, ils décident tous deux de hâter leur mariage, qui se tient une semaine après, parmi leurs amis, sur les pavés de la Cour des Miracles. Surtout qu’un heureux événement se prépare : la marquise de Sinsarelle est enceinte.




Famille de SéveracMaximilien, Melsant, Mélisende et Melbren
Une affection profonde unit les membres de la famille Séverac. Les parents, Ismalia et Maximilien, aiment profondément chacun de leurs enfants, qu'ils soient de sang ou de cœur. L'affection familiale accompagne Melsant sur les ailes de son griffon, Mélusine sur les pavés de la Cour des Miracles, Mélisende dans les ombres de la Confrérie Noire, et Melbren entre l'Académie et Euphoria. Famille unie, famille soudée : c'est là leur plus grande force, et c'est ce qui fait de Séverac un des grands noms du duché. Ils veillent les uns sur les autres : et nul malheur ne pourra les frapper tant que leur belle unité subsistera.
Denys du Lierre-RéalJames McAvoy
Pour lui, elle aurait pu renoncer à ses envies d’indépendance. Traversant Lagrance, jeune et pleine de rêves, elle fut reçue à la cour ducale et l’homme sur le trône toucha son cœur. Denys était charismatique, éloquent et lumineux – Mélusine s’approcha, tentée telle le papillon qui viendrait trop près de la flamme se brûler les ailes. Ils se fréquentèrent plusieurs mois, partageant des étreintes passionnelles – mais Denys finit par lui préférer Marjolaine, et Mélusine comprit que l’amour grandiose qu’elle avait imaginé ressentir n’était qu’un feu de paille. Elle reprit la route, blessée, et jura qu’on ne l’y reprendrait plus, verrouillant son cœur. Denys n’a jamais regretté d’avoir choisi Marjolaine, mais il en veut à Mélusine pour l’ampleur de sa réaction à son départ de Lagrance.
Astrid d’EvalkyrLucy Griffiths
C’est un fait, la duchesse de Valkyrion porte le baron de Sylvamir en haute estime et a largement oeuvré à ce qu’il soit rétabli dans ses droits. Une attention qui n’a pas échappé à l’oeil incisif – et peut-être bien jaloux – de Mélusine de Sylvamir. La Cielsombroise est très attachée au baron et n’apprécie pas du tout l’intervention de la duchesse sur ce qu’elle considère comme ses plates-bandes. À défaut de mieux, Mélusine se contente de commentaires sarcastiques sur les prétendues infidélités de la duchesse. Sans se douter qu’à l’heure actuelle, ses remarques pourraient bien mettre réellement en danger sa rivale. Surtout si le duc venait à se mettre en tête que sa femme le trompe avec le baron de Sylvamir qu’il déteste cordialement.
Astarté des SablesNoémie Lenoir
Mélusine a beau être née cielsombroise, c’est le sang d’Erebor qui coule dans ses veines, Astarté le ressent. Depuis qu’elle s’est présentée à Sinsarelle pour solliciter permission d’y tenir atelier, la petite joaillière se réjouit de chaque visite de sa marquise, tant le flamboiement de Mélusine impressionne ceux qui la côtoient. C’est un plaisir de parer sa maîtresse, et Astarté ne regrette pas de s’être liée à son service. Mélusine, pour sa part, coquette et vaniteuse, apprécie profondément les créations raffinées de la gitane, et la richesse des bijoux qu’elle sait lui créer la flatte d’un éclat bien particulier.
Merle ConsentJoseph Fiennes
Comme pour tous les apprentis qu’il a eus, Merle a agi tel un père et un mentor, et Mélusine de Sylvamir n’y a pas fait exception. Cette petite noble venue à la Cour avec un caractère fort mais un charme fou a rapidement convaincu Merle de la prendre sous son aile, et Isil en soit témoin, il en est fier. Pour elle, loin de sa maison et de sa famille, il s’est révélé être un point d’attache et presque un second père. Et même si elle n’est plus sa petite gamine insupportable, il veille toujours sur elle et profite de la moindre occasion pour la voir et lui prodiguer des conseils. S’il s’est inquiété de la voir absente pendant presque un an, il n’a pas tardé à faire le rapprochement avec le départ de Hiémain. Quelle joie fut la sienne de les voir revenir ensemble à la Cour !
Agathe MartelElle Fanning
Mélusine, bien que portant un titre erebien, est un pur produit de la société cielsombroise présentée comme scandaleusement décadente aux yeux des bellifériens. Réputée sur tout le continent pour la légèreté de ses jupons et la multitude de ses amants – on mentionne même, ô sacrilèges, des amantes ! – elle a consenti à prendre Agathe sous son aile au sein de la Cour des Miracles uniquement pour échapper aux demandes répétées de sa hiérarchie la sommant de former une nouvelle apprentie. Pensez donc, quoi de plus différent qu’une belliférienne coincée et une cielsombroise volage ? Cela dit, la petite semble mignonne et pleine de bonne volonté – peut-être ses préjugés étaient-ils mal placés. Mélusine est déterminée à laisser une chance à Agathe de faire ses preuves ; libre à la benjamine des Martel de se faire une place à ses côtés à la Cour des Miracles où elle est son apprentie, et dans la haute – très haute – société, où Mélusine la présente comme sa nouvelle suivante.



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<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Mélusine</div><div class="PV_nom">de Sylvamir</div>
<div class="PV_star">ft. Eva Green
</div>
<div class="PV_petitext">« Je suis la fée solaire que l'astre du jour lui-même masque de ses rayons en pleine lumière. »</div>
<div class="PV_caractere">exubérante - impulsive - généreuse - sauvage - arrogante - optimiste - volage - capricieuse </div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://41.media.tumblr.com/cc788c824cb112cbdf2317978f41a81f/tumblr_nolzm9ymR41ush2syo4_250.png" class="PV_pris"/><br />
<div class="PV_petitext">© Cérès</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Toute Cielsombroise qu'elle soit, Mélusine n'a jamais fait mystère de ses origines erebiennes. Bien au contraire, elle a décidé de faire honneur à ce duché en ornant sa peau de trois tatouages réalisés dans la plus pure tradition du désert.</blockquote></div>
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[b]Date et lieu de naissance :[/b] 1er septembre 969, à Séverac (Sombreciel)
[b]Statut/profession :[/b] Marquise de Sinsarelle, Voleuse
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</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">La famille Séverac est une des plus anciennes lignées du continent. L'actuel tenant du titre et souverain du comté, c'est Maximilien, conseiller du trône ducal. Son épouse, Ismalia Kamar, il l'a volée en Erebor et ramenée en Sombreciel pour l'épouser – même si la comtesse prétend de son côté que d'eux deux, c'est elle qui l'a volé pour le faire sien. De leur amour curieusement exclusif pour les mœurs ouvertes de Sombreciel sont nés cinq enfants : l'aîné Melsant, puis les jumelles Mélusine et Mélisende, Meldred le cadet, et enfin Melbren, le benjamin. Famille heureuse dont on faucha le bonheur lorsque le petit Meldred fut perdu en mer à l'âge de deux ans, lors du naufrage du navire qui transportait toute la famille au large de Sombreciel vers la capitale. Il fallut presque quatre années pour qu'un dernier fils ne vienne ramener la joie dans cette famille frappée par le deuil ; et l'arrivée du petit duc Castiel, orphelin et confié à leur tutelle, finit de rendre aux Séverac leur sérénité, même si Meldred ne fut pas oublié.

Les jumelles ont toujours été le reflet l’une de l’autre, depuis le berceau : aussi semblables que deux gouttes d’eau, parfaites copies à quelques menus détails près. C’est dans leur caractère que leur différence s’est cultivée, faisant d’elles une paire absolument complémentaire dans tous ses aspects. Là où Mélusine, celle des deux née la première, se révéla pleine d’exubérance et tempétueuse, vive et impulsive, assurée et capricieuse, Mélisende se montra discrète et sereine, érudite et réfléchie, timide et raisonnable. Mélusine l’ardente, brûlante de cette chaleur solaire qui faisait d’elle une fleur d’Erebor aux racines plongées dans l’or des dunes – et Mélisende la sage, auréolée de ce calme stellaire des étoiles au firmament que Sombreciel se plaît à adorer. Elles s’aiment profondément, les perles jumelles de Séverac, même si leurs choix respectifs les ont éloignées l’une de l’autre.

A l’âge de seize ans en effet, Mélusine décida qu’elle ne voulait pas se marier, pas tout de suite ; mais découvrir Arven et ses coutumes. Passionnée de cartographie, elle partit pour un long voyage qui dura quatre ans, et lui permit de visiter le continent tout entier, munie d’un sauf-conduit diplomatique lui ouvrant les portes des différents duchés. C’est sur les chemins de Lagrance qu’elle fit la connaissance de la Guilde des Voleurs, et à l’aube de ses vingt ans, elle rejoignit la Cour des Miracles de Lorgol, avec ce charme sensuel des gitanes d’Erebor dont le sang coule dans ses veines et qu’elle revendique fièrement, marquise de Sinsarelle jusqu’au bout des ongles depuis son dixième anniversaire. Officiellement, elle y vit une existence de plaisirs et de légèreté en tenant la Tour familiale ; officieusement, elle est la Voleuse aux doigts agiles que le soleil lui-même dissimule en plein jour.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] L’Ordalie de Diamant l’a vue se déchirer avec Castiel de Sombreflamme, son frère de cœur, pour avoir osé s’humilier en public, prendre de la drogue et humilier, par la même occasion, Alméïde d’Erebor. Elle assiste tout de même au Tournoi des Trois Opales, où son Hiémain est gravement blessé. Après l’effondrement des tribunes et une nouvelle blessure de son fiancé, ils décident tous deux de hâter leur mariage, qui se tient une semaine après, parmi leurs amis, sur les pavés de la Cour des Miracles. Surtout qu’un heureux événement se prépare : la marquise de Sinsarelle est enceinte.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/383789Sverac3.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Famille de Séverac</b> • <i>Maximilien, Melsant, Mélisende et Melbren</i></div><div class="PV_lien">Une affection profonde unit les membres de la famille Séverac. Les parents, Ismalia et Maximilien, aiment profondément chacun de leurs enfants, qu'ils soient de sang ou de cœur. L'affection familiale accompagne Melsant sur les ailes de son griffon, Mélusine sur les pavés de la Cour des Miracles, Mélisende dans les ombres de la Confrérie Noire, et Melbren entre l'Académie et Euphoria. Famille unie, famille soudée : c'est là leur plus grande force, et c'est ce qui fait de Séverac un des grands noms du duché. Ils veillent les uns sur les autres : et nul malheur ne pourra les frapper tant que leur belle unité subsistera.
</div></td></tr><tr><td><img src="http://i67.tinypic.com/1zx49j5.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Denys du Lierre-Réal</b> • <i>James McAvoy</i></div><div class="PV_lien">Pour lui, elle aurait pu renoncer à ses envies d’indépendance. Traversant Lagrance, jeune et pleine de rêves, elle fut reçue à la cour ducale et l’homme sur le trône toucha son cœur. Denys était charismatique, éloquent et lumineux – Mélusine s’approcha, tentée telle le papillon qui viendrait trop près de la flamme se brûler les ailes. Ils se fréquentèrent plusieurs mois, partageant des étreintes passionnelles – mais Denys finit par lui préférer Marjolaine, et Mélusine comprit que l’amour grandiose qu’elle avait imaginé ressentir n’était qu’un feu de paille. Elle reprit la route, blessée, et jura qu’on ne l’y reprendrait plus, verrouillant son cœur. Denys n’a jamais regretté d’avoir choisi Marjolaine, mais il en veut à Mélusine pour l’ampleur de sa réaction à son départ de Lagrance. </div></td></tr><tr><td><img src="http://i65.tinypic.com/33m51ds.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Astrid d’Evalkyr</b> • <i>Lucy Griffiths</i></div><div class="PV_lien">C’est un fait, la duchesse de Valkyrion porte le baron de Sylvamir en haute estime et a largement oeuvré à ce qu’il soit rétabli dans ses droits. Une attention qui n’a pas échappé à l’oeil incisif – et peut-être bien jaloux – de Mélusine de Sylvamir. La Cielsombroise est très attachée au baron et n’apprécie pas du tout l’intervention de la duchesse sur ce qu’elle considère comme ses plates-bandes. À défaut de mieux, Mélusine se contente de commentaires sarcastiques sur les prétendues infidélités de la duchesse. Sans se douter qu’à l’heure actuelle, ses remarques pourraient bien mettre réellement en danger sa rivale. Surtout si le duc venait à se mettre en tête que sa femme le trompe avec le baron de Sylvamir qu’il déteste cordialement.
</div></td></tr><tr><td><img src="http://i68.tinypic.com/oj42mw.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Astarté des Sables</b> • <i>Noémie Lenoir</i></div><div class="PV_lien">Mélusine a beau être née cielsombroise, c’est le sang d’Erebor qui coule dans ses veines, Astarté le ressent. Depuis qu’elle s’est présentée à Sinsarelle pour solliciter permission d’y tenir atelier, la petite joaillière se réjouit de chaque visite de sa marquise, tant le flamboiement de Mélusine impressionne ceux qui la côtoient. C’est un plaisir de parer sa maîtresse, et Astarté ne regrette pas de s’être liée à son service. Mélusine, pour sa part, coquette et vaniteuse, apprécie profondément les créations raffinées de la gitane, et la richesse des bijoux qu’elle sait lui créer la flatte d’un éclat bien particulier.</div></td></tr><tr><td><img src="http://67.media.tumblr.com/d808718106da1abad8e0f9e865e90267/tumblr_inline_no3my29JDo1rzdk26_540.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Merle Consent</b> • <i>Joseph Fiennes</i></div><div class="PV_lien">Comme pour tous les apprentis qu’il a eus, Merle a agi tel un père et un mentor, et Mélusine de Sylvamir n’y a pas fait exception. Cette petite noble venue à la Cour avec un caractère fort mais un charme fou a rapidement convaincu Merle de la prendre sous son aile, et Isil en soit témoin, il en est fier. Pour elle, loin de sa maison et de sa famille, il s’est révélé être un point d’attache et presque un second père. Et même si elle n’est plus sa petite gamine insupportable, il veille toujours sur elle et profite de la moindre occasion pour la voir et lui prodiguer des conseils. S’il s’est inquiété de la voir absente pendant presque un an, il n’a pas tardé à faire le rapprochement avec le départ de Hiémain. Quelle joie fut la sienne de les voir revenir ensemble à la Cour !</div></td></tr><tr><td><img src="http://66.media.tumblr.com/3454d70b5fc2331978cee995b7d21a31/tumblr_inline_nis4kt4qzI1qeiocm.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Agathe Martel</b> • <i>Elle Fanning</i></div><div class="PV_lien">Mélusine, bien que portant un titre erebien, est un pur produit de la société cielsombroise présentée comme scandaleusement décadente aux yeux des bellifériens. Réputée sur tout le continent pour la légèreté de ses jupons et la multitude de ses amants – on mentionne même, ô sacrilèges, des amantes ! – elle a consenti à prendre Agathe sous son aile au sein de la Cour des Miracles uniquement pour échapper aux demandes répétées de sa hiérarchie la sommant de former une nouvelle apprentie. Pensez donc, quoi de plus différent qu’une belliférienne coincée et une cielsombroise volage ? Cela dit, la petite semble mignonne et pleine de bonne volonté – peut-être ses préjugés étaient-ils mal placés. Mélusine est déterminée à laisser une chance à Agathe de faire ses preuves ; libre à la benjamine des Martel de se faire une place à ses côtés à la Cour des Miracles où elle est son apprentie, et dans la haute – très haute – société, où Mélusine la présente comme sa nouvelle suivante.</div></td></tr></table>
</div></center>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Lun 21 Nov - 20:37



PV proposé par (Aura·)

Svanja
Feu-des-Glaces

ft. Rose Leslie

« Un brasier infernal au cœur du plus pur des glaciers. »

audacieuse - orgueilleuse - ambitieuse - solitaire - perfectionniste - exigeante - loyale - agoraphobe



© Alaska
Svanja a appris à sculpter la glace avant même de savoir compter. Loin des neiges de Valkyrion, c'est sur le bois que la voleuse s'exerce, tirant de branches des animaux fabuleux qu'elle dépose parfois ici et là dans les mains des gamins, sur le pas des maisons ou dans les coffres qu'elle vide.



© buckybear
Âge : 25 ans
Date et lieu de naissance : 12 juin 976, dans les glaciers de Valkyrion
Statut/profession : Voleuse, spécialisée en stratégie
Allégeance : La Cour des Miracles


Svanja est l’unique fille d’un sculpteur des glaces de Valkyrion. Orpheline de mère, qui perdit la vie en lui donnant la sienne, elle a été élevée à la dure par un homme consciencieux et exigeant, autant pour autrui qu’envers lui-même. Ils ont vécu relativement isolés, son père se déplaçant le long des glaciers pour tracer d’éphémères œuvres d’art ici et là, ou se rendant de ville en ville pour troquer ses objets d’art merveilleux contre des biens nécessaires à leur survie. Tout naturellement, la petite Svanja se calqua sur le modèle paternel, forgeant un caractère bien trempé pétri des valeurs et des croyances de cet homme de bien. Comme lui, elle devient également une créature solitaire et sauvage, bien plus à l’aise dans l’infinité des glaces de Valkyrion que dans les rues pavées des villes.

Tout bascula l’année de son douzième anniversaire : victime d’une mauvaise chute dans une crevasse à la saison de la fonte des glaces, son père se rompit la nuque et périt sur le coup. Perdue, isolée, Svanja céda à son envie de voyages et entama un long périple de trois ans et qui finit par la mener jusqu’à Lorgol. En chemin, elle survécut d’expédients, dérobant ici et là ce qu’elle n’était pas en mesure de se procurer autrement. Elle traversa Sombreciel puis Erebor et enfin Bellifère, glanant des bribes de culture ici et là, avant de parvenir jusqu’à Lorgol.

Les voleurs de la Cour des Miracles repérèrent rapidement cette nouvelle venue dans le troupeau tire-laine. Un soir, dans la pénombre d’une ruelle mal famée, l’un d’eux lui proposa de participer aux épreuves destinées à repérer les futurs Voleurs les plus prometteurs, piquant son ambition : et si elle réussissait ? Quelques semaines plus tard, elle participa à la sélection, et triompha en démontrant son agilité, grimpant au sommet de la Tour des Voleurs plus rapidement que les autres candidats, tirant avantage des multiples appuis offerts par les briques, alors qu’elle avait toujours grimpé sur des glaciers lisses et dépourvus d’aspérités. Excellente en escalade, c’est donc la stratégie qu’elle choisit de développer. Elle avait quinze ans lors de son entrée en tant qu’Apprentie, et vingt lorsque son Maître la déclara Voleuse à part entière. Depuis, elle développe ses talents en solo, ambitionnant d’abord de devenir Maîtresse dans son art, et d’intégrer plus tard, peut-être, le Conseil des Ombres.

Pendant le livre I : La voleuse se tient aux aguets : avec la prise de pouvoir de Gustave, nul doute que davantage de missives vont être échangées et assurément, il y a de l’argent à la clé !




Isolde VentavelHolland Roden
Elles sont contemporaines, Svanja l’ardente fille des Miracles venue des glaces éternelles de Valkyrion, Isolde la flamboyante Chevaucheuse née baignée de la magie de Cibella. C’est à Lorgol qu’elles se sont rencontrées, toutes jeunes, lors d’une compétition organisée par la Cour des Miracles pour repérer de potentiels Voleurs de valeur. Lors de la dernière épreuve, ouverte à tous les profanes, la finale des débutants a opposé les deux rouquines, et ce fut une partie mémorable qui se prolongea tard dans la nuit. Le match nul aux petites heures du jour les trouva, non pas amies, pas encore, mais au moins respectueuses de leurs capacités respectives. Aujourd’hui, Svanja est Voleuse, Isolde est Chevaucheuse, mais c’est l’une contre l’autre qu’elle affinent leurs talents de stratège, depuis des années maintenant.
Tyr Parle-d’OrTom Mison
Tyr est le Maître Voleur qui a abordé Svanja il y a neuf ans pour lui parler de la Guilde. Il était là quand elle a passé les épreuves avec les autres candidats, et son agilité l'a impressionné lorsqu'elle a choisi d'escalader la Tour des Miracles pour montrer son talent. Il s'est proposé pour la former, et cinq ans plus tard, il est fort satisfait de sa protégée. Pendant ce laps de temps, il a été choisi pour siéger au Conseil des Ombres et la Kyréenne est très fière de son Maître.
Ljöta d’EvalkyrKatheryn Winnick
Ljöta est simplement « Lia », aux yeux de Svanja comme à ceux du reste de Lorgol. La Voleuse se doute bien que son amie cache un secret, elle a reconnu une autre native de Valkyrion dans le clair de ses yeux, mais l'Écoutante cache bien son jeu et la rouquine n'a jamais soupçonné la dauphine de son duché derrière la blondeur de Ljöta. Entre les deux Kyréennes, l'amitié est simple et légère, pleine de non-dits et de secrets, mais chaleureuse et sincère. Elles se retrouvent souvent à Lorgol pour un bon repas à la Taverne de la Rose, ou une balade sur les toits des Mille Tours.
Anselme l'HeurAiden Gillen
C’est rare qu’Anselme se laisse un peu trop porter par la boisson, mais hélas, ça peut arriver à tout le monde. L’alcool lui étant monté à la tête, il ne se souvient pas d’avoir quelque peu fricoté avec la belle Svanja, qui a pourtant marqué son refus net en le cognant à la tête. Le réveil a été difficile le lendemain, mais nul souvenir pour expliquer cette bosse. Aussi ne comprend t-il pas pourquoi la jeune femme, lorsqu’ils se croisent dans les rues de Lorgol se moque assez clairement de lui tout en se méfiant à son approche. Ca tend quelque peu à l’irriter, l’Anselme, pour ne pas dire énerver.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Svanja</div><div class="PV_nom">Feu-des-Glaces</div>
<div class="PV_star">ft. Rose Leslie</div>
<div class="PV_petitext">« Un brasier infernal au cœur du plus pur des glaciers. »</div>
<div class="PV_caractere">audacieuse - orgueilleuse - ambitieuse - solitaire - perfectionniste - exigeante - loyale - agoraphobe</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://i63.tinypic.com/2ppbqqf.png" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Alaska</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Svanja a appris à sculpter la glace avant même de savoir compter. Loin des neiges de Valkyrion, c'est sur le bois que la voleuse s'exerce, tirant de branches des animaux fabuleux qu'elle dépose parfois ici et là dans les mains des gamins, sur le pas des maisons ou dans les coffres qu'elle vide.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://i1294.photobucket.com/albums/b609/buckybear/leslie2/Image107.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© buckybear</div></td><td>[b]Âge :[/b] 25 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 12 juin 976, dans les glaciers de Valkyrion
[b]Statut/profession :[/b] Voleuse, spécialisée en stratégie
[b]Allégeance :[/b] La Cour des Miracles
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Svanja est l’unique fille d’un sculpteur des glaces de Valkyrion. Orpheline de mère, qui perdit la vie en lui donnant la sienne, elle a été élevée à la dure par un homme consciencieux et exigeant, autant pour autrui qu’envers lui-même. Ils ont vécu relativement isolés, son père se déplaçant le long des glaciers pour tracer d’éphémères œuvres d’art ici et là, ou se rendant de ville en ville pour troquer ses objets d’art merveilleux contre des biens nécessaires à leur survie. Tout naturellement, la petite Svanja se calqua sur le modèle paternel, forgeant un caractère bien trempé pétri des valeurs et des croyances de cet homme de bien. Comme lui, elle devient également une créature solitaire et sauvage, bien plus à l’aise dans l’infinité des glaces de Valkyrion que dans les rues pavées des villes.

Tout bascula l’année de son douzième anniversaire : victime d’une mauvaise chute dans une crevasse à la saison de la fonte des glaces, son père se rompit la nuque et périt sur le coup. Perdue, isolée, Svanja céda à son envie de voyages et entama un long périple de trois ans et qui finit par la mener jusqu’à Lorgol. En chemin, elle survécut d’expédients, dérobant ici et là ce qu’elle n’était pas en mesure de se procurer autrement. Elle traversa Sombreciel puis Erebor et enfin Bellifère, glanant des bribes de culture ici et là, avant de parvenir jusqu’à Lorgol.

Les voleurs de la Cour des Miracles repérèrent rapidement cette nouvelle venue dans le troupeau tire-laine. Un soir, dans la pénombre d’une ruelle mal famée, l’un d’eux lui proposa de participer aux épreuves destinées à repérer les futurs Voleurs les plus prometteurs, piquant son ambition : et si elle réussissait ? Quelques semaines plus tard, elle participa à la sélection, et triompha en démontrant son agilité, grimpant au sommet de la Tour des Voleurs plus rapidement que les autres candidats, tirant avantage des multiples appuis offerts par les briques, alors qu’elle avait toujours grimpé sur des glaciers lisses et dépourvus d’aspérités. Excellente en escalade, c’est donc la stratégie qu’elle choisit de développer. Elle avait quinze ans lors de son entrée en tant qu’Apprentie, et vingt lorsque son Maître la déclara Voleuse à part entière. Depuis, elle développe ses talents en solo, ambitionnant d’abord de devenir Maîtresse dans son art, et d’intégrer plus tard, peut-être, le Conseil des Ombres.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i]La voleuse se tient aux aguets : avec la prise de pouvoir de Gustave, nul doute que davantage de missives vont être échangées et assurément, il y a de l’argent à la clé ![/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://i64.tinypic.com/kdn3t2.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Isolde Ventavel</b> • <i>Holland Roden</i></div><div class="PV_lien">Elles sont contemporaines, Svanja l’ardente fille des Miracles venue des glaces éternelles de Valkyrion, Isolde la flamboyante Chevaucheuse née baignée de la magie de Cibella. C’est à Lorgol qu’elles se sont rencontrées, toutes jeunes, lors d’une compétition organisée par la Cour des Miracles pour repérer de potentiels Voleurs de valeur. Lors de la dernière épreuve, ouverte à tous les profanes, la finale des débutants a opposé les deux rouquines, et ce fut une partie mémorable qui se prolongea tard dans la nuit. Le match nul aux petites heures du jour les trouva, non pas amies, pas encore, mais au moins respectueuses de leurs capacités respectives. Aujourd’hui, Svanja est Voleuse, Isolde est Chevaucheuse, mais c’est l’une contre l’autre qu’elle affinent leurs talents de stratège, depuis des années maintenant.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/505074CliveIc18.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Tyr Parle-d’Or</b> • <i>Tom Mison</i></div><div class="PV_lien">Tyr est le Maître Voleur qui a abordé Svanja il y a neuf ans pour lui parler de la Guilde. Il était là quand elle a passé les épreuves avec les autres candidats, et son agilité l'a impressionné lorsqu'elle a choisi d'escalader la Tour des Miracles pour montrer son talent. Il s'est proposé pour la former, et cinq ans plus tard, il est fort satisfait de sa protégée. Pendant ce laps de temps, il a été choisi pour siéger au Conseil des Ombres et la Kyréenne est très fière de son Maître.</div></td></tr><tr><td><img src="http://i66.tinypic.com/262p6a8.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Ljöta d’Evalkyr</b> • <i>Katheryn Winnick</i></div><div class="PV_lien">Ljöta est simplement « Lia », aux yeux de Svanja comme à ceux du reste de Lorgol. La Voleuse se doute bien que son amie cache un secret, elle a reconnu une autre native de Valkyrion dans le clair de ses yeux, mais l'Écoutante cache bien son jeu et la rouquine n'a jamais soupçonné la dauphine de son duché derrière la blondeur de Ljöta. Entre les deux Kyréennes, l'amitié est simple et légère, pleine de non-dits et de secrets, mais chaleureuse et sincère. Elles se retrouvent souvent à Lorgol pour un bon repas à la Taverne de la Rose, ou une balade sur les toits des Mille Tours.</div></td></tr><tr><td><img src="http://67.media.tumblr.com/2cf000ebf1ca79ff4926208c7812bd60/tumblr_inline_nb5q6fM6971sk47ji.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Anselme l'Heur</b> • <i>Aiden Gillen</i></div><div class="PV_lien">C’est rare qu’Anselme se laisse un peu trop porter par la boisson, mais hélas, ça peut arriver à tout le monde. L’alcool lui étant monté à la tête, il ne se souvient pas d’avoir quelque peu fricoté avec la belle Svanja, qui a pourtant marqué son refus net en le cognant à la tête. Le réveil a été difficile le lendemain, mais nul souvenir pour expliquer cette bosse. Aussi ne comprend t-il pas pourquoi la jeune femme, lorsqu’ils se croisent dans les rues de Lorgol se moque assez clairement de lui tout en se méfiant à son approche. Ca tend quelque peu à l’irriter, l’Anselme, pour ne pas dire énerver.</div></td></tr></table>
</div></center>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Lun 21 Nov - 20:52



PV proposé par (Panteraa)

Merle
Consent

ft. Joseph Fiennes

« Servir, et protéger. »

protecteur - fanatique - fidèle - susceptible - adroit - baratineur - dévoué - excessif



© Fae
C’est un homme bien, ce Merle. S’il y a une chose qu’il n’apprécie guère, c’est de voir ces petits orphelins de la Cour des Miracles vadrouiller seuls et solitaires sans personne sur qui compter. Alors il s’est dévoué à les aider et leur tenir compagnie, devenant pour un peu leur père de substitution. Il y tient, à ces gamins.



© purpledragon42
Âge : 46 ans
Date et lieu de naissance : 20 mai 955, sur les routes d’Arven
Statut/profession : Voleur, maître du Charme
Allégeance : Au Fils des Ombres et au duc d’Erebor


C’est sur les routes d’Arven que Merle a vu le jour au sein d’une caravane de gitans aimants et attentionnés. Enfant, il se souvient d’avoir parcouru avec sa famille chacun des duchés du continent, mais seule la ville de Lorgol accrocha son esprit et vola son cœur. Né pour la liberté et l’amour des siens, Merle a grandi en respectant la notion de famille et les valeurs de son peuple, louant l’égalité entre tous. Très naturellement il s’est dirigé vers la Cour des Miracles à Lorgol à l’âge de dix-huit ans, quittant les siens mais gardant à l’esprit tout ce qu’il avait appris sur les routes : le commerce, la négociation, la ruse mais aussi l’importance de la famille.

C’est avec brio qu’il passa les épreuves du solstice avant d’être choisi par un Maître voleur spécialiste du Charme, un domaine qui lui convient très bien. En effet, e beau parleur et adroit Merle possède le don naturel de baratiner son prochain : figures d’autorité, forces de l’ordre, jolies filles et marchands trop, peu suspicieux. Regardez-le : vous vous méfieriez de son minois innocent, vous ? Et voilà : vous êtes maintenant dépouillés dans les règles de l’art, et personne ne le soupçonne du méfait. Applaudissez !

Talentueux et apprécié, il devint bien vite reconnu à la Cour, autant pour ses capacités que son caractère protecteur et attentionné envers les autres. Peu lui importent leurs origines ou leur classe sociale : cet homme-là aime l’Humanité, de tous horizons. Son charme auprès de la population féminine ne manqua cependant pas de lui donner la réputation d’être terriblement susceptible à chaque refus essuyé - et il y en a eu quelques-uns, cuisants échecs dont son ego se remit difficilement, et dont la Cour des Miracles toute entière résonna.

Avec le temps, il se révéla être l’un des membres les plus respectés de la Cour. Soucieux des lois et fanatiquement fidèle à Isil, sa réputation ne cessa de se parfaire jusqu’à la consécration. Maître instructeur de nombreux apprentis qui devinrent à leur tour de précieux éléments de la Guilde, il passa Maître du Charme au Conseil des Ombres lorsqu’il eut trente-neuf ans, prenant la suite de son propre maître. Aujourd’hui, il se verrait bien Second des Ombres, n’appréciant pas forcément le titulaire actuel du poste qui lui semble trop désinvolte ; et qui sait, peut-être même Fils des Ombres, un jour, pour mieux veiller sur les Fils et Filles des Miracles ?

Pendant le livre I : Il s’est allié avec l’Ordre du Jugement, bien conscient que sa position peut les aider, et adhère à leurs théories. Évidemment, s’il en profite pour monter en grade et prendre la place du Second des Ombres, cela ne sera pas une coïncidence.




Majda EsdajJessica Parker Kennedy
Majda et Merle auraient pu développer une belle entente, s’ils étaient amenés à se fréquenter en dehors de la Confrérie. Ce n’est cependant pas le cas – ils entretiennent une relation professionnelle qui n’est guère entachée par le moindre rapprochement ou la moindre inimitié. Les exigences de la Confrérie sont si prenantes qu’elles ne laissent guère le temps pour les banalités... Ils ont été amenés à travailler ensemble à quelques reprises, avec succès à chaque fois.
Jules de BriseTom Bateman
A l’origine, il y a neuf ans, Merle songeait à prendre Jules comme apprenti, séduit par son bagout et son discours assuré qui lui ouvraient les portes du Charme. Néanmoins, la relative couardise détectée chez le jeune homme l’incita à le recommander auprès d’un collègue de l’Escalade, activité moins risquée puisque se déroulant hors de la présence des propriétaires des biens ciblés. Cela n’a pas empêché Merle de veiller sur Jules avec l’attention d’un père, et le jeune Voleur sait pouvoir venir le trouver s’il a besoin d’un conseil masculin pour gérer une difficulté : le Maître  est devenu pour lui une réelle figure paternelle de substitution.
Vira SabirJessica Chastain
Il est bien rare que le charmant Merle connaisse un refus lorsqu’il entretient quelques conversations avec les dames qu’il cible. Si elles semblent réticentes, il insiste, si elles sont hésitantes, il convainc. Vira, elle, ne lui a même pas laissé le temps d’en placer une lorsqu’il a commencé son petit jeu que le  sabre de la pirate a trouvé le chemin de ses parties génitales, manquant expressément de les lui abimer. La menace exprimée dans un vocabulaire châtié l’a incité à déguerpir la queue entre les jambes, mais la rancune demeure vivace face à une telle honte. Il saura s’en souvenir. Et si elle ne garde pas en mémoire cet homme qui lui paraît insignifiant, elle ne supporte pas ces attitudes de charmeur. Ils lui tapent sur le système !
Mélusine de SylvamirEva Green
Comme pour tous les apprentis qu’il a eus, Merle a agi tel un père et un mentor, et Mélusine de Sylvamir n’y a pas fait exception. Cette petite noble venue à la Cour avec un caractère fort mais un charme fou a rapidement convaincu Merle de la prendre sous son aile, et Isil en soit témoin, il en est fier. Pour elle, loin de sa maison et de sa famille, il s’est révélé être un point d’attache et presque un second père. Et même si elle n’est plus sa petite gamine insupportable, il veille toujours sur elle et profite de la moindre occasion pour la voir et lui prodiguer des conseils. S’il s’est inquiété de la voir absente pendant presque un an, il n’a pas tardé à faire le rapprochement avec le départ de Hiémain. Quelle joie fut la sienne de les voir revenir ensemble à la Cour !



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Panteraa)</div>
<div class="PV_prenom">Merle</div><div class="PV_nom">Consent</div>
<div class="PV_star">ft. Joseph Fiennes</div>
<div class="PV_petitext">« Servir, et protéger. »</div>
<div class="PV_caractere">protecteur - fanatique - fidèle - susceptible - adroit - baratineur - dévoué - excessif</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://i804.photobucket.com/albums/yy330/IllusionsTales/Avatars/2-35.jpg" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Fae</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>C’est un homme bien, ce Merle. S’il y a une chose qu’il n’apprécie guère, c’est de voir ces petits orphelins de la Cour des Miracles vadrouiller seuls et solitaires sans personne sur qui compter. Alors il s’est dévoué à les aider et leur tenir compagnie, devenant pour un peu leur père de substitution. Il y tient, à ces gamins.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://67.media.tumblr.com/d808718106da1abad8e0f9e865e90267/tumblr_inline_no3my29JDo1rzdk26_540.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© purpledragon42</div></td><td>[b]Âge :[/b] 46 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 20 mai 955, sur les routes d’Arven
[b]Statut/profession :[/b] Voleur, maître du Charme
[b]Allégeance :[/b] Au Fils des Ombres et au duc d’Erebor
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">C’est sur les routes d’Arven que Merle a vu le jour au sein d’une caravane de gitans aimants et attentionnés. Enfant, il se souvient d’avoir parcouru avec sa famille chacun des duchés du continent, mais seule la ville de Lorgol accrocha son esprit et vola son cœur. Né pour la liberté et l’amour des siens, Merle a grandi en respectant la notion de famille et les valeurs de son peuple, louant l’égalité entre tous. Très naturellement il s’est dirigé vers la Cour des Miracles à Lorgol à l’âge de dix-huit ans, quittant les siens mais gardant à l’esprit tout ce qu’il avait appris sur les routes : le commerce, la négociation, la ruse mais aussi l’importance de la famille.

C’est avec brio qu’il passa les épreuves du solstice avant d’être choisi par un Maître voleur spécialiste du Charme, un domaine qui lui convient très bien. En effet, e beau parleur et adroit Merle possède le don naturel de baratiner son prochain : figures d’autorité, forces de l’ordre, jolies filles et marchands trop, peu suspicieux. Regardez-le : vous vous méfieriez de son minois innocent, vous ? Et voilà : vous êtes maintenant dépouillés dans les règles de l’art, et personne ne le soupçonne du méfait. Applaudissez !

Talentueux et apprécié, il devint bien vite reconnu à la Cour, autant pour ses capacités que son caractère protecteur et attentionné envers les autres. Peu lui importent leurs origines ou leur classe sociale : cet homme-là aime l’Humanité, de tous horizons. Son charme auprès de la population féminine ne manqua cependant pas de lui donner la réputation d’être terriblement susceptible à chaque refus essuyé - et il y en a eu quelques-uns, cuisants échecs dont son ego se remit difficilement, et dont la Cour des Miracles toute entière résonna.

Avec le temps, il se révéla être l’un des membres les plus respectés de la Cour. Soucieux des lois et fanatiquement fidèle à Isil, sa réputation ne cessa de se parfaire jusqu’à la consécration. Maître instructeur de nombreux apprentis qui devinrent à leur tour de précieux éléments de la Guilde, il passa Maître du Charme au Conseil des Ombres lorsqu’il eut trente-neuf ans, prenant la suite de son propre maître. Aujourd’hui, il se verrait bien Second des Ombres, n’appréciant pas forcément le titulaire actuel du poste qui lui semble trop désinvolte ; et qui sait, peut-être même Fils des Ombres, un jour, pour mieux veiller sur les Fils et Filles des Miracles ?

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Il s’est allié avec l’Ordre du Jugement, bien conscient que sa position peut les aider, et adhère à leurs théories. Évidemment, s’il en profite pour monter en grade et prendre la place du Second des Ombres, cela ne sera pas une coïncidence.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://i62.tinypic.com/alrfjr.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Majda Esdaj</b> • <i>Jessica Parker Kennedy</i></div><div class="PV_lien">Majda et Merle auraient pu développer une belle entente, s’ils étaient amenés à se fréquenter en dehors de la Confrérie. Ce n’est cependant pas le cas – ils entretiennent une relation professionnelle qui n’est guère entachée par le moindre rapprochement ou la moindre inimitié. Les exigences de la Confrérie sont si prenantes qu’elles ne laissent guère le temps pour les banalités... Ils ont été amenés à travailler ensemble à quelques reprises, avec succès à chaque fois.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/986852TBatemanIcon1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Jules de Brise</b> • <i>Tom Bateman</i></div><div class="PV_lien">A l’origine, il y a neuf ans, Merle songeait à prendre Jules comme apprenti, séduit par son bagout et son discours assuré qui lui ouvraient les portes du Charme. Néanmoins, la relative couardise détectée chez le jeune homme l’incita à le recommander auprès d’un collègue de l’Escalade, activité moins risquée puisque se déroulant hors de la présence des propriétaires des biens ciblés. Cela n’a pas empêché Merle de veiller sur Jules avec l’attention d’un père, et le jeune Voleur sait pouvoir venir le trouver s’il a besoin d’un conseil masculin pour gérer une difficulté : le Maître  est devenu pour lui une réelle figure paternelle de substitution.</div></td></tr><tr><td><img src="http://67.media.tumblr.com/c828c6fa730bf850ddd10e7774f61cfa/tumblr_inline_oaikizxaOg1u36meq_100.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Vira Sabir</b> • <i>Jessica Chastain</i></div><div class="PV_lien">Il est bien rare que le charmant Merle connaisse un refus lorsqu’il entretient quelques conversations avec les dames qu’il cible. Si elles semblent réticentes, il insiste, si elles sont hésitantes, il convainc. Vira, elle, ne lui a même pas laissé le temps d’en placer une lorsqu’il a commencé son petit jeu que le  sabre de la pirate a trouvé le chemin de ses parties génitales, manquant expressément de les lui abimer. La menace exprimée dans un vocabulaire châtié l’a incité à déguerpir la queue entre les jambes, mais la rancune demeure vivace face à une telle honte. Il saura s’en souvenir. Et si elle ne garde pas en mémoire cet homme qui lui paraît insignifiant, elle ne supporte pas ces attitudes de charmeur. Ils lui tapent sur le système !</div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/725560evagreencamelot2382387melusinemissjarlaxle.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Mélusine de Sylvamir</b> • <i>Eva Green</i></div><div class="PV_lien">Comme pour tous les apprentis qu’il a eus, Merle a agi tel un père et un mentor, et Mélusine de Sylvamir n’y a pas fait exception. Cette petite noble venue à la Cour avec un caractère fort mais un charme fou a rapidement convaincu Merle de la prendre sous son aile, et Isil en soit témoin, il en est fier. Pour elle, loin de sa maison et de sa famille, il s’est révélé être un point d’attache et presque un second père. Et même si elle n’est plus sa petite gamine insupportable, il veille toujours sur elle et profite de la moindre occasion pour la voir et lui prodiguer des conseils. S’il s’est inquiété de la voir absente pendant presque un an, il n’a pas tardé à faire le rapprochement avec le départ de Hiémain. Quelle joie fut la sienne de les voir revenir ensemble à la Cour !</div></td></tr></table>
</div></center>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Lun 21 Nov - 21:03



PV proposé par (Elnaie)

Agathe
Martel

ft. Elle Fanning

« Le monde ouvre ses bras pour t'accueillir ; prends sa main, et marche. »

Diligente - Peureuse - Perspicace - Futile - Patiente - Indiscrète - Imaginative - Nerveuse - Attentive



© Alaska
Trop curieuse, Agathe a surpris son frère jumeau en galante compagnie une nuit. Choquée, elle n'en a jamais parlé - fait rare pour elle, qui aime bien colporter certaines informations.



© Mio
Âge : 16 ans
Date et lieu de naissance : 26 décembre 984 , à Brumecor (Bellifère)
Statut/profession :  Apprentie voleuse du Charme, sous la tutelle de Mélusine de Sylvamir
Allégeance : Elle est un peu perdue, et ne sait pas vraiment à qui la donner. La Cour des Miracles, Mélusine, et potentiellement sa mère, à terme.


Cadette d'une fratrie de quatre, avec son frère jumeau, Agathe n'a jamais connu que la brutalité verbale de son père, qui les associait, elle et sa sœur, à leur mère en fuite, et entendait bien leur sortir de la tête toute velléité de liberté que ne méritait aucune femme. Les coups, ses frères les prenaient pour elles, et Agathe ne le supportait pas. Elle faisait ainsi de son mieux pour qu'Anthelme et Arnaut n'écopent pas de coups injustifiés. Leur solidarité s'en est trouvée renforcée, bien qu'elle ne soit qu'une poupée à protéger à leurs yeux - et à ses propres yeux. Seule sa curiosité animait sa vie quelque peu morne, et les ragots qu'elle pouvait colporter aux oreilles attentives. Ou inventer, quelques fois. Elle n'a jamais quitté Brumecor, jusqu'à ce que leur mère qu'elle ne connaissait pas vienne les chercher, Aubrée et elle, dans le secret. Elle a refusé de lui parler, entêtée, mais a malgré tout suivi sans grande protestation. Accueillie sur l'Audacia début janvier 1001, navire sur lequel Freyja, une amie de sa mère, est seconde, Agathe est choquée par ce qu'elle voit, en même temps qu'intriguée. Elle est soulagée de mettre pied en Sombreciel en février, curieuse au sujet de Melsant de Séverac, ce marquis qui est l'ami de sa mère, mère dont elle ne veut toujours pas entendre parler. Elle y sera davantage encore choquée, bien que préservée de nombre de choses, durant les quatre mois qu'elle y passera.
Début juin 1001, elle a été acheminée à Lorgol et présentée à Mélusine de Séverac, par le biais de Mélisende de Séverac, pour suivre un apprentissage à ses côtés au sein de la Cour des Miracles.

Pendant le livre I : Elle a mûri, elle a grandi, Agathe, au service de Mélusine de Sylvamir. Et elle a tremblé, également, pour sa mère qui a combattu dans l’arène lors de l’édition spéciale du Tournoi des Trois Opales. Loin de l’influence masculine de se famille, elle a commencé à réfléchir, la jeune Agathe, même s’il est encore un peu tôt pour qu’elle sache réellement ce qu’elle ressent, et quelle voie elle prendra.




Famille MartelLena Headey, Dakota & Elle Fanning
Si Agathe aime tendrement ses frères, particulièrement son jumeau, ses relations sont plus tendues avec sa sœur et sa mère. Elle est, à vrai dire, terriblement blessée de l'attitude de sa mère. Elle est venue à leur secours dès qu'Aubrée le lui a demandé, mais si elle tient à elles, pourquoi les avoir abandonnées dès le début, et surtout, pourquoi n'avoir jamais pris de leurs nouvelles, ne pas être venue les chercher, afin de vivre ensemble ? Agathe n'est pas consciente que, Grâce vivant en Bellifère, elles auraient tôt fait d'être renvoyées chez leur père le temps que la situation soit... réglée. Elle en veut donc à Aubrée et Grâce de l’avoir déracinée, de l’avoir séparée de son jumeau, et de croire qu’elle veut cette vie qui lui est offerte.
Mélusine de SéveracEva Green
Mélusine, bien que portant un titre erebien, est un pur produit de la société cielsombroise présentée comme scandaleusement décadente aux yeux des bellifériens. Réputée sur tout le continent pour la légèreté de ses jupons et la multitude de ses amants – on mentionne même, ô sacrilèges, des amantes ! – elle a consenti à prendre Agathe sous son aile au sein de la Cour des Miracles uniquement pour échapper aux demandes répétées de sa hiérarchie la sommant de former une nouvelle apprentie. Pensez donc, quoi de plus différent qu’une belliférienne coincée et une cielsombroise volage ? Cela dit, la petite semble mignonne et pleine de bonne volonté – peut-être ses préjugés étaient-ils mal placés. Mélusine est déterminée à laisser une chance à Agathe de faire ses preuves ; libre à la benjamine des Martel de se faire une place à ses côtés à la Cour des Miracles où elle est son apprentie, et dans la haute – très haute – société, où Mélusine la présente comme sa nouvelle suivante.
Castiel de SombreflammeBen Barnes
Le frère de Melsant a accepté de vous héberger quelques mois, a déclaré Grâce à ses filles, lors de leur séjour sur l'Audacia. Sans leur révéler, néanmoins, que le frère de Melsant se révèle à être le duc de Sombreciel lui-même. Charmeur et décadent, réputé pour ses excès, Castiel a accueilli les filles Martel au sein de son palais et s'est fait un plaisir de leur faire découvrir la vie à la cielsombroise. Bals, collations, sorties, danses : Agathe s'est retrouvée choquée plus souvent qu'autrement, bien qu'elle ait été gardée loin des choses les plus osées. Puis, comment ne pas craindre un peu ce duc si imprévisible ? La réputation de Castiel le précède, surtout en Bellifère, et chaque moment en sa présence la met sur ses gardes. Sa délicatesse ne ressemble pourtant en rien à la brutalité des hommes de son duché natal, sa gratuite générosité a su la surprendre et il a toujours manifesté envers elle une paisible curiosité. L'homme la trouve si peureuse, attendrissante dans son ignorance innocente, et il espère que son séjour en Sombreciel a avivé son désir de repousser les limites étroites posées par son père. Puis, c'est un excellent prélude à sa future vie avec Mélusine, qui saura sans aucun doute se révéler intéressante.
Yvain l'EpistolSean Maguire
Agathe n’a pas tardé à connaître les rumeurs sur l’arrivée d’Yvain au sein de la Cour, même si elles datent d’il y a bien longtemps maintenant. Est-ce pour ça qu’elle a approché sa fille avec laquelle elle s’est entendue aussitôt, et que cette dernière a pu servir de lien entre le Compagnon de la Caravane et l’Apprentie voleuse ? Probablement. Toujours est-il qu’elle se sent moins seule à avoir eu un passe-droit, même si elle évite à chaque rencontre le sujet délicat de la profession de l’homme qui a davantage l’âge d’être son père qu’une sorte d’ami, au risque de balbutier, rougir et perdre ses moyens. Elle apprécie en tout cas de converser avec lui, et lui de la taquiner sur sa pudeur et le fait qu’elle le perdra bien assez vite, qu’elle l’a davantage perdue qu’elle ne le pense.
Lancelot l'AdroitThomas Brodie-Sangster
Dire qu’Agathe ne l’aime pas sera en deçà de la réalité. Il l’insupporte, même - trop doux, trop faible, trop ridicule. Elle n’admettra pas un seul instant ressentir une pointe de jalousie, car malgré cela, il a su se créer une renommée certaine, et il est talentueux. Qu’elle apprécie ses créations n’arrange rien, ne faisant que le rendre encore plus exécrable à ses yeux - il n’a aucun attrait, sinon elles, et devrait rencontrer de vrais hommes bellifériens, pour comprendre qu’il ne leur arrive pas à la cheville.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Elnaie)</div>
<div class="PV_prenom">Agathe</div><div class="PV_nom">Martel</div>
<div class="PV_star">ft. Elle Fanning</div>
<div class="PV_petitext">« Le monde ouvre ses bras pour t'accueillir ; prends sa main, et marche. »</div>
<div class="PV_caractere">diligente - peureuse - perspicace - futile - patiente - indiscrète - imaginative - nerveuse - attentive</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://i164.photobucket.com/albums/u10/Clochelle/001l-010.png" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Alaska</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Trop curieuse, Agathe a surpris son frère jumeau en galante compagnie une nuit. Choquée, elle n'en a jamais parlé - fait rare pour elle, qui aime bien colporter certaines informations.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://66.media.tumblr.com/3454d70b5fc2331978cee995b7d21a31/tumblr_inline_nis4kt4qzI1qeiocm.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© Mio</div></td><td>[b]Âge :[/b] 16 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 26 décembre 984 , à Brumecor (Bellifère)
[b]Statut/profession :[/b]  Apprentie voleuse du Charme, sous la tutelle de Mélusine de Sylvamir
[b]Allégeance :[/b] Elle est un peu perdue, et ne sait pas vraiment à qui la donner. La Cour des Miracles, Mélusine, et potentiellement sa mère, à terme.
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Cadette d'une fratrie de quatre, avec son frère jumeau, Agathe n'a jamais connu que la brutalité verbale de son père, qui les associait, elle et sa sœur, à leur mère en fuite, et entendait bien leur sortir de la tête toute velléité de liberté que ne méritait aucune femme. Les coups, ses frères les prenaient pour elles, et Agathe ne le supportait pas. Elle faisait ainsi de son mieux pour qu'Anthelme et Arnaut n'écopent pas de coups injustifiés. Leur solidarité s'en est trouvée renforcée, bien qu'elle ne soit qu'une poupée à protéger à leurs yeux - et à ses propres yeux. Seule sa curiosité animait sa vie quelque peu morne, et les ragots qu'elle pouvait colporter aux oreilles attentives. Ou inventer, quelques fois. Elle n'a jamais quitté Brumecor, jusqu'à ce que leur mère qu'elle ne connaissait pas vienne les chercher, Aubrée et elle, dans le secret. Elle a refusé de lui parler, entêtée, mais a malgré tout suivi sans grande protestation. Accueillie sur l'Audacia début janvier 1001, navire sur lequel Freyja, une amie de sa mère, est seconde, Agathe est choquée par ce qu'elle voit, en même temps qu'intriguée. Elle est soulagée de mettre pied en Sombreciel en février, curieuse au sujet de Melsant de Sylvamir, ce marquis qui est l'ami de sa mère, mère dont elle ne veut toujours pas entendre parler. Elle y sera davantage encore choquée, bien que préservée de nombre de choses, durant les quatre mois qu'elle y passera.
Début juin 1001, elle a été acheminée à Lorgol et présentée à Mélusine de Séverac, par le biais de Mélisende de Séverac, pour suivre un apprentissage à ses côtés au sein de la Cour des Miracles.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Elle a mûri, elle a grandi, Agathe, au service de Mélusine de Sylvamir. Et elle a tremblé, également, pour sa mère qui a combattu dans l’arène lors de l’édition spéciale du Tournoi des Trois Opales. Loin de l’influence masculine de se famille, elle a commencé à réfléchir, la jeune Agathe, même s’il est encore un peu tôt pour qu’elle sache réellement ce qu’elle ressent, et quelle voie elle prendra.[/i]</div>


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<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/717312MartelIcon1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Famille Martel</b> • <i>Lena Headey, Dakota & Elle Fanning</i></div><div class="PV_lien"> Si Agathe aime tendrement ses frères, particulièrement son jumeau, ses relations sont plus tendues avec sa sœur et sa mère. Elle est, à vrai dire, terriblement blessée de l'attitude de sa mère. Elle est venue à leur secours dès qu'Aubrée le lui a demandé, mais si elle tient à elles, pourquoi les avoir abandonnées dès le début, et surtout, pourquoi n'avoir jamais pris de leurs nouvelles, ne pas être venue les chercher, afin de vivre ensemble ? Agathe n'est pas consciente que, Grâce vivant en Bellifère, elles auraient tôt fait d'être renvoyées chez leur père le temps que la situation soit... réglée. Elle en veut donc à Aubrée et Grâce de l’avoir déracinée, de l’avoir séparée de son jumeau, et de croire qu’elle veut cette vie qui lui est offerte.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/725560evagreencamelot2382387melusinemissjarlaxle.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Mélusine de Sylvamir</b> • <i>Eva Green</i></div><div class="PV_lien">Mélusine, bien que portant un titre erebien, est un pur produit de la société cielsombroise présentée comme scandaleusement décadente aux yeux des bellifériens. Réputée sur tout le continent pour la légèreté de ses jupons et la multitude de ses amants – on mentionne même, ô sacrilèges, des amantes ! – elle a consenti à prendre Agathe sous son aile au sein de la Cour des Miracles uniquement pour échapper aux demandes répétées de sa hiérarchie la sommant de former une nouvelle apprentie. Pensez donc, quoi de plus différent qu’une belliférienne coincée et une cielsombroise volage ? Cela dit, la petite semble mignonne et pleine de bonne volonté – peut-être ses préjugés étaient-ils mal placés. Mélusine est déterminée à laisser une chance à Agathe de faire ses preuves ; libre à la benjamine des Martel de se faire une place à ses côtés à la Cour des Miracles où elle est son apprentie, et dans la haute – très haute – société, où Mélusine la présente comme sa nouvelle suivante.
</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/573008icon69.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Castiel de Sombreflamme</b> • <i>Ben Barnes</i></div><div class="PV_lien">[i]Le frère de Melsant a accepté de vous héberger quelques mois[/i], a déclaré Grâce à ses filles, lors de leur séjour sur l'Audacia. Sans leur révéler, néanmoins, que le frère de Melsant se révèle à être le duc de Sombreciel lui-même. Charmeur et décadent, réputé pour ses excès, Castiel a accueilli les filles Martel au sein de son palais et s'est fait un plaisir de leur faire découvrir la vie [i]à la cielsombroise[/i]. Bals, collations, sorties, danses : Agathe s'est retrouvée choquée plus souvent qu'autrement, bien qu'elle ait été gardée loin des choses les plus osées. Puis, comment ne pas craindre un peu ce duc si imprévisible ? La réputation de Castiel le précède, surtout en Bellifère, et chaque moment en sa présence la met sur ses gardes. Sa délicatesse ne ressemble pourtant en rien à la brutalité des hommes de son duché natal, sa gratuite générosité a su la surprendre et il a toujours manifesté envers elle une paisible curiosité. L'homme la trouve si peureuse, attendrissante dans son ignorance innocente, et il espère que son séjour en Sombreciel a avivé son désir de repousser les limites étroites posées par son père. Puis, c'est un excellent prélude à sa future vie avec Mélusine, qui saura sans aucun doute se révéler [i]intéressante[/i].</div></td></tr><tr><td><img src="https://i21.servimg.com/u/f21/17/78/71/92/tumblr10.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Yvain l'Epistol</b> • <i>Sean Maguire</i></div><div class="PV_lien">Agathe n’a pas tardé à connaître les rumeurs sur l’arrivée d’Yvain au sein de la Cour, même si elles datent d’il y a bien longtemps maintenant. Est-ce pour ça qu’elle a approché sa fille avec laquelle elle s’est entendue aussitôt, et que cette dernière a pu servir de lien entre le Compagnon de la Caravane et l’Apprentie voleuse ? Probablement. Toujours est-il qu’elle se sent moins seule à avoir eu un passe-droit, même si elle évite à chaque rencontre le sujet délicat de la profession de l’homme qui a davantage l’âge d’être son père qu’une sorte d’ami, au risque de balbutier, rougir et perdre ses moyens. Elle apprécie en tout cas de converser avec lui, et lui de la taquiner sur sa pudeur et le fait qu’elle le perdra bien assez vite, qu’elle l’a davantage perdue qu’elle ne le pense.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/205262ThomasIc1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Lancelot l'Adroit</b> • <i>Thomas Brodie-Sangster</i></div><div class="PV_lien">Dire qu’Agathe ne l’aime pas sera en deçà de la réalité. Il l’insupporte, même - trop doux, trop faible, trop [i]ridicule[/i]. Elle n’admettra pas un seul instant ressentir une pointe de jalousie, car malgré cela, il a su se créer une renommée certaine, et il est talentueux. Qu’elle apprécie ses créations n’arrange rien, ne faisant que le rendre encore plus exécrable à ses yeux - il n’a aucun attrait, sinon elles, et devrait rencontrer de vrais hommes bellifériens, pour comprendre qu’il ne leur arrive pas à la cheville.</div></td></tr></table>
</div></center>


Dernière édition par Mémé Katou le Lun 21 Nov - 21:26, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Lun 21 Nov - 21:12



PV proposé par (Aura·)

Jules
de Brise

ft. Tom Bateman

« Voyez, fleurs fragiles et délicates, combien ma lumière vous réchauffe. »

sûr de lui - vantard - coquet - superficiel - poète - cultivé - peureux - maniaque



© Fassylover
Dans la vie, Jules compte. Systématiquement. Les marches des escaliers, les livres sur une étagère, les verres dans un placard : il compte. Il trouve cet univers de chiffres rassurant et apprécie d’avoir cette activité pour lui occuper l’esprit lorsqu’il est perturbé.



© Lemon Tart
Âge : 26 ans
Date et lieu de naissance : 17 juillet 975 à Brise, en Outrevent
Statut/profession : Voleur (Escalade)
Allégeance : La Cour des Miracles ; Liam, duc d’Outrevent


Jules est le fils unique de Justin de Brise, petit baron de la lande d’Outrevent, et de son épouse Juliette, fille cadette d’une petite famille noble de Sombreciel. Ce mariage était avant tout un mariage de convenance : lors d’une visite en Ibélène, Justin avait un tantinet abusé des substances récréatives cielsombroises, et s’était réveillé au matin dans le lit de Juliette, visiblement enchantée de l’y avoir attiré. Il avait quarante-sept ans, elle en avait seize ; et lorsqu’elle porta gros ventre, il n’eut d’autre choix que de l’épouser. Honte suprême pour un noble d’Outrevent, que de nouer le lien de soie avec une femme déjà bientôt mère ! La naissance de Jules, en parfaite santé et d’une constitution vigoureuse, n’attendrit hélas pas le noble humilié.

Le bambin avait six ans lorsque Juliette partit s’installer à Lorgol, dans la petite tour de la baronnie. Officiellement pour représenter la famille à la capitale des peuples libres ; officieusement, car le torchon brûlait entre le noble vexé et sa jeune, jolie, et bien trop volage épouse. Juliette s’établit donc à la Tour de Brise, le petit Jules dans ses bagages, et l’éleva comme le trésor le plus précieux du continent, sous un déluge constant de compliments, de félicitations et de mots d’amour. Il grandit là dans la bonne société de la Ville Haute, entouré des soins vigilants de sa mère et de ses précepteurs. De sa Cielsombroise de mère, il hérita un charme ravageur et une habitude de séduction qui sont, encore aujourd’hui, son approche habituelle de la gent féminine.

Noble désœuvré, il prit l’habitude à l’adolescence de s’encanailler dans la Ville Basse, et y passa presque par hasard les épreuves de recrutement à l’âge de dix-sept ans. Spécialisé dans l’escalade et plus spécifiquement l’effraction, il est sujet de la Cour des Miracles depuis six ans et se trouve ravi de cette existence un peu bohème.

Il est coquet, Jules, toujours attaché aux apparences et aux bonnes manières, à la vêture et au discours, à la bonne éducation et aux civilités. Face au danger, il se trouve fort peu courageux, trouvant le salut dans la fuite, mais en dehors des situations conflictuelles il est formidablement sûr de lui et de sa valeur – après tout, sa mère le lui répète chaque jour depuis l’enfance, il y a forcément de bonnes raisons !

Pendant le livre I : Jules a pris de l’assurance, au cours de cette année, et il ne peut se défendre d’avoir des ambitions. Il s’est constitué un petit réseau d’informateurs, et envisage de s’attaquer à des cibles un peu plus complexes, et donc à gagner plus d’argent encore. La prise de pouvoir de Gustave en Faërie ? Pour l’instant, ce n’est guère un sujet d’intérêt pour lui.




Isolde VentavelHolland Roden
Elle est bourrée de préjugés, et lui est convaincu de sa propre valeur : il l’a subjuguée, et leur belle amitié est fondée tout autant sur la noblesse du sang de Jules que sur la détermination d’Isolde à ne fréquenter que des personnes dignes d’elle. Ils ont parfois arpenté ensemble les ruelles mal famées de la capitale des Terres du Nord, et ils se revoient avec plaisir à chaque fois que l’emploi du temps d’Isolde lui permet de s’égarer quelques heures dans les rues de Lorgol.
Bethsabée IvresensHelena Bonham-Carter
Bon, certes, « écarter les cuisses et attendre que ça se passe » n’était pas la manière la plus flatteuse de décrire le travail des filles de la Caravane des Plaisirs ; mais Jules ne pensait pas à mal et s’interrogeait réellement sur la nature de leurs activités. Hélas pour lui, cette formulation hasardeuse est venue aux oreilles de Bethsabée, profondément vexée, qui a déclaré le jeune homme persona non grata en sa présence, à la Caravane comme à la Cour des Miracles.
Lubie l'AvenanteEmilia Clarke
[i]Ils se sont rencontrés à l’arrivée de Jules à Lorgol, quand sa mère l’y a amené. Il a interpellé la petite chanteuse, lui disant qu’il aimait bien ses chansons, mais qu’il préférait ses poèmes et les déclamait mieux qu’elle. Elle aurait pu en prendre ombrage, mais elle a ri, et a cherché à lui prouver qu’elle faisait mieux. Une franche camaraderie est née, et ils se livrent souvent, sur leur temps libre, à des batailles – lui déclame des poèmes, elle chante. Cela ravit les fantômes.
Merle ConsentJoseph Fiennes
A l’origine, il y a neuf ans, Merle songeait à prendre Jules comme apprenti, séduit par son bagout et son discours assuré qui lui ouvraient les portes du Charme. Néanmoins, la relative couardise détectée chez le jeune homme l’incita à le recommander auprès d’un collègue de l’Escalade, activité moins risquée puisque se déroulant hors de la présence des propriétaires des biens ciblés. Cela n’a pas empêché Merle de veiller sur Jules avec l’attention d’un père, et le jeune Voleur sait pouvoir venir le trouver s’il a besoin d’un conseil masculin pour gérer une difficulté : le Maître  est devenu pour lui une réelle figure paternelle de substitution.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Jules</div><div class="PV_nom">de Brise</div>
<div class="PV_star">ft. Tom Bateman</div>
<div class="PV_petitext">« Voyez, fleurs fragiles et délicates, combien ma lumière vous réchauffe. »</div>
<div class="PV_caractere">sûr de lui - vantard - coquet - superficiel - poète - cultivé - peureux - maniaque</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://67.media.tumblr.com/082d0144fb39f27a0374c8584471b151/tumblr_o0dry2zv621tyhl08o5_250.png" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Fassylover</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Dans la vie, Jules compte. Systématiquement. Les marches des escaliers, les livres sur une étagère, les verres dans un placard : il compte. Il trouve cet univers de chiffres rassurant et apprécie d’avoir cette activité pour lui occuper l’esprit lorsqu’il est perturbé.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/986852TBatemanIcon1.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© Lemon Tart</div></td><td>[b]Âge :[/b] 26 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 17 juillet 975 à Brise, en Outrevent
[b]Statut/profession :[/b] Voleur (Escalade)
[b]Allégeance :[/b] La Cour des Miracles ; Liam, duc d’Outrevent
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Jules est le fils unique de Justin de Brise, petit baron de la lande d’Outrevent, et de son épouse Juliette, fille cadette d’une petite famille noble de Sombreciel. Ce mariage était avant tout un mariage de convenance : lors d’une visite en Ibélène, Justin avait un tantinet abusé des substances récréatives cielsombroises, et s’était réveillé au matin dans le lit de Juliette, visiblement enchantée de l’y avoir attiré. Il avait quarante-sept ans, elle en avait seize ; et lorsqu’elle porta gros ventre, il n’eut d’autre choix que de l’épouser. Honte suprême pour un noble d’Outrevent, que de nouer le lien de soie avec une femme déjà bientôt mère ! La naissance de Jules, en parfaite santé et d’une constitution vigoureuse, n’attendrit hélas pas le noble humilié.

Le bambin avait six ans lorsque Juliette partit s’installer à Lorgol, dans la petite tour de la baronnie. Officiellement pour représenter la famille à la capitale des peuples libres ; officieusement, car le torchon brûlait entre le noble vexé et sa jeune, jolie, et bien trop volage épouse. Juliette s’établit donc à la Tour de Brise, le petit Jules dans ses bagages, et l’éleva comme le trésor le plus précieux du continent, sous un déluge constant de compliments, de félicitations et de mots d’amour. Il grandit là dans la bonne société de la Ville Haute, entouré des soins vigilants de sa mère et de ses précepteurs. De sa Cielsombroise de mère, il hérita un charme ravageur et une habitude de séduction qui sont, encore aujourd’hui, son approche habituelle de la gent féminine.

Noble désœuvré, il prit l’habitude à l’adolescence de s’encanailler dans la Ville Basse, et y passa presque par hasard les épreuves de recrutement à l’âge de dix-sept ans. Spécialisé dans l’escalade et plus spécifiquement l’effraction, il est sujet de la Cour des Miracles depuis six ans et se trouve ravi de cette existence un peu bohème.

Il est coquet, Jules, toujours attaché aux apparences et aux bonnes manières, à la vêture et au discours, à la bonne éducation et aux civilités. Face au danger, il se trouve fort peu courageux, trouvant le salut dans la fuite, mais en dehors des situations conflictuelles il est formidablement sûr de lui et de sa valeur – après tout, sa mère le lui répète chaque jour depuis l’enfance, il y a forcément de bonnes raisons !

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Jules a pris de l’assurance, au cours de cette année, et il ne peut se défendre d’avoir des ambitions. Il s’est constitué un petit réseau d’informateurs, et envisage de s’attaquer à des cibles un peu plus complexes, et donc à gagner plus d’argent encore. La prise de pouvoir de Gustave en Faërie ? Pour l’instant, ce n’est guère un sujet d’intérêt pour lui.[/i]</div>


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<table><tr><td  valign="top"><img src="http://i64.tinypic.com/kdn3t2.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Isolde Ventavel</b> • <i>Holland Roden</i></div><div class="PV_lien">Elle est bourrée de préjugés, et lui est convaincu de sa propre valeur : il l’a subjuguée, et leur belle amitié est fondée tout autant sur la noblesse du sang de Jules que sur la détermination d’Isolde à ne fréquenter que des personnes dignes d’elle. Ils ont parfois arpenté ensemble les ruelles mal famées de la capitale des Terres du Nord, et ils se revoient avec plaisir à chaque fois que l’emploi du temps d’Isolde lui permet de s’égarer quelques heures dans les rues de Lorgol.</div></td></tr><tr><td><img src="http://images2.fanpop.com/images/photos/3900000/HBC-icons-helena-bonham-carter-3919924-100-100.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Bethsabée Ivresens</b> • <i>Helena Bonham-Carter</i></div><div class="PV_lien">Bon, certes, « écarter les cuisses et attendre que ça se passe » n’était pas la manière la plus flatteuse de décrire le travail des filles de la Caravane des Plaisirs ; mais Jules ne pensait pas à mal et s’interrogeait réellement sur la nature de leurs activités. Hélas pour lui, cette formulation hasardeuse est venue aux oreilles de Bethsabée, profondément vexée, qui a déclaré le jeune homme persona non grata en sa présence, à la Caravane comme à la Cour des Miracles.</div></td></tr><tr><td><img src="http://image.noelshack.com/fichiers/2012/20/1337105271-dae7.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Lubie l'Avenante</b> • <i>Emilia Clarke</i></div><div class="PV_lien">[i]Ils se sont rencontrés à l’arrivée de Jules à Lorgol, quand sa mère l’y a amené. Il a interpellé la petite chanteuse, lui disant qu’il aimait bien ses chansons, mais qu’il préférait ses poèmes et les déclamait mieux qu’elle. Elle aurait pu en prendre ombrage, mais elle a ri, et a cherché à lui prouver qu’elle faisait mieux. Une franche camaraderie est née, et ils se livrent souvent, sur leur temps libre, à des batailles – lui déclame des poèmes, elle chante. Cela ravit les fantômes.</div></td></tr><tr><td><img src="http://67.media.tumblr.com/d808718106da1abad8e0f9e865e90267/tumblr_inline_no3my29JDo1rzdk26_540.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Merle Consent</b> • <i>Joseph Fiennes</i></div><div class="PV_lien">A l’origine, il y a neuf ans, Merle songeait à prendre Jules comme apprenti, séduit par son bagout et son discours assuré qui lui ouvraient les portes du Charme. Néanmoins, la relative couardise détectée chez le jeune homme l’incita à le recommander auprès d’un collègue de l’Escalade, activité moins risquée puisque se déroulant hors de la présence des propriétaires des biens ciblés. Cela n’a pas empêché Merle de veiller sur Jules avec l’attention d’un père, et le jeune Voleur sait pouvoir venir le trouver s’il a besoin d’un conseil masculin pour gérer une difficulté : le Maître  est devenu pour lui une réelle figure paternelle de substitution.</div></td></tr></table>
</div></center>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Lun 21 Nov - 21:19



PV proposé par (Aura·)


Bethsabée
Ivresens

ft. Helena Bonham Carter

« Voyage, voyage, plus loin que la nuit et le jour. »

malicieuse - curieuse - fantasque - susceptible - rancunière - loyale - inventive - moqueuse



© Luchadora
Bethsabée n'aime pas du tout que l'on défie son autorité. Les quelques uns qui s'y risquent écopent généralement de surnoms animaliers tout à fait imagés... et rarement aimables.



© Unknown
Âge : 43 ans
Date et lieu de naissance : 16 novembre 958, à Vifesprit (Sombreciel)
Statut/profession : Maîtresse de la Caravane des Plaisirs, Espionne
Allégeance : La Cour des Miracles


Bethsabée est née au sein d’une famille de bohémiens itinérants, ces arpenteurs des routes qui ont le divertissement comme seule source de revenus. Son enfance fut baignée de musique et de chants, que les siens se plaisaient à mettre en scène à chaque veillée, dans le froid des routes ou la chaleur du château, d’une auberge, d’un village. Elle en tira un amour profond de l’itinérance, de cette vie de bohème imprévisible qui lui permettait de ne jamais se lasser de son quotidien. A l’âge de seize ans, toutefois, en route vers Lorgol pour solliciter le recrutement au sein de la Cour des Miracles, comme le voulait la tradition familiale, elle s’égara entre les draps d’un nobliau en voyage qui séjournait dans la même auberge. Cela n’était pas la première fois, mais une surprise l’attendait : elle tomba enceinte, et se vit bien embêtée.  Seize ans, seule sans ses parents, en route pour le début de sa vie d’adulte, elle savait bien ne pas avoir les moyens de prendre en charge un nouveau-né, aussi le confia-t-elle une fois né à un couple sans enfants de Souffleval en Outrevent où elle parvint après avoir accouché sur les chemins.

Elle poursuivit sa route vers Lorgol, et intégra la Cour des Miracles à ses dix-sept ans, apprentie Espionne qui se fit remarquer par son amour des voyages. C’est tout naturellement qu’elle fut choisie par une Maîtresse Espionne de la Caravane, qui lui enseigna tout ce qu’elle savait et l’intronisa Espionne de plein droit à ses vingt-deux ans. Elle suivit la Caravane pendant une dizaine d’années, officiant parmi ses filles et contribuant à alimenter le flux considérable d’informations qui transitent par la Caravane. Compétente, rigoureuse et surtout profondément loyale, elle se fit remarquer par l’excellence de son comportement et l’autorité toute maternelle avec laquelle elle assistait son ancienne Maîtresse à gérer la Caravane. Lorsque cette dernière décida de se retirer, c’est à Bethsabée que la direction de la Caravane fut confiée.

Elle avait trente-deux ans ; et prit son nouveau rôle très à cœur. Elle réorganisa le fonctionnement du petit groupe pour en décupler l’efficacité, et contribua à répandre de plus en plus loin la réputation sulfureuse des excellents services prodigués par ses ouailles. Cela fait maintenant dix ans qu’elle dirige la Caravane, et elle ne compte pas s’arrêter de sitôt : cette vie d’itinérance lui plaît fondamentalement.

Pendant le livre I : Présente au cours des événements du Tournoi des trois Opales, Bethsabée cherche à glaner davantage de renseignements sur l’Ordre du Jugement avant de se faire sa propre opinion. Mais lorsque la guerre couve, les affaires sont moins florissantes, et davantage dangereuses.




Blanche de SilureMiranda Otto
Bethsabée est une fille de la Cour des Miracles, comme Blanche : chacune à leur niveau, chacune à leur manière, elles espionnent pour glaner des informations confidentielles. Bethsabée agit sur l’oreiller, Blanche dans les boudoirs ; mais elles s’entraident lorsque la situation le permet. Blanche a su convaincre Chimène de protéger la Caravane d’un sauf-conduit sur les terres faës, arguant du fait que ces colporteurs de nouvelles canalisent la débauche dans leurs villes de passage ; tandis que Bethsabée se charge personnellement d’acheminer les rapports cryptés de Blanche, assurant la confidentialité de sa mission.
Flavien HarpeligeCraig Horner
Bethsabée n’avait que seize ans lorsqu'elle tomba enceinte d'un amant de passage. Adolescente pragmatique, elle fut très vite consciente qu'elle n’avait absolument pas les moyens de se charger d'une bouche à nourrir et se résolu, le coeur brisé, à le faire adopter. De passage dans un village outreventois, elle confia le petit garçon à un couple en mal d’enfants en leur demandant de ne jamais rien révéler à son sujet. D’année en année, elle s’est toujours débrouillée pour repasser et garder un oeil sur cet enfant qu'elle aime malgré tout. Qu'elle n’a pas été sa fierté en le voyant rejoindre les rangs de la Cour des Miracles ! Mais voilà, si Flavien a bien remarqué l’intérêt que lui porte la Maîtresse de la Caravane, il est loin de se douter de la vérité. Et la trouvant fort séduisante, il s’est mis en tête de passer une nuit dans ses bras et s’obstine malgré les refus répétés de Bethsabée...
Apolline VolenuitAlyssa Sutherland
Entre Bethsabée et Apolline, l’inimitié ne date pas d’hier. Les deux femmes se détestent cordialement depuis le premier jour où Apolline posa le pied entre les roulottes. Forcées de coopérer au mieux, sous l’égide de l’ancienne Maîtresse de la Caravane, elles ne cachent plus leur opposition depuis que Bethsabée a accédé à la tête de la Caravane. Elle met un point d’honneur à ennuyer Apolline, qui se plie de bonne grâce à toutes les exigences, attendant son heure. C'est que Bethsabée n'est plus de prime jeunesse… et le jour où elle se retirera, il n’y aura pas meilleure candidate qu'Apolline pour la place de Maîtresse de la Caravane. Ce qu'elle ne manque pas de rappeler régulièrement à sa rivale sous la forme de petites remarques anodines qui exaspèrent particulièrement Bethsabée.
Yvain l’EpistolSean McGuire
Bethsabée n’est pas femme à brader les places dans sa Caravane. Aussi, si elle a choisit de l’ouvrir à Yvain, ce n’est pas un hasard. Grande amie de l’espion qui le forma apprenti, elle désirait depuis longtemps faire entrer dans ses roulottes un homme habile de ses mots, cultivé et surtout capable de retranscrire les informations avec une efficacité redoutable. Yvain lui est profondément reconnaissant de la chance qu’elle lui a offerte et met tout en oeuvre pour le service de la Caravane, avec son application coutumière. Il sait bien que derrière le caractère fort de Bethsabée se cache un grand coeur et sa loyauté envers elle est totale.
Jules de BriseTom Bateman
Bon, certes, « écarter les cuisses et attendre que ça se passe » n’était pas la manière la plus flatteuse de décrire le travail des filles de la Caravane des Plaisirs ; mais Jules ne pensait pas à mal et s’interrogeait réellement sur la nature de leurs activités. Hélas pour lui, cette formulation hasardeuse est venue aux oreilles de Bethsabée, profondément vexée, qui a déclaré le jeune homme persona non grata en sa présence, à la Caravane comme à la Cour des Miracles.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">
Bethsabée</div><div class="PV_nom">Ivresens</div>
<div class="PV_star">ft. Helena Bonham Carter</div>
<div class="PV_petitext">« Voyage, voyage, plus loin que la nuit et le jour. »</div>
<div class="PV_caractere">malicieuse - curieuse - fantasque - susceptible - rancunière - loyale - inventive - moqueuse</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://ic.pics.livejournal.com/izhelinde/48058805/16873/original.png" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Luchadora</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Bethsabée n'aime pas du tout que l'on défie son autorité. Les quelques uns qui s'y risquent écopent généralement de surnoms animaliers tout à fait imagés... et rarement aimables.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://images2.fanpop.com/images/photos/3900000/HBC-icons-helena-bonham-carter-3919924-100-100.jpg" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© Unknown</div></td><td>[b]Âge :[/b] 43 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 16 novembre 958, à Vifesprit (Sombreciel)
[b]Statut/profession :[/b] Maîtresse de la Caravane des Plaisirs, Espionne
[b]Allégeance :[/b] La Cour des Miracles
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Bethsabée est née au sein d’une famille de bohémiens itinérants, ces arpenteurs des routes qui ont le divertissement comme seule source de revenus. Son enfance fut baignée de musique et de chants, que les siens se plaisaient à mettre en scène à chaque veillée, dans le froid des routes ou la chaleur du château, d’une auberge, d’un village. Elle en tira un amour profond de l’itinérance, de cette vie de bohème imprévisible qui lui permettait de ne jamais se lasser de son quotidien. A l’âge de seize ans, toutefois, en route vers Lorgol pour solliciter le recrutement au sein de la Cour des Miracles, comme le voulait la tradition familiale, elle s’égara entre les draps d’un nobliau en voyage qui séjournait dans la même auberge. Cela n’était pas la première fois, mais une surprise l’attendait : elle tomba enceinte, et se vit bien embêtée.  Seize ans, seule sans ses parents, en route pour le début de sa vie d’adulte, elle savait bien ne pas avoir les moyens de prendre en charge un nouveau-né, aussi le confia-t-elle une fois né à un couple sans enfants de Souffleval en Outrevent où elle parvint après avoir accouché sur les chemins.

Elle poursuivit sa route vers Lorgol, et intégra la Cour des Miracles à ses dix-sept ans, apprentie Espionne qui se fit remarquer par son amour des voyages. C’est tout naturellement qu’elle fut choisie par une Maîtresse Espionne de la Caravane, qui lui enseigna tout ce qu’elle savait et l’intronisa Espionne de plein droit à ses vingt-deux ans. Elle suivit la Caravane pendant une dizaine d’années, officiant parmi ses filles et contribuant à alimenter le flux considérable d’informations qui transitent par la Caravane. Compétente, rigoureuse et surtout profondément loyale, elle se fit remarquer par l’excellence de son comportement et l’autorité toute maternelle avec laquelle elle assistait son ancienne Maîtresse à gérer la Caravane. Lorsque cette dernière décida de se retirer, c’est à Bethsabée que la direction de la Caravane fut confiée.

Elle avait trente-deux ans ; et prit son nouveau rôle très à cœur. Elle réorganisa le fonctionnement du petit groupe pour en décupler l’efficacité, et contribua à répandre de plus en plus loin la réputation sulfureuse des excellents services prodigués par ses ouailles. Cela fait maintenant dix ans qu’elle dirige la Caravane, et elle ne compte pas s’arrêter de sitôt : cette vie d’itinérance lui plaît fondamentalement.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Présente au cours des événements du Tournoi des trois Opales, Bethsabée cherche à glaner davantage de renseignements sur l’Ordre du Jugement avant de se faire sa propre opinion. Mais lorsque la guerre couve, les affaires sont moins florissantes, et davantage dangereuses.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/461852mirandaottolordringstwotowers2108998.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Blanche de Silure</b> • <i>Miranda Otto</i></div><div class="PV_lien">Bethsabée est une fille de la Cour des Miracles, comme Blanche : chacune à leur niveau, chacune à leur manière, elles espionnent pour glaner des informations confidentielles. Bethsabée agit sur l’oreiller, Blanche dans les boudoirs ; mais elles s’entraident lorsque la situation le permet. Blanche a su convaincre Chimène de protéger la Caravane d’un sauf-conduit sur les terres faës, arguant du fait que ces colporteurs de nouvelles canalisent la débauche dans leurs villes de passage ; tandis que Bethsabée se charge personnellement d’acheminer les rapports cryptés de Blanche, assurant la confidentialité de sa mission.</div></td></tr><tr><td><img src="http://images2.fanpop.com/images/photos/7600000/Craig-Horner-craig-horner-7628787-100-100.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Flavien Harpelige</b> • <i>Craig Horner</i></div><div class="PV_lien">Bethsabée n’avait que seize ans lorsqu'elle tomba enceinte d'un amant de passage. Adolescente pragmatique, elle fut très vite consciente qu'elle n’avait absolument pas les moyens de se charger d'une bouche à nourrir et se résolu, le coeur brisé, à le faire adopter. De passage dans un village outreventois, elle confia le petit garçon à un couple en mal d’enfants en leur demandant de ne jamais rien révéler à son sujet. D’année en année, elle s’est toujours débrouillée pour repasser et garder un oeil sur cet enfant qu'elle aime malgré tout. Qu'elle n’a pas été sa fierté en le voyant rejoindre les rangs de la Cour des Miracles ! Mais voilà, si Flavien a bien remarqué l’intérêt que lui porte la Maîtresse de la Caravane, il est loin de se douter de la vérité. Et la trouvant fort séduisante, il s’est mis en tête de passer une nuit dans ses bras et s’obstine malgré les refus répétés de Bethsabée...</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/899895AlyssaIc7.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Apolline Volenuit</b> • <i>Alyssa Sutherland</i></div><div class="PV_lien">Entre Bethsabée et Apolline, l’inimitié ne date pas d’hier. Les deux femmes se détestent cordialement depuis le premier jour où Apolline posa le pied entre les roulottes. Forcées de coopérer au mieux, sous l’égide de l’ancienne Maîtresse de la Caravane, elles ne cachent plus leur opposition depuis que Bethsabée a accédé à la tête de la Caravane. Elle met un point d’honneur à ennuyer Apolline, qui se plie de bonne grâce à toutes les exigences, attendant son heure. C'est que Bethsabée n'est plus de prime jeunesse… et le jour où elle se retirera, il n’y aura pas meilleure candidate qu'Apolline pour la place de Maîtresse de la Caravane. Ce qu'elle ne manque pas de rappeler régulièrement à sa rivale sous la forme de petites remarques anodines qui exaspèrent particulièrement Bethsabée.</div></td></tr><tr><td><img src="https://i21.servimg.com/u/f21/17/78/71/92/tumblr10.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Yvain l’Epistol</b> • <i>Sean McGuire</i></div><div class="PV_lien">Bethsabée n’est pas femme à brader les places dans sa Caravane. Aussi, si elle a choisit de l’ouvrir à Yvain, ce n’est pas un hasard. Grande amie de l’espion qui le forma apprenti, elle désirait depuis longtemps faire entrer dans ses roulottes un homme habile de ses mots, cultivé et surtout capable de retranscrire les informations avec une efficacité redoutable. Yvain lui est profondément reconnaissant de la chance qu’elle lui a offerte et met tout en oeuvre pour le service de la Caravane, avec son application coutumière. Il sait bien que derrière le caractère fort de Bethsabée se cache un grand coeur et sa loyauté envers elle est totale. </div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/986852TBatemanIcon1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Jules de Brise</b> • <i>Tom Bateman</i></div><div class="PV_lien">Bon, certes, « écarter les cuisses et attendre que ça se passe » n’était pas la manière la plus flatteuse de décrire le travail des filles de la Caravane des Plaisirs ; mais Jules ne pensait pas à mal et s’interrogeait réellement sur la nature de leurs activités. Hélas pour lui, cette formulation hasardeuse est venue aux oreilles de Bethsabée, profondément vexée, qui a déclaré le jeune homme persona non grata en sa présence, à la Caravane comme à la Cour des Miracles.</div></td></tr></table>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Jeu 24 Nov - 13:42



PV proposé par (Delrya)


Apolline
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Emportée - Curieuse - Charmeuse - Ambitieuse - Vive - Bavarde - Amicale - Rancunière



© Gentle heart
À force d'exaspérer Bethsabée, Apolline a écopé du doux surnom de « Chauve-souris », référence à son nom de famille. Il va s'en dire qu'elle déteste ce sobriquet et rares sont ceux à oser l'employer devant elle.



© gentle heart
Âge : 31 ans
Date et lieu de naissance : 17 janvier 970, sur les routes de Valkyrion
Statut/profession : Fille de la Caravane des Plaisirs
Allégeance : Au Fils des Ombres


Apolline est l’unique enfant d’un couple de colporteurs itinérants parcourant tout Ibélène pour porter d’un village à l’autre des marchandises venues des quatre coins de l’empire. Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, leur roulotte arpentait les routes et les chemins, monnayant les biens… et les informations. Car derrière l’apparente respectabilité d’un couple de simples marchands se dissimulaient deux espions reconnus de la Cour des Miracles, chargés de renseigner le Fils des Ombres quant aux pensées et opinions de la population ibéenne.

Seule enfant de cette petite roulotte itinérante, Apolline apprit très rapidement à se faire apprécier de ses semblables, n’ayant que quelques jours – parfois quelques heures – pour nouer amitié au cours des escales. Aussi son enfance fut-elle ponctuée de rencontres, de jeux et de rires sans qu’elle ne pâtisse d’être enfant unique. À l’âge de quatorze ans pourtant, elle commença à se lasser de cette vie de bohème sans attaches ni compagnons et demanda l’autorisation d’intégrer la Cour des Miracles à son tour pour y suivre un apprentissage. Elle devint ainsi espionne de plein droit à l’âge de dix-neuf ans, spécialisée dans l’art de la négociation. Et avec une ambition bien arrêtée : rejoindre la Caravane des Plaisirs.

Fascinée depuis son arrivée à Lorgol par la prestance de celles et ceux qui occupent les célèbres roulottes, Apolline n’eut de cesse de se faire remarquer de la Maîtresse. Elle s’abandonna entre les bras de riches amants toujours plus nombreux, à qui elle soutirait fleurons et confidences précieuses. Ses efforts portèrent leurs fruits et elle ne tarda pas à intégrer la Caravane, à l’orée de son vingt-deuxième anniversaire. Espionne et amante accomplie, Apolline s’épanouit pleinement au sein des roulottes, se démarquant par sa capacité à garder les hommes éveillés toute la nuit durant jusqu’à connaître les moindres de leurs secrets. Un talent qui ne tarda pas à être reconnu par ses pairs et lui valut le doux surnom de « Volenuit ». Mais ces jours idéaux prirent fin lorsque Bethsabée fut nommée Maîtresse de la Caravane à son tour. Entre les deux femmes, l’inimitié ne date pas d’hier et cette nomination a placé Apolline dans une situation difficile. Elle n’a plus qu’une hâte : voir sa rivale quitter les roulottes. Au point de mentir à son sujet ? Et pourquoi pas…

Pendant le livre I : La jeune espionne n’a guère tardé à s’allier avec l’Ordre du Jugement et leur fournit des informations, persuadée de pouvoir, grâce à eux, monter en grade encore plus rapidement que prévu. Elle le sait, elle se rapproche de ce jour tant attendu où elle pourra supplanter Bethsabée et devenir, à son tour, maîtresse de la Caravane.




Bethsabée IvresensHelena Bonham Carter
Entre Bethsabée et Apolline, l’inimitié ne date pas d’hier. Les deux femmes se détestent cordialement depuis le premier jour où Apolline posa le pied entre les roulottes. Forcées de coopérer au mieux, sous l’égide de l’ancienne Maîtresse de la Caravane, elles ne cachent plus leur opposition depuis que Bethsabée a accédé à la tête de la Caravane. Elle met un point d’honneur à ennuyer Apolline, qui se plie de bonne grâce à toutes les exigences, attendant son heure. C'est que Bethsabée n'est plus de prime jeunesse… et le jour où elle se retirera, il n’y aura pas meilleure candidate qu'Apolline pour la place de Maîtresse de la Caravane. Ce qu'elle ne manque pas de rappeler régulièrement à sa rivale sous la forme de petites remarques anodines qui exaspèrent particulièrement Bethsabée.
Yvain l’EpistolSean Maguire
L’arrivée d’Yvain au sein de la Caravane a provoqué quelques remous au sein de la Caravane. Qui était donc ce parvenu accepté sans avoir du postuler ? Apolline, se moquant bien des commérages, a été la première à tendre la main au nouveau venu et à la petite fille qu’il emportait dans ses bagages. De là est née une solide amitié et une complicité à toute épreuve, malgré la différence de leurs caractères. Aussi calme et posé qu’elle est enflammée et volontaire, leurs caractères se complètent à merveille. Surtout quand il s’agit de jouer les médiateurs entre Bethsabée et Apolline…
Mayeul de VifespritEoin Macken
Mayeul a rencontré Apolline lorsqu’il vivait encore à Lorgol. Ce qui ne devait d’abord être qu’une nuit fort agréable s’est transformé en veillée à la bougie, chacun se surprenant à se livrer comme jamais. Le lendemain, les deux jeunes gens se sont quittés amis, promettant de se revoir au plus vite. Et de fait, chaque fois qu’ils en ont l’occasion, Mayeul et Apolline se retrouvent et parlent jusqu’aux premières lueurs du jour, s’endormant parfois l’un dans les bras de l’autre, en toute tendresse. Il est le seul à ne jamais payer l’entrée de la roulotte d’Apolline… et également le seul dont elle n’a jamais révélé les secrets au Fils des Ombres.
Roland ForgeclairTom Burke
Ce guerrier taciturne ne cachant pas sa colère envers Ibélène a attiré l’attention du Fils des Ombres qui a chargé ses espions d’en apprendre davantage. C'est Apolline qui a reçu la mission. Mais Roland n’est pas vraiment homme à fréquenter des filles de joies et il a fallut bien de la ténacité à la jeune femme pour parvenir à le séduire et à l’attirer dans sa roulotte. Esseulé à Lorgol, enivré par ses attentions et le vin de Lagrance qu'elle ne cessait de lui verser, Roland a fini par se laisser aller à parler. Trop parler. Lui qui tenait à garder son passé secret l’a retrouvé sur toutes les lèvres et il en veut furieusement à la jeune femme, que sa colère ne perturbe pas outre mesure. Il n'était qu'une mission parmi tant d’autres.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Delrya)</div>
<div class="PV_prenom">
Apolline</div><div class="PV_nom">Volenuit</div>
<div class="PV_star">ft. Alyssa Sutherland</div>
<div class="PV_petitext">« Entre désapprouver et désavouer, il n'y a qu'un pas.  »</div>
<div class="PV_caractere">Emportée - Curieuse - Charmeuse - Ambitieuse - Vive - Bavarde - Amicale - Rancunière</div>
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<div class="PV_petitext">© Gentle heart</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>À force d'exaspérer Bethsabée, Apolline a écopé du doux surnom de « Chauve-souris », référence à son nom de famille. Il va s'en dire qu'elle déteste ce sobriquet et rares sont ceux à oser l'employer devant elle.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/899895AlyssaIc7.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© gentle heart</div></td><td>[b]Âge :[/b] 31 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 17 janvier 970, sur les routes de Valkyrion
[b]Statut/profession :[/b] Fille de la Caravane des Plaisirs
[b]Allégeance :[/b] Au Fils des Ombres
</td></tr></table></div>
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<div class="PV_histoire">Apolline est l’unique enfant d’un couple de colporteurs itinérants parcourant tout Ibélène pour porter d’un village à l’autre des marchandises venues des quatre coins de l’empire. Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, leur roulotte arpentait les routes et les chemins, monnayant les biens… et les informations. Car derrière l’apparente respectabilité d’un couple de simples marchands se dissimulaient deux espions reconnus de la Cour des Miracles, chargés de renseigner le Fils des Ombres quant aux pensées et opinions de la population ibéenne.

Seule enfant de cette petite roulotte itinérante, Apolline apprit très rapidement à se faire apprécier de ses semblables, n’ayant que quelques jours – parfois quelques heures – pour nouer amitié au cours des escales. Aussi son enfance fut-elle ponctuée de rencontres, de jeux et de rires sans qu’elle ne pâtisse d’être enfant unique. À l’âge de quatorze ans pourtant, elle commença à se lasser de cette vie de bohème sans attaches ni compagnons et demanda l’autorisation d’intégrer la Cour des Miracles à son tour pour y suivre un apprentissage. Elle devint ainsi espionne de plein droit à l’âge de dix-neuf ans, spécialisée dans l’art de la négociation. Et avec une ambition bien arrêtée : rejoindre la Caravane des Plaisirs.

Fascinée depuis son arrivée à Lorgol par la prestance de celles et ceux qui occupent les célèbres roulottes, Apolline n’eut de cesse de se faire remarquer de la Maîtresse. Elle s’abandonna entre les bras de riches amants toujours plus nombreux, à qui elle soutirait fleurons et confidences précieuses. Ses efforts portèrent leurs fruits et elle ne tarda pas à intégrer la Caravane, à l’orée de son vingt-deuxième anniversaire. Espionne et amante accomplie, Apolline s’épanouit pleinement au sein des roulottes, se démarquant par sa capacité à garder les hommes éveillés toute la nuit durant jusqu’à connaître les moindres de leurs secrets. Un talent qui ne tarda pas à être reconnu par ses pairs et lui valut le doux surnom de « Volenuit ». Mais ces jours idéaux prirent fin lorsque Bethsabée fut nommée Maîtresse de la Caravane à son tour. Entre les deux femmes, l’inimitié ne date pas d’hier et cette nomination a placé Apolline dans une situation difficile. Elle n’a plus qu’une hâte : voir sa rivale quitter les roulottes. Au point de mentir à son sujet ? Et pourquoi pas…

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] La jeune espionne n’a guère tardé à s’allier avec l’Ordre du Jugement et leur fournit des informations, persuadée de pouvoir, grâce à eux, monter en grade encore plus rapidement que prévu. Elle le sait, elle se rapproche de ce jour tant attendu où elle pourra supplanter Bethsabée et devenir, à son tour, maîtresse de la Caravane.[/i]</div>


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<table><tr><td  valign="top"><img src="http://images2.fanpop.com/images/photos/3900000/HBC-icons-helena-bonham-carter-3919924-100-100.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Bethsabée Ivresens</b> • <i>Helena Bonham Carter</i></div><div class="PV_lien">Entre Bethsabée et Apolline, l’inimitié ne date pas d’hier. Les deux femmes se détestent cordialement depuis le premier jour où Apolline posa le pied entre les roulottes. Forcées de coopérer au mieux, sous l’égide de l’ancienne Maîtresse de la Caravane, elles ne cachent plus leur opposition depuis que Bethsabée a accédé à la tête de la Caravane. Elle met un point d’honneur à ennuyer Apolline, qui se plie de bonne grâce à toutes les exigences, attendant son heure. C'est que Bethsabée n'est plus de prime jeunesse… et le jour où elle se retirera, il n’y aura pas meilleure candidate qu'Apolline pour la place de Maîtresse de la Caravane. Ce qu'elle ne manque pas de rappeler régulièrement à sa rivale sous la forme de petites remarques anodines qui exaspèrent particulièrement Bethsabée. </div></td></tr><tr><td><img src="https://i21.servimg.com/u/f21/17/78/71/92/tumblr10.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Yvain l’Epistol</b> • <i>Sean Maguire</i></div><div class="PV_lien">L’arrivée d’Yvain au sein de la Caravane a provoqué quelques remous au sein de la Caravane. Qui était donc ce parvenu accepté sans avoir du postuler ? Apolline, se moquant bien des commérages, a été la première à tendre la main au nouveau venu et à la petite fille qu’il emportait dans ses bagages. De là est née une solide amitié et une complicité à toute épreuve, malgré la différence de leurs caractères. Aussi calme et posé qu’elle est enflammée et volontaire, leurs caractères se complètent à merveille. Surtout quand il s’agit de jouer les médiateurs entre Bethsabée et Apolline… </div></td></tr><tr><td><img src="http://kevinwilford.altervista.org/_altervista_ht/ForumEoin.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Mayeul de Vifesprit</b> • <i>Eoin Macken</i></div><div class="PV_lien">Mayeul a rencontré Apolline lorsqu’il vivait encore à Lorgol. Ce qui ne devait d’abord être qu’une nuit fort agréable s’est transformé en veillée à la bougie, chacun se surprenant à se livrer comme jamais. Le lendemain, les deux jeunes gens se sont quittés amis, promettant de se revoir au plus vite. Et de fait, chaque fois qu’ils en ont l’occasion, Mayeul et Apolline se retrouvent et parlent jusqu’aux premières lueurs du jour, s’endormant parfois l’un dans les bras de l’autre, en toute tendresse. Il est le seul à ne jamais payer l’entrée de la roulotte d’Apolline… et également le seul dont elle n’a jamais révélé les secrets au Fils des Ombres.</div></td></tr><tr><td><img src="http://www.spin-off.fr/images/acteurs/Tom-Burke.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Roland Forgeclair</b> • <i>Tom Burke</i></div><div class="PV_lien">Ce guerrier taciturne ne cachant pas sa colère envers Ibélène a attiré l’attention du Fils des Ombres qui a chargé ses espions d’en apprendre davantage. C'est Apolline qui a reçu la mission. Mais Roland n’est pas vraiment homme à fréquenter des filles de joies et il a fallut bien de la ténacité à la jeune femme pour parvenir à le séduire et à l’attirer dans sa roulotte. Esseulé à Lorgol, enivré par ses attentions et le vin de Lagrance qu'elle ne cessait de lui verser, Roland a fini par se laisser aller à parler. Trop parler. Lui qui tenait à garder son passé secret l’a retrouvé sur toutes les lèvres et il en veut furieusement à la jeune femme, que sa colère ne perturbe pas outre mesure. Il n'était qu'une mission parmi tant d’autres.</div></td></tr></table>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Jeu 24 Nov - 13:49



PV proposé par (Delrya)


Yvain
l'Épistol

ft. Sean Maguire

« Au fil de la plume. »

Réfléchi - Franc - Aimable - Cultivé - Doux - Borné - Protecteur - Nostalgique - Secret



© Sweet Poison
Seule ombre à son existence actuelle : l'éloignement de sa petite Ariane. Les enfants ne sont pas admis dans les roulottes de la Caravane, aussi la petite grandit-elle sur les pavés de la Cour des Miracles, choyés par les enfants des Ombres. Yvain sait qu'elle est entre de bonnes mains mais cela ne l'empêche pas d'attendre chaque fois les retours à Lorgol avec beaucoup d'impatience.



© Unknown
Âge : 36 ans
Date et lieu de naissance : 3 mars 965, à Brunante (Ansemer)
Statut/profession : Compagnon de la Caravane des Plaisirs
Allégeance : À Bethsabée et au Fils des Ombres


Dans la famille l’Epistol, on est écrivain public de père en fils. Qu’il s’agisse d’annoncer une naissance, d’écrire une lettre de rupture, de passer une annonce ou simplement de rédiger un contrat : ces fins poètes à la calligraphie impeccable acceptent toutes sortes de missions. Mais leur premier gagne-pain, ce sont les lettres envoyées du continent aux marins. Installés dans la ville portuaire de Brunante, les l’Epistol ont constitué au fil des années un réseau de coursiers et de pigeons voyageurs extrêmement performant et rapide.

En tant que fils aîné, Yvain était naturellement destiné à reprendre le commerce familial. À peine sut-il parler qu’il apprit à manier la plume, s’exerçant des heures durant avec le plus grand sérieux. Enfant attentif et appliqué, il apprit de ses parents le mélange des encres, la valeur du parchemin et le soin des plumes. Mais en dépit de tout son intérêt, Yvain se sentait restreint. Passionné par l’écriture sous toutes ses formes, il demanda à l’âge de seize ans la permission d’entrer à l’Académie pour y étudier la littérature, arguant qu’il pourrait ainsi s’essayer à l’enluminure et enrichir les activités familiales. Il fut approché en parallèle par la discrète Cour des Miracles, fort intéressée des secrets qui pourraient transiter par ses mains expertes. Il quitta l’Académie sept ans plus tard et entra officiellement en apprentissage chez un enlumineur local pour apprendre son art… poursuivant officieusement son apprentissage auprès des maîtres espions de la Cour.  

À vingt-cinq ans, érudit et enlumineur accompli, il s’apprêtait à quitter Lorgol lorsque ses yeux croisèrent ceux de Mathilde, toute jeune médecin venue soigner l’un des enfants de son patron. Les deux jeunes gens tombèrent éperdument amoureux et il ne fallut guère de temps pour que Mathilde tombe enceinte. Horrifiée à l’idée que la nouvelle puisse se répandre et affecter la noblesse de son nom, elle accoucha dans le plus grand secret et confia l’enfant à son amant. Pressé par sa famille de rentrer en Ansemer, Yvain tenta de convaincre la belle de le suivre sans succès et c’est le coeur déchiré qu’il revint au pays pour reprendre le commerce familial, la petite Ariane au creux de ses bras.

Mais alors que les affaires étaient plus florissantes que jamais, il eut la main broyée par une presse mal sécurisée. L’art des mages lui permit d’en retrouver l’usage mais non l’habileté qui le caractérisait et faisait sa renommée. Contraint d’abandonner son emploi, ruiné, abandonné de tous il se retrouva à la rue avec une bouche à charge, désespéré. Ce fut la Caravane qui le sauva, par l’entremise de Bethsabée qui lui offrit une place dans ses roulottes… et un moyen de subvenir aux besoins de sa fille. Faussaire, cryptographe et homme de plaisir, Yvain est aujourd'hui un membre incontournable de la Caravane et se surprend à aimer cette vie de bohème.

Pendant le livre I : Il ne sait toujours pas, le pauvre Yvain, que la mère de sa fille est décédée. L’année a été prolifique pour lui, et pour la Caravane, qui a assisté à chaque événement majeur d’Arven. L’un des leurs a même été élu Champion de la Ville Haute !




Bethasbée IvresensHelena Bonham Carter
Bethsabée n’est pas femme à brader les places dans sa Caravane. Aussi, si elle a choisit de l’ouvrir à Yvain, ce n’est pas un hasard. Grande amie de l’espion qui le forma apprenti, elle désirait depuis longtemps faire entrer dans ses roulottes un homme habile de ses mots, cultivé et surtout capable de retranscrire les informations avec une efficacité redoutable. Yvain lui est profondément reconnaissant de la chance qu’elle lui a offerte et met tout en oeuvre pour le service de la Caravane, avec son application coutumière. Il sait bien que derrière le caractère fort de Bethsabée se cache un grand coeur et sa loyauté envers elle est totale.
Apolline VolenuitDooglas Booth
L’arrivée d’Yvain a provoqué quelques remous au sein de la Caravane. Qui était donc ce parvenu accepté sans avoir dû postuler ? Apolline, se moquant bien des commérages, a été la première à tendre la main au nouveau venu et à la petite fille qu’il emportait dans ses bagages. De là est née une solide amitié et une complicité à toute épreuve, malgré la différence de leurs caractères. Aussi calme et posé qu’elle est enflammée et volontaire, leurs caractères se complètent à merveille. Surtout quand il s’agit de jouer les médiateurs entre Bethsabée et Apolline…
Mayeul de VifespritEoin Macken
Il y a parfois des malaises qui ne s’expliquent pas. Comme celui qu’éprouve Mayeul chaque fois qu’il aperçoit Ariane, la fille d’Yvain. C’est que la petite le rend étrangement nostalgique… sans qu’il sache bien de quoi, trop perdu dans ses drogues pour dénouer les fils de ses pensées. Il se montre donc curieux, parfois trop au goût de Yvain qui veille avec jalousie sur sa fille. Car lui sait d’où vient ce malaise qui saisit le Voltigeur. Ariane est l’enfant illégitime qu’il eut dans le plus grand secret avec Mathilde, la soeur de Mayeul. Et il est hors de question que quiconque l’apprenne un jour. Pour préserver la réputation de celle qu’il a aimé mais aussi et surtout pour protéger la petite. Qui sait comment réagirait la noble famille des Vifesprit s’ils apprenaient son existence ?
Ljöta d’EvalkyrKatheryn Winnick
De retour de mission, il arrive à Ljöta d’avoir envie d’un peu de compagnie. C’est ainsi qu’elle a rencontré Yvain. Venue chercher l’évasion au sein de la Caravane, c’est dans sa roulotte qu’elle a passé la nuit. Elle apprécie le calme et la discrétion de cet homme atypique avec qui il lui arrive parfois de discuter littérature en marge de leurs ébats. Bien qu’intrigué par la jeune femme et le sombre tatouage qu’elle porte, il ne s’est jamais permis de lui poser la moindre discrétion, appréciant simplement ses venues… et les généreux pourboires qu’elle lui laisse.
Agathe MartelElle Fanning
Agathe n’a pas tardé à connaître les rumeurs sur l’arrivée d’Yvain au sein de la Cour, même si elles datent d’il y a bien longtemps maintenant. Est-ce pour ça qu’elle a approché sa fille avec laquelle elle s’est entendue aussitôt, et que cette dernière a pu servir de lien entre le Compagnon de la Caravane et l’Apprentie voleuse ? Probablement. Toujours est-il qu’elle se sent moins seule à avoir eu un passe-droit, même si elle évite à chaque rencontre le sujet délicat de la profession de l’homme qui a davantage l’âge d’être son père qu’une sorte d’ami, au risque de balbutier, rougir et perdre ses moyens. Elle apprécie en tout cas de converser avec lui, et lui de la taquiner sur sa pudeur et le fait qu’elle la perdra bien assez vite, qu’elle l’a davantage perdue qu’elle ne le pense.



Code:
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<div class="PV_petitext">PV proposé par (Delrya)</div>
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Yvain</div><div class="PV_nom">l'Épistol</div>
<div class="PV_star">ft. Sean Maguire</div>
<div class="PV_petitext">« Au fil de la plume. »</div>
<div class="PV_caractere">Réfléchi - Franc - Aimable - Cultivé - Doux - Borné - Protecteur - Nostalgique - Secret</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/936203sean1.png" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Sweet Poison</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Seule ombre à son existence actuelle : l'éloignement de sa petite Ariane. Les enfants ne sont pas admis dans les roulottes de la Caravane, aussi la petite grandit-elle sur les pavés de la Cour des Miracles, choyés par les enfants des Ombres. Yvain sait qu'elle est entre de bonnes mains mais cela ne l'empêche pas d'attendre chaque fois les retours à Lorgol avec beaucoup d'impatience.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="https://i21.servimg.com/u/f21/17/78/71/92/tumblr10.jpg" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© Unknown</div></td><td>[b]Âge :[/b] 36 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 3 mars 965, à Brunante (Ansemer)
[b]Statut/profession :[/b] Compagnon de la Caravane des Plaisirs
[b]Allégeance :[/b] À Bethsabée et au Fils des Ombres
</td></tr></table></div>
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<div class="PV_histoire">Dans la famille l’Epistol, on est écrivain public de père en fils. Qu’il s’agisse d’annoncer une naissance, d’écrire une lettre de rupture, de passer une annonce ou simplement de rédiger un contrat : ces fins poètes à la calligraphie impeccable acceptent toutes sortes de missions. Mais leur premier gagne-pain, ce sont les lettres envoyées du continent aux marins. Installés dans la ville portuaire de Brunante, les l’Epistol ont constitué au fil des années un réseau de coursiers et de pigeons voyageurs extrêmement performant et rapide.

En tant que fils aîné, Yvain était naturellement destiné à reprendre le commerce familial. À peine sut-il parler qu’il apprit à manier la plume, s’exerçant des heures durant avec le plus grand sérieux. Enfant attentif et appliqué, il apprit de ses parents le mélange des encres, la valeur du parchemin et le soin des plumes. Mais en dépit de tout son intérêt, Yvain se sentait restreint. Passionné par l’écriture sous toutes ses formes, il demanda à l’âge de seize ans la permission d’entrer à l’Académie pour y étudier la littérature, arguant qu’il pourrait ainsi s’essayer à l’enluminure et enrichir les activités familiales. Il fut approché en parallèle par la discrète Cour des Miracles, fort intéressée des secrets qui pourraient transiter par ses mains expertes. Il quitta l’Académie sept ans plus tard et entra officiellement en apprentissage chez un enlumineur local pour apprendre son art… poursuivant officieusement son apprentissage auprès des maîtres espions de la Cour.  

À vingt-cinq ans, érudit et enlumineur accompli, il s’apprêtait à quitter Lorgol lorsque ses yeux croisèrent ceux de Mathilde, toute jeune médecin venue soigner l’un des enfants de son patron. Les deux jeunes gens tombèrent éperdument amoureux et il ne fallut guère de temps pour que Mathilde tombe enceinte. Horrifiée à l’idée que la nouvelle puisse se répandre et affecter la noblesse de son nom, elle accoucha dans le plus grand secret et confia l’enfant à son amant. Pressé par sa famille de rentrer en Ansemer, Yvain tenta de convaincre la belle de le suivre sans succès et c’est le coeur déchiré qu’il revint au pays pour reprendre le commerce familial, la petite Ariane au creux de ses bras.

Mais alors que les affaires étaient plus florissantes que jamais, il eut la main broyée par une presse mal sécurisée. L’art des mages lui permit d’en retrouver l’usage mais non l’habileté qui le caractérisait et faisait sa renommée. Contraint d’abandonner son emploi, ruiné, abandonné de tous il se retrouva à la rue avec une bouche à charge, désespéré. Ce fut la Caravane qui le sauva, par l’entremise de Bethsabée qui lui offrit une place dans ses roulottes… et un moyen de subvenir aux besoins de sa fille. Faussaire, cryptographe et homme de plaisir, Yvain est aujourd'hui un membre incontournable de la Caravane et se surprend à aimer cette vie de bohème.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Il ne sait toujours pas, le pauvre Yvain, que la mère de sa fille est décédée. L’année a été prolifique pour lui, et pour la Caravane, qui a assisté à chaque événement majeur d’Arven. L’un des leurs a même été élu Champion de la Ville Haute ![/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://images2.fanpop.com/images/photos/3900000/HBC-icons-helena-bonham-carter-3919924-100-100.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Bethasbée Ivresens</b> • <i>Helena Bonham Carter</i></div><div class="PV_lien">Bethsabée n’est pas femme à brader les places dans sa Caravane. Aussi, si elle a choisit de l’ouvrir à Yvain, ce n’est pas un hasard. Grande amie de l’espion qui le forma apprenti, elle désirait depuis longtemps faire entrer dans ses roulottes un homme habile de ses mots, cultivé et surtout capable de retranscrire les informations avec une efficacité redoutable. Yvain lui est profondément reconnaissant de la chance qu’elle lui a offerte et met tout en oeuvre pour le service de la Caravane, avec son application coutumière. Il sait bien que derrière le caractère fort de Bethsabée se cache un grand coeur et sa loyauté envers elle est totale.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/899895AlyssaIc7.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Apolline Volenuit</b> • <i>Dooglas Booth</i></div><div class="PV_lien">L’arrivée d’Yvain a provoqué quelques remous au sein de la Caravane. Qui était donc ce parvenu accepté sans avoir dû postuler ? Apolline, se moquant bien des commérages, a été la première à tendre la main au nouveau venu et à la petite fille qu’il emportait dans ses bagages. De là est née une solide amitié et une complicité à toute épreuve, malgré la différence de leurs caractères. Aussi calme et posé qu’elle est enflammée et volontaire, leurs caractères se complètent à merveille. Surtout quand il s’agit de jouer les médiateurs entre Bethsabée et Apolline…</div></td></tr><tr><td><img src="http://kevinwilford.altervista.org/_altervista_ht/ForumEoin.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Mayeul de Vifesprit</b> • <i>Eoin Macken</i></div><div class="PV_lien">Il y a parfois des malaises qui ne s’expliquent pas. Comme celui qu’éprouve Mayeul chaque fois qu’il aperçoit Ariane, la fille d’Yvain. C’est que la petite le rend étrangement nostalgique… sans qu’il sache bien de quoi, trop perdu dans ses drogues pour dénouer les fils de ses pensées. Il se montre donc curieux, parfois trop au goût de Yvain qui veille avec jalousie sur sa fille. Car lui sait d’où vient ce malaise qui saisit le Voltigeur. Ariane est l’enfant illégitime qu’il eut dans le plus grand secret avec Mathilde, la soeur de Mayeul. Et il est hors de question que quiconque l’apprenne un jour. Pour préserver la réputation de celle qu’il a aimé mais aussi et surtout pour protéger la petite. Qui sait comment réagirait la noble famille des Vifesprit s’ils apprenaient son existence ?</div></td></tr><tr><td><img src="http://i66.tinypic.com/262p6a8.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Ljöta d’Evalkyr</b> • <i>Katheryn Winnick</i></div><div class="PV_lien">De retour de mission, il arrive à Ljöta d’avoir envie d’un peu de compagnie. C’est ainsi qu’elle a rencontré Yvain. Venue chercher l’évasion au sein de la Caravane, c’est dans sa roulotte qu’elle a passé la nuit. Elle apprécie le calme et la discrétion de cet homme atypique avec qui il lui arrive parfois de discuter littérature en marge de leurs ébats. Bien qu’intrigué par la jeune femme et le sombre tatouage qu’elle porte, il ne s’est jamais permis de lui poser la moindre discrétion, appréciant simplement ses venues… et les généreux pourboires qu’elle lui laisse. </div></td></tr><tr><td><img src="http://66.media.tumblr.com/3454d70b5fc2331978cee995b7d21a31/tumblr_inline_nis4kt4qzI1qeiocm.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Agathe Martel</b> • <i>Elle Fanning</i></div><div class="PV_lien">Agathe n’a pas tardé à connaître les rumeurs sur l’arrivée d’Yvain au sein de la Cour, même si elles datent d’il y a bien longtemps maintenant. Est-ce pour ça qu’elle a approché sa fille avec laquelle elle s’est entendue aussitôt, et que cette dernière a pu servir de lien entre le Compagnon de la Caravane et l’Apprentie voleuse ? Probablement. Toujours est-il qu’elle se sent moins seule à avoir eu un passe-droit, même si elle évite à chaque rencontre le sujet délicat de la profession de l’homme qui a davantage l’âge d’être son père qu’une sorte d’ami, au risque de balbutier, rougir et perdre ses moyens. Elle apprécie en tout cas de converser avec lui, et lui de la taquiner sur sa pudeur et le fait qu’elle la perdra bien assez vite, qu’elle l’a davantage perdue qu’elle ne le pense.</div></td></tr></table>
</div></center>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Jeu 24 Nov - 14:00



PV proposé par (Aura·)


Balian
Forgeclair

ft. Tom Weston-Jones

« Forge chaque lame comme si tu devais la manier toi-même. »

curieux - dévoué - rancunier - généreux - maniaque - méticuleux - méfiant - loyal



© Insuline
À plusieurs reprises, Balian a songé à prendre épouse pour assurer la pérennité de sa famille... Mais voilà, le jeune homme n'est guère à l'aise avec les femmes et les jeux de séduction ne sont pas vraiment son fort !



© Delrya
Âge : 29 ans
Date et lieu de naissance : 14 septembre 972, à Ibelin (Valkyrion)
Statut/profession : Maître de la Forge de Serre, Espion
Allégeance : La Cour des Miracles ; Augustus, empereur d’Ibélène


Chez les Forgeclair, on est forgeron. De père en fils, depuis des générations indénombrables. Les délicats alliages de Bellifère n’ont aucun secret pour les spécialistes de la famille, et l’excellence de leur réputation s’étend dans toute Ibélène. Ils sont, après tout, les premiers forgerons à avoir façonné le sylvacier, ce métal léger mais incroyablement résistant utilisé pour fabriquer les armures des Voltigeurs ! Depuis longtemps, le secret de sa forge est très jalousement gardé par les Forgeclair, et transmis uniquement de père en fils, au fur et à mesure de la succession des chefs de famille. Le dernier Maître de la Forge de Serre, c’était Armand, homme brave et fier, d’une loyauté à toute épreuve. Épris de fidélité et de principes, il a toujours été digne de sa parole et universellement apprécié par ses différents interlocuteurs au sein de l’escadron des Voltigeurs, sachant s’adapter aux demandes de chacun et se plier en quatre pour répondre à chaque besoin des griffons et de leurs cavaliers.

Il eut deux fils, cet homme remarquable : Roland l’aîné, l’héritier ; et Balian, le puîné, voué à assister son frère dans tous les domaines. Opposés mais complémentaires, les deux frères promettaient un bel avenir à la forge familial. Mais pour fasciné qu’il soit par l’art délicat des alliages, c’est la science des armes qui passionnait Roland. C’est ainsi qu’à l’âge de dix-sept ans, il fut remarqué lors d’un entraînement solitaire par le tout jeune duc de Valkyrion qui l’invita à rejoindre ses hommes. Roland accepta aussitôt, après une longue conversation avec son père. Il le convainquit, non sans peine, que Balian saurait bien mieux faire honneur à la forge familiale et rassembla ses affaires pour rejoindre Svaljärd où il fut intégré à la garde personnelle du duc. Qui finit par découvrir la magie de la Terre cachée par Roland depuis des années… et le chassa. Roland quitta Ibélène, pour n’y plus revenir.

Le cadet revint donc de Lorgol où il avait passé les huit dernières années, après avoir rejoint la Cour des Miracles et complété avec succès une brillante formation d’espion. Il prit place auprès de son père, et le soutint dans les derniers mois de sa vie. En effet, prématurément vieilli par le départ de ce fils tant aimé, Armand s’éteignit rapidement, juste après avoir transmis les derniers secrets du sylvacier à son héritier.

Et les années passèrent – Balian entretint la réputation de qualité et d’excellence de la Forge, prenant soin avec beaucoup de compétence des membres de l’escadron. Le seul point d’ombre, c’est l’absence de Roland, ce frère qu’il admirait tant naguère, et auquel il ne pardonne pas vraiment la mort de leur père.

Pendant le livre I : Le travail s’est accru, avec la prise de pouvoir de Gustave, et Balian ne s’y trompe pas : de chaque côté, probablement, on s’observe avec méfiance.




Liselotte PassefilJenna-Louise Coleman
Le forgeron des Chevaucheurs et la petite couturière en vogue à la Cour n’ont que peu de points communs, sinon celui d’être tous deux des enfants de la classe modeste, entrés au service de puissants parmi les grands du continent. Ils se croisent fréquemment à Ibelin, et sont devenus amants il y a quelques temps. Entre eux, pas forcément de sentiments : juste le réconfort qu’ils s’offrent l’un à l’autre et quelques moments de paix dans leurs vies tumultueuses. De toute manière, la vie d’Espionne de Liselotte empêche tout engagement durable.
Roland ForgeclairTom Burke
Il est loin le temps où les deux frères étaient inséparables. L’un a renié Ibélène et met aujourd'hui son bras au service de la magie, le second travaille à équiper les seigneurs des cieux ibéens… Si chacun comprend et accepte les choix de l’autre, leur complicité d’autrefois n'est plus qu'un souvenir, qu'ils chérissent particulièrement. Mais qu’adviendra-t-il si la guerre éclate ? Les yeux tournés vers la situation politique instable d’Arven, tous deux espèrent que la paix perdurera le plus longtemps possible. Se retrouver ennemis, face à face sur un champ de bataille, serait la pire chose envisageable.
Lancelot l’AdroitThomas Brodie-Sangster
Balian fait partie des forgerons de la Cour des Miracles missionnés pour porter assistance à Lancelot. Certes, c’est un peu compliqué, le maître des automates étant établi à Lorgol alors que la forge est à Ibelin, mais l’assistance de quelques Voltigeurs, pirates et de la Caravane permettent aux pièces délicates commandés par Lancelot de parvenir jusqu’à leur propriétaire. Parfois, l’artisan lui fait parvenir une de ses pièces en remerciement : Balian s’émerveille de leur complexité et de leur beauté, et se félicite d’y contribuer, à son échelle.
Grâce de SombregemmeLena Headey
Ils ne s’apprécient pas, et c’est un euphémisme. Grâce voit de haut ce petit artisan qui côtoie les rois des cieux et reste à piétiner dans la poussière tandis qu’elle-même a le privilège de voler au-dessus des nuées. Balian, lui, goûte bien peu la condescendance et les airs supérieurs de l’égoïste Grâce, dont l’abandon du domicile conjugal et de ses propres enfants en bas âge est de notoriété publique. Il accomplit son travail avec rigueur la concernant, mais cela s’arrête là. Ils se fréquentent le moins possible et c’est tant mieux comme ça !



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">
Balian</div><div class="PV_nom">Forgeclair</div>
<div class="PV_star">ft. Tom Weston-Jones</div>
<div class="PV_petitext">« Forge chaque lame comme si tu devais la manier toi-même. »</div>
<div class="PV_caractere">curieux - dévoué - rancunier - généreux - maniaque - méticuleux - méfiant - loyal</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/344416TomWESTONJONES1.jpg" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Insuline</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>À plusieurs reprises, Balian a songé à prendre épouse pour assurer la pérennité de sa famille... Mais voilà, le jeune homme n'est guère à l'aise avec les femmes et les jeux de séduction ne sont pas vraiment son fort !</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/317824icon1.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© Delrya</div></td><td>[b]Âge :[/b] 29 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 14 septembre 972, à Ibelin (Valkyrion)
[b]Statut/profession :[/b] Maître de la Forge de Serre, Espion
[b]Allégeance :[/b] La Cour des Miracles ; Augustus, empereur d’Ibélène
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Chez les Forgeclair, on est forgeron. De père en fils, depuis des générations indénombrables. Les délicats alliages de Bellifère n’ont aucun secret pour les spécialistes de la famille, et l’excellence de leur réputation s’étend dans toute Ibélène. Ils sont, après tout, les premiers forgerons à avoir façonné le sylvacier, ce métal léger mais incroyablement résistant utilisé pour fabriquer les armures des Voltigeurs ! Depuis longtemps, le secret de sa forge est très jalousement gardé par les Forgeclair, et transmis uniquement de père en fils, au fur et à mesure de la succession des chefs de famille. Le dernier Maître de la Forge de Serre, c’était Armand, homme brave et fier, d’une loyauté à toute épreuve. Épris de fidélité et de principes, il a toujours été digne de sa parole et universellement apprécié par ses différents interlocuteurs au sein de l’escadron des Voltigeurs, sachant s’adapter aux demandes de chacun et se plier en quatre pour répondre à chaque besoin des griffons et de leurs cavaliers.

Il eut deux fils, cet homme remarquable : Roland l’aîné, l’héritier ; et Balian, le puîné, voué à assister son frère dans tous les domaines. Opposés mais complémentaires, les deux frères promettaient un bel avenir à la forge familial. Mais pour fasciné qu’il soit par l’art délicat des alliages, c’est la science des armes qui passionnait Roland. C’est ainsi qu’à l’âge de dix-sept ans, il fut remarqué lors d’un entraînement solitaire par le tout jeune duc de Valkyrion qui l’invita à rejoindre ses hommes. Roland accepta aussitôt, après une longue conversation avec son père. Il le convainquit, non sans peine, que Balian saurait bien mieux faire honneur à la forge familiale et rassembla ses affaires pour rejoindre Svaljärd où il fut intégré à la garde personnelle du duc. Qui finit par découvrir la magie de la Terre cachée par Roland depuis des années… et le chassa. Roland quitta Ibélène, pour n’y plus revenir.

Le cadet revint donc de Lorgol où il avait passé les huit dernières années, après avoir rejoint la Cour des Miracles et complété avec succès une brillante formation d’espion. Il prit place auprès de son père, et le soutint dans les derniers mois de sa vie. En effet, prématurément vieilli par le départ de ce fils tant aimé, Armand s’éteignit rapidement, juste après avoir transmis les derniers secrets du sylvacier à son héritier.

Et les années passèrent – Balian entretint la réputation de qualité et d’excellence de la Forge, prenant soin avec beaucoup de compétence des membres de l’escadron. Le seul point d’ombre, c’est l’absence de Roland, ce frère qu’il admirait tant naguère, et auquel il ne pardonne pas vraiment la mort de leur père.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i]Le travail s’est accru, avec la prise de pouvoir de Gustave, et Balian ne s’y trompe pas : de chaque côté, probablement, on s’observe avec méfiance.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/370237JennaIc185.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Liselotte Passefil</b> • <i>Jenna-Louise Coleman</i></div><div class="PV_lien">Le forgeron des Chevaucheurs et la petite couturière en vogue à la Cour n’ont que peu de points communs, sinon celui d’être tous deux des enfants de la classe modeste, entrés au service de puissants parmi les grands du continent. Ils se croisent fréquemment à Ibelin, et sont devenus amants il y a quelques temps. Entre eux, pas forcément de sentiments : juste le réconfort qu’ils s’offrent l’un à l’autre et quelques moments de paix dans leurs vies tumultueuses. De toute manière, la vie d’Espionne de Liselotte empêche tout engagement durable.</div></td></tr><tr><td><img src="http://www.spin-off.fr/images/acteurs/Tom-Burke.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Roland Forgeclair</b> • <i>Tom Burke</i></div><div class="PV_lien">Il est loin le temps où les deux frères étaient inséparables. L’un a renié Ibélène et met aujourd'hui son bras au service de la magie, le second travaille à équiper les seigneurs des cieux ibéens… Si chacun comprend et accepte les choix de l’autre, leur complicité d’autrefois n'est plus qu'un souvenir, qu'ils chérissent particulièrement. Mais qu’adviendra-t-il si la guerre éclate ? Les yeux tournés vers la situation politique instable d’Arven, tous deux espèrent que la paix perdurera le plus longtemps possible. Se retrouver ennemis, face à face sur un champ de bataille, serait la pire chose envisageable.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/205262ThomasIc1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Lancelot l’Adroit</b> • <i>Thomas Brodie-Sangster</i></div><div class="PV_lien">Balian fait partie des forgerons de la Cour des Miracles missionnés pour porter assistance à Lancelot. Certes, c’est un peu compliqué, le maître des automates étant établi à Lorgol alors que la forge est à Ibelin, mais l’assistance de quelques Voltigeurs, pirates et de la Caravane permettent aux pièces délicates commandés par Lancelot de parvenir jusqu’à leur propriétaire. Parfois, l’artisan lui fait parvenir une de ses pièces en remerciement : Balian s’émerveille de leur complexité et de leur beauté, et se félicite d’y contribuer, à son échelle.</div></td></tr><tr><td><img src="http://nsa37.casimages.com/img/2016/03/27/160327063943389605.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Grâce de Sombregemme</b> • <i>Lena Headey</i></div><div class="PV_lien">Ils ne s’apprécient pas, et c’est un euphémisme. Grâce voit de haut ce petit artisan qui côtoie les rois des cieux et reste à piétiner dans la poussière tandis qu’elle-même a le privilège de voler au-dessus des nuées. Balian, lui, goûte bien peu la condescendance et les airs supérieurs de l’égoïste Grâce, dont l’abandon du domicile conjugal et de ses propres enfants en bas âge est de notoriété publique. Il accomplit son travail avec rigueur la concernant, mais cela s’arrête là. Ils se fréquentent le moins possible et c’est tant mieux comme ça !</div></td></tr></table>
</div></center>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Jeu 24 Nov - 14:05



PV proposé par (Aura·)


Blanche
de Silure

ft. Miranda Otto

« Blanche et pure. »

pudique - malicieuse - observatrice - timide - rigide - exigeante - orgueilleuse - loyale



© Hollow Bastion
Pour protéger le contenu de ses missives, Blanche a mis au point un code extrêmement précis dont elle n'a transmis la clé qu'au Fils des Ombres lui-même – les informations qu'elle transmet sont bien trop sensibles pour être lisibles par quelqu'un d'autre ! Un code qui fait sa fierté et à ce jour, nul n'a réussi à en percer le secret.



© Fanatika
Âge : 28 ans
Date et lieu de naissance : 11 février 971, à l’Épine de Silure (Outrevent)
Statut/profession : Maîtresse Espionne, dame de parage de Chimène de Faërie, mage du Printemps (genèse)
Allégeance : La Cour des Miracles ; Chimène, impératrice de Faërie ; Liam, duc d’Outrevent


Depuis des siècles, l’Épine de Silure se dresse au large des côtes d’Outrevent. Aiguille de pierre dressée au milieu des vagues, à hauteur de falaise, elle est reliée à la terre par une étroite corniche de pierre soigneusement entretenue et consolidée avant chaque nouvel hiver. Dans leur forteresse troglodyte à plusieurs étages, les seigneurs de l’Épine veillent sur le littoral outreventois depuis bien plus loin que la mémoire ne s’en souvient, et les actuels tenants du titre, les barons de Silure, ne manquent pas à ce devoir sacré. C’est dans cette famille pétrie d’honneur et de bons principes que Blanche est née, unique sœur de l’héritier du domaine. Cette lignée est respectée mais peu fortunée, vivant principalement des revenus de l’élevage et la pêche des silures au pied de l’Épine, qui prospèrent dans son lac intérieur, sans contact avec l’eau salée de l’océan. Élevés dans le noir, ces poissons lucifuges sont devenus au cours des siècles très recherchés pour l’utilisation de leurs écailles dans de nombreux remèdes pour des maladies de dragon.

Blanche a compris très jeune qu’elle ne pourrait pas hériter du domaine, et que sa famille ne serait pas en mesure de la doter, rendant toute perspective de mariage compliquée. A l’adolescence, elle développa une affinité magique avec le Printemps, et choisit d’étudier à l’Académie de Lorgol l’art délicat de la genèse. Après tout, qui ne rêve pas de déplacer des montagnes ? Elle, elle apprendrait à le faire pour de vrai. Après sept années d’études poussives, plus intéressée par la vie de Lorgol que par la magie, Blanche quitta enfin l’Académie, diplôme en poche et ambition aux aguets. Au cours de ses années d’étude, elle avait eu le temps de former un projet. C’est ainsi qu’elle choisit d’utiliser sa noblesse pour se faire espionne des plus grands, cherchant à se rendre utile tout en assurant sa subsistance. Sous couvert de voyage dans une parentèle distante, elle passa et réussit les épreuves de recrutement de la Cour des Miracles à l’âge de dix-neuf ans. Elle s’y forma en cryptologie, et devint Espionne de plein droit à ses vingt-quatre ans. Là, usant de sa noblesse, elle sollicita une place de dame de parage dans l’entourage des princesses de Faërie, et c’est à Chimène qu’on l’affecta. Blanche espionna paisiblement au fil des années ; lorsque soudain sa princesse effacée se vit propulsée impératrice.

Depuis lors, l’activité de Blanche est devenue frénétique : négociant habilement pour échapper à la vigilance des conseillers impériaux, elle intercepte et copie adroitement les rapports secrets qui transitent par Alfaë, renseignant abondamment la Cour des Miracles sur les affaires impériales faës.

Pendant le livre I : Inquiète de la sécurité de Chimène, Blanche s’est engagée auprès de l’Ordre du Jugement pour mieux la préserver. Elle a même aidé à son enlèvement en Bellifère, dans le but d’éviter qu’elle ne soit tuée. Visiblement, son plan n’a pas marché comme prévu, et quand la nouvelle de sa mort retentit dans tout Arven, elle ne peut que se sentir cruellement coupable, la pauvre Blanche.




Liselotte PassefilJenna-Louise Coleman
Elles sont rivales, et depuis toujours. Enfin, pas vraiment toujours : depuis leurs placements respectifs dans l’ombre des deux trônes impériaux d’Arven. Les premières années, c’est Liselotte qui se révélait d’une grande utilité, ayant accès quasiment en permanence aux appartements de Catarine d’Ibélène, et recueillant les confidences de sa maîtresse ; mais depuis l’avènement inattendu de Chimène, Blanche tient la dragée haute à sa rivale et son statut a progressé au sein de la Cour des Miracles. Si seulement elles se décidaient à coopérer, leur efficacité serait redoutable : mais ni l’une ni l’autre ne semble prête à s’y résoudre…
Bethsabée IvresensHelena Bonham Carter
Bethsabée est une fille de la Cour des Miracles, comme Blanche : chacune à leur niveau, chacune à leur manière, elles espionnent pour glaner des informations confidentielles. Bethsabée agit sur l’oreiller, Blanche dans les boudoirs ; mais elles s’entraident lorsque la situation le permet. Blanche a su convaincre Chimène de protéger la Caravane d’un sauf-conduit sur les terres faës, arguant du fait que ces colporteurs de nouvelles canalisent la débauche dans leurs villes de passage ; tandis que Bethsabée se charge personnellement d’acheminer les rapports cryptés de Blanche, assurant la confidentialité de sa mission.
Lancelot l’AdroitThomas Brodie-Sangster
En bonne fille de Faërie, Blanche a quelques apriori sur les savants, même ceux de la Cour des Miracles. Lancelot cependant a su toucher son âme en lui offrant un ravissant papillon mécanique : la voyant observer attentivement ses créations, il lui a proposé le délicat insecte à l’aile abîmée. Il ne serait jamais vendu, mais pour elle il l’enchanta de sorte à ce qu’il vole quand même. Ravie, Blanche en prend grand soin, et offre parfois à Chimène certaines des créations de Lancelot, qui apprécie de savoir ses créations admirées au palais impérial de Faërie.
Abigaïl l’EmbraséeDeborah Ann Woll
Elle est connue, Abigaïl, dans l’entourage de Chimène : tout aussi rousse que l’impériale souveraine, elle est également tout son contraire, tempétueuse et fantasque. Ses exploits réjouissent fort la Cour, et Blanche envie souvent la liberté affolante dont jouit la Chevaucheuse, cette supériorité écrasante qu’elle a sur les cieux, conquérante de l’horizon. Ce qu’elle ignore, c’est qu’Abigaïl lui rend bien cette jalousie respectueuse, envieuse du statut conquis par Blanche, de cette confiance que l’impératrice faë lui accorde. C’est un honneur que la mage n’aura jamais. Elles ne se sont encore jamais vraiment parlé, mais se respectent mutuellement avec une grande sincérité.



Code:
<center><div class="PV_background">
<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">
Blanche</div><div class="PV_nom">de Silure</div>
<div class="PV_star">ft. Miranda Otto</div>
<div class="PV_petitext">« Blanche et pure. »</div>
<div class="PV_caractere">pudique - malicieuse - observatrice - timide - rigide - exigeante - orgueilleuse - loyale</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://i67.tinypic.com/316nkfb.jpg" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Hollow Bastion</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Pour protéger le contenu de ses missives, Blanche a mis au point un code extrêmement précis dont elle n'a transmis la clé qu'au Fils des Ombres lui-même – les informations qu'elle transmet sont bien trop sensibles pour être lisibles par quelqu'un d'autre ! Un code qui fait sa fierté et à ce jour, nul n'a réussi à en percer le secret.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/461852mirandaottolordringstwotowers2108998.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© Fanatika</div></td><td>[b]Âge :[/b] 28 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 11 février 971, à l’Épine de Silure (Outrevent)
[b]Statut/profession :[/b] Maîtresse Espionne, dame de parage de Chimène de Faërie, mage du Printemps (genèse)
[b]Allégeance :[/b] La Cour des Miracles ; Chimène, impératrice de Faërie ; Liam, duc d’Outrevent
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Depuis des siècles, l’Épine de Silure se dresse au large des côtes d’Outrevent. Aiguille de pierre dressée au milieu des vagues, à hauteur de falaise, elle est reliée à la terre par une étroite corniche de pierre soigneusement entretenue et consolidée avant chaque nouvel hiver. Dans leur forteresse troglodyte à plusieurs étages, les seigneurs de l’Épine veillent sur le littoral outreventois depuis bien plus loin que la mémoire ne s’en souvient, et les actuels tenants du titre, les barons de Silure, ne manquent pas à ce devoir sacré. C’est dans cette famille pétrie d’honneur et de bons principes que Blanche est née, unique sœur de l’héritier du domaine. Cette lignée est respectée mais peu fortunée, vivant principalement des revenus de l’élevage et la pêche des silures au pied de l’Épine, qui prospèrent dans son lac intérieur, sans contact avec l’eau salée de l’océan. Élevés dans le noir, ces poissons lucifuges sont devenus au cours des siècles très recherchés pour l’utilisation de leurs écailles dans de nombreux remèdes pour des maladies de dragon.

Blanche a compris très jeune qu’elle ne pourrait pas hériter du domaine, et que sa famille ne serait pas en mesure de la doter, rendant toute perspective de mariage compliquée. A l’adolescence, elle développa une affinité magique avec le Printemps, et choisit d’étudier à l’Académie de Lorgol l’art délicat de la genèse. Après tout, qui ne rêve pas de déplacer des montagnes ? Elle, elle apprendrait à le faire pour de vrai. Après sept années d’études poussives, plus intéressée par la vie de Lorgol que par la magie, Blanche quitta enfin l’Académie, diplôme en poche et ambition aux aguets. Au cours de ses années d’étude, elle avait eu le temps de former un projet. C’est ainsi qu’elle choisit d’utiliser sa noblesse pour se faire espionne des plus grands, cherchant à se rendre utile tout en assurant sa subsistance. Sous couvert de voyage dans une parentèle distante, elle passa et réussit les épreuves de recrutement de la Cour des Miracles à l’âge de dix-neuf ans. Elle s’y forma en cryptologie, et devint Espionne de plein droit à ses vingt-quatre ans. Là, usant de sa noblesse, elle sollicita une place de dame de parage dans l’entourage des princesses de Faërie, et c’est à Chimène qu’on l’affecta. Blanche espionna paisiblement au fil des années ; lorsque soudain sa princesse effacée se vit propulsée impératrice.

Depuis lors, l’activité de Blanche est devenue frénétique : négociant habilement pour échapper à la vigilance des conseillers impériaux, elle intercepte et copie adroitement les rapports secrets qui transitent par Alfaë, renseignant abondamment la Cour des Miracles sur les affaires impériales faës.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Inquiète de la sécurité de Chimène, Blanche s’est engagée auprès de l’Ordre du Jugement pour mieux la préserver. Elle a même aidé à son enlèvement en Bellifère, dans le but d’éviter qu’elle ne soit tuée. Visiblement, son plan n’a pas marché comme prévu, et quand la nouvelle de sa mort retentit dans tout Arven, elle ne peut que se sentir cruellement coupable, la pauvre Blanche.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/370237JennaIc185.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Liselotte Passefil</b> • <i>Jenna-Louise Coleman</i></div><div class="PV_lien">Elles sont rivales, et depuis toujours. Enfin, pas vraiment toujours : depuis leurs placements respectifs dans l’ombre des deux trônes impériaux d’Arven. Les premières années, c’est Liselotte qui se révélait d’une grande utilité, ayant accès quasiment en permanence aux appartements de Catarine d’Ibélène, et recueillant les confidences de sa maîtresse ; mais depuis l’avènement inattendu de Chimène, Blanche tient la dragée haute à sa rivale et son statut a progressé au sein de la Cour des Miracles. Si seulement elles se décidaient à coopérer, leur efficacité serait redoutable : mais ni l’une ni l’autre ne semble prête à s’y résoudre…
</div></td></tr><tr><td><img src="http://images2.fanpop.com/images/photos/3900000/HBC-icons-helena-bonham-carter-3919924-100-100.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Bethsabée Ivresens</b> • <i>Helena Bonham Carter</i></div><div class="PV_lien">Bethsabée est une fille de la Cour des Miracles, comme Blanche : chacune à leur niveau, chacune à leur manière, elles espionnent pour glaner des informations confidentielles. Bethsabée agit sur l’oreiller, Blanche dans les boudoirs ; mais elles s’entraident lorsque la situation le permet. Blanche a su convaincre Chimène de protéger la Caravane d’un sauf-conduit sur les terres faës, arguant du fait que ces colporteurs de nouvelles canalisent la débauche dans leurs villes de passage ; tandis que Bethsabée se charge personnellement d’acheminer les rapports cryptés de Blanche, assurant la confidentialité de sa mission.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/205262ThomasIc1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Lancelot l’Adroit</b> • <i>Thomas Brodie-Sangster</i></div><div class="PV_lien">En bonne fille de Faërie, Blanche a quelques apriori sur les savants, même ceux de la Cour des Miracles. Lancelot cependant a su toucher son âme en lui offrant un ravissant papillon mécanique : la voyant observer attentivement ses créations, il lui a proposé le délicat insecte à l’aile abîmée. Il ne serait jamais vendu, mais pour elle il l’enchanta de sorte à ce qu’il vole quand même. Ravie, Blanche en prend grand soin, et offre parfois à Chimène certaines des créations de Lancelot, qui apprécie de savoir ses créations admirées au palais impérial de Faërie.</div></td></tr><tr><td><img src="http://i.imgur.com/OmFdWfr.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Abigaïl l’Embrasée</b> • <i>Deborah Ann Woll</i></div><div class="PV_lien">Elle est connue, Abigaïl, dans l’entourage de Chimène : tout aussi rousse que l’impériale souveraine, elle est également tout son contraire, tempétueuse et fantasque. Ses exploits réjouissent fort la Cour, et Blanche envie souvent la liberté affolante dont jouit la Chevaucheuse, cette supériorité écrasante qu’elle a sur les cieux, conquérante de l’horizon. Ce qu’elle ignore, c’est qu’Abigaïl lui rend bien cette jalousie respectueuse, envieuse du statut conquis par Blanche, de cette confiance que l’impératrice faë lui accorde. C’est un honneur que la mage n’aura jamais. Elles ne se sont encore jamais vraiment parlé, mais se respectent mutuellement avec une grande sincérité.</div></td></tr></table>
</div></center>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Jeu 24 Nov - 14:13



PV proposé par (Aura·)

Liselotte
Passefil

ft. Jenna-Louise Coleman

« Telle l'araignée, je tisse ma toile, de fil en aiguille. »

joviale - rancunière - optimiste - orgueilleuse - rusée - ambitieuse - assurée - appliquée



© Poison Ivy
En bonne Cielsombroise, Liselotte ne se refuse jamais quelques instants de plaisir. Mais jongler entre autant d'amants n'est pas toujours évident aussi la jeune femme n'hésite-t-elle pas à maquiller parfois son identité pour plus de tranquillité. Et il faut dire qu'à force, elle prend goût à s'imaginer d'autres vies.



© gentle heart
Âge : 28 ans
Date et lieu de naissance : 14 janvier 973 à Vivessence (Sombreciel)
Statut/profession : Couturière, Espionne de la Cour des Miracles
Allégeance : La Cour des Miracles ; Castiel, duc de Sombreciel ; Augustus, empereur d’Ibélène


Liselotte est née d’un couple vieillissant, fille unique et choyée comme un véritable trésor par ses parents qui n’espéraient plus d’enfant à l’approche de leurs vieux jours. Fille unique, mais dotée de neuf oncles et six tantes, elle a grandi environnée d’une nuée de cousins et cousines de tous les âges. A la maison, elle avait l’attention pleine et entière de ses parents ; mais lors des réunions de famille, elle peinait à se démarquer du groupe. Voilà qui s’avéra rapidement intolérable pour l’enfant avide de reconnaissance que cette éducation l’avait poussée à devenir ; aussi, d’année en année, elle se mit à enchaîner les bêtises et les facéties, parfois mesquines, pour s’attirer cette attention pleine et entière qu’on voulait la forcer à partager. Se faire remarquer, oui : se démarquer du lot, se singulariser, voilà ce qui était important pour elle. Ne pas être simplement « la fille des cousins drapiers ».

Elle aime ses parents, pourtant, Liselotte. Elle veut les rendre fiers. La draperie n’est pas le commerce qui l’intéresse ; elle s’est mise d’accord avec Adélaïde, la seule de ses cousines avec laquelle elle s’entend pleinement, pour qu’elle reprenne à sa place la boutique familiale. Douce, discrète et effacée, Adélaïde n’a jamais été une menace pour la soif d’attention de Liselotte qui la tolère avec affection. En échange, elle reprendrait le négoce de couture de sa tante… Affaire conclue.

A quinze ans, la turbulente adolescente emménagea donc à Lorgol, chez les Passefil de la capitale des terres du Nord, chez des cousins fabricants de voiles pour navires, sacs de céréales et notamment une grande-tante modiste, tandis que sa cousine prenait sa place en apprentissage à Vivessence. Liselotte y passa six années d’apprentissage pour compléter ses talents acquis chez ses parents, et sa fibre cielsombroise éprise de dentelles, broderies et raffinements se révéla un apport non négligeable à la fidélisation d’une clientèle aisée. A ses vingt-et-un ans, couturière de plein droit, elle partit s’établir chez la mère d’Adélaïde, une Passefil d’Ibelin, dont elle devait reprendre le commerce comme convenu. Un cousin établi en Erebor fournissait l’échoppe en soie des cavernes d’une finesse exceptionnelle, et rapidement l’Aiguille d’Or devint la boutique en vue, sa renommée finissant par atteindre la cour impériale d’Ibélène l’année des vingt-trois ans de Liselotte.

L’impératrice Catarine elle-même la réclama à son service ; et foncièrement satisfaite de son travail, en fit sa couturière attitrée. Le secret de Liselotte prit alors toute sa valeur : pendant ses années à Lorgol, elle avait rejoint la Cour des Miracles en tant qu’apprentie avant de quitter la capitale une fois officiellement admise au rang d’Espionne. Depuis, elle renseigne le Conseil des Ombres sur les tractations politiques ibéennes avec une grande efficacité.

Pendant le livre I : Elle est une brillante agent de l’Ordre du Jugement, Liselotte, et s’est emparée de la moitié des feuillets indiquant le fonctionnement du Sablier du Temps. Sa renommée de brillante couturière la met à l’abri, personne n’oserait penser que la frêle jeune femme est une espionne, et très douée, avec ça !




Blanche de SilureMiranda Otto
Elles sont rivales, et depuis toujours. Enfin, pas vraiment toujours : depuis leurs placements respectifs dans l’ombre des deux trônes impériaux d’Arven. Les premières années, c’est Liselotte qui se révélait d’une grande utilité, ayant accès quasiment en permanence aux appartements de Catarine d’Ibélène, et recueillant les confidences de sa maîtresse ; mais depuis l’avènement inattendu de Chimène, Blanche tient la dragée haute à sa rivale et son statut a progressé au sein de la Cour des Miracles. Si seulement elles se décidaient à coopérer, leur efficacité serait redoutable : mais ni l’une ni l’autre ne semble prête à s’y résoudre…
Balian ForgeclairTom Weston-Jones
Le forgeron des Chevaucheurs et la petite couturière en vogue à la Cour n’ont que peu de points communs, sinon celui d’être tous deux des enfants de la classe modeste, entrés au service de puissants parmi les grands du continent. Ils se croisent fréquemment à Ibelin, et sont devenus amants il y a quelques temps. Entre eux, pas forcément de sentiments : juste le réconfort qu’ils s’offrent l’un à l’autre et quelques moments de paix dans leurs vies tumultueuses. De toute manière, la vie d’Espionne de Liselotte empêche tout engagement durable.
Flavien HarpeligeCraig Horner
Flavien et Liselotte se sont connus à Lorgol, au cours de l’apprentissage d’Espionne de la jeune femme. Les pavés de la Cour des Miracles les ont souvent vus deviser, attablés à la terrasse d’une taverne chaleureuse. La couturière ne se refuse jamais les plaisirs de la chair, et le charme du ménestrel a eu tôt fait de l’attirer entre ses draps. Leur relation a duré jusqu’au départ de l’espionne pour Ibelin. Flavien voyage et ils se croisent à nouveau de temps à autres, restés bons amis en dépit de l’éloignement.
Grâce de SombregemmeLena Headey
La noble en Grâce s’épanouit en présence de Liselotte : les créations élégantes mais pratiques de la petite couturière d’Ibelin lui siéent bien et la mettent en valeur, au grand dam de ses coéquipiers. La Voltigeuse passe souvent commande à Liselotte, pour toutes les occasions de sa vie au sein de l’escadron : missions officielles, gardes ou Voltige. Elle offre une certaine visibilité à la créatrice – quel honneur d’habiller la seule femme Voltigeuse de Bellifère ; quel honneur d’être habillée par la couturière de l’impératrice ! – et en plus, Grâce paie bien. Bénéfice mutuel assuré…



Code:
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<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
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<div class="PV_petitext">© Poison Ivy</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>En bonne Cielsombroise, Liselotte ne se refuse jamais quelques instants de plaisir. Mais jongler entre autant d'amants n'est pas toujours évident aussi la jeune femme n'hésite-t-elle pas à maquiller parfois son identité pour plus de tranquillité. Et il faut dire qu'à force, elle prend goût à s'imaginer d'autres vies.</blockquote></div>
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<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img4.hostingpics.net/pics/370237JennaIc185.png" class="PV_iconleft" />
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[b]Date et lieu de naissance :[/b] 14 janvier 973 à Vivessence (Sombreciel)
[b]Statut/profession :[/b] Couturière, Espionne de la Cour des Miracles
[b]Allégeance :[/b] La Cour des Miracles ; Castiel, duc de Sombreciel ; Augustus, empereur d’Ibélène
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<div class="PV_histoire">Liselotte est née d’un couple vieillissant, fille unique et choyée comme un véritable trésor par ses parents qui n’espéraient plus d’enfant à l’approche de leurs vieux jours. Fille unique, mais dotée de neuf oncles et six tantes, elle a grandi environnée d’une nuée de cousins et cousines de tous les âges. A la maison, elle avait l’attention pleine et entière de ses parents ; mais lors des réunions de famille, elle peinait à se démarquer du groupe. Voilà qui s’avéra rapidement intolérable pour l’enfant avide de reconnaissance que cette éducation l’avait poussée à devenir ; aussi, d’année en année, elle se mit à enchaîner les bêtises et les facéties, parfois mesquines, pour s’attirer cette attention pleine et entière qu’on voulait la forcer à partager. Se faire remarquer, oui : se démarquer du lot, se singulariser, voilà ce qui était important pour elle. Ne pas être simplement « la fille des cousins drapiers ».

Elle aime ses parents, pourtant, Liselotte. Elle veut les rendre fiers. La draperie n’est pas le commerce qui l’intéresse ; elle s’est mise d’accord avec Adélaïde, la seule de ses cousines avec laquelle elle s’entend pleinement, pour qu’elle reprenne à sa place la boutique familiale. Douce, discrète et effacée, Adélaïde n’a jamais été une menace pour la soif d’attention de Liselotte qui la tolère avec affection. En échange, elle reprendrait le négoce de couture de sa tante… Affaire conclue.

A quinze ans, la turbulente adolescente emménagea donc à Lorgol, chez les Passefil de la capitale des terres du Nord, chez des cousins fabricants de voiles pour navires, sacs de céréales et notamment une grande-tante modiste, tandis que sa cousine prenait sa place en apprentissage à Vivessence. Liselotte y passa six années d’apprentissage pour compléter ses talents acquis chez ses parents, et sa fibre cielsombroise éprise de dentelles, broderies et raffinements se révéla un apport non négligeable à la fidélisation d’une clientèle aisée. A ses vingt-et-un ans, couturière de plein droit, elle partit s’établir chez la mère d’Adélaïde, une Passefil d’Ibelin, dont elle devait reprendre le commerce comme convenu. Un cousin établi en Erebor fournissait l’échoppe en soie des cavernes d’une finesse exceptionnelle, et rapidement l’Aiguille d’Or devint la boutique en vue, sa renommée finissant par atteindre la cour impériale d’Ibélène l’année des vingt-trois ans de Liselotte.

L’impératrice Catarine elle-même la réclama à son service ; et foncièrement satisfaite de son travail, en fit sa couturière attitrée. Le secret de Liselotte prit alors toute sa valeur : pendant ses années à Lorgol, elle avait rejoint la Cour des Miracles en tant qu’apprentie avant de quitter la capitale une fois officiellement admise au rang d’Espionne. Depuis, elle renseigne le Conseil des Ombres sur les tractations politiques ibéennes avec une grande efficacité.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Elle est une brillante agent de l’Ordre du Jugement, Liselotte, et s’est emparée de la moitié des feuillets indiquant le fonctionnement du Sablier du Temps. Sa renommée de brillante couturière la met à l’abri, personne n’oserait penser que la frêle jeune femme est une espionne, et très douée, avec ça ![/i]</div>


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<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/461852mirandaottolordringstwotowers2108998.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Blanche de Silure</b> • <i>Miranda Otto</i></div><div class="PV_lien">Elles sont rivales, et depuis toujours. Enfin, pas vraiment toujours : depuis leurs placements respectifs dans l’ombre des deux trônes impériaux d’Arven. Les premières années, c’est Liselotte qui se révélait d’une grande utilité, ayant accès quasiment en permanence aux appartements de Catarine d’Ibélène, et recueillant les confidences de sa maîtresse ; mais depuis l’avènement inattendu de Chimène, Blanche tient la dragée haute à sa rivale et son statut a progressé au sein de la Cour des Miracles. Si seulement elles se décidaient à coopérer, leur efficacité serait redoutable : mais ni l’une ni l’autre ne semble prête à s’y résoudre…
</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/317824icon1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Balian Forgeclair</b> • <i>Tom Weston-Jones</i></div><div class="PV_lien">Le forgeron des Chevaucheurs et la petite couturière en vogue à la Cour n’ont que peu de points communs, sinon celui d’être tous deux des enfants de la classe modeste, entrés au service de puissants parmi les grands du continent. Ils se croisent fréquemment à Ibelin, et sont devenus amants il y a quelques temps. Entre eux, pas forcément de sentiments : juste le réconfort qu’ils s’offrent l’un à l’autre et quelques moments de paix dans leurs vies tumultueuses. De toute manière, la vie d’Espionne de Liselotte empêche tout engagement durable.</div></td></tr><tr><td><img src="http://images2.fanpop.com/images/photos/7600000/Craig-Horner-craig-horner-7628787-100-100.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Flavien Harpelige</b> • <i>Craig Horner</i></div><div class="PV_lien">Flavien et Liselotte se sont connus à Lorgol, au cours de l’apprentissage d’Espionne de la jeune femme. Les pavés de la Cour des Miracles les ont souvent vus deviser, attablés à la terrasse d’une taverne chaleureuse. La couturière ne se refuse jamais les plaisirs de la chair, et le charme du ménestrel a eu tôt fait de l’attirer entre ses draps. Leur relation a duré jusqu’au départ de l’espionne pour Ibelin. Flavien voyage et ils se croisent à nouveau de temps à autres, restés bons amis en dépit de l’éloignement.</div></td></tr><tr><td><img src="http://nsa37.casimages.com/img/2016/03/27/160327063943389605.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Grâce de Sombregemme</b> • <i>Lena Headey</i></div><div class="PV_lien">La noble en Grâce s’épanouit en présence de Liselotte : les créations élégantes mais pratiques de la petite couturière d’Ibelin lui siéent bien et la mettent en valeur, au grand dam de ses coéquipiers. La Voltigeuse passe souvent commande à Liselotte, pour toutes les occasions de sa vie au sein de l’escadron : missions officielles, gardes ou Voltige. Elle offre une certaine visibilité à la créatrice – quel honneur d’habiller la seule femme Voltigeuse de Bellifère ; quel honneur d’être habillée par la couturière de l’impératrice ! – et en plus, Grâce paie bien. Bénéfice mutuel assuré…</div></td></tr></table>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Jeu 24 Nov - 14:19



PV proposé par (Aura·)

Lancelot
l'Adroit

ft. Thomas Brodie Sangster

« Créer de mes mains un monde d'illusions où vivre mes rêves. »

sérieux - poète - appliqué - sensible - fragile - angoissé - créatif - pessimiste



© Xelette
Éternel angoissé, Lancelot n'est jamais certain que ses créations fonctionneront et se met généralement une pression énorme sur les épaules. Pression bien inutile puisqu'elles sont généralement parfaites. Mais malgré les années – et les réussites – il ne cesse jamais de douter.



© gentle heart
Âge : 26 ans
Date et lieu de naissance : 15 décembre 974, à Automnal (Sombreciel)
Statut/profession : Fabricant d’automates, mage de l'Été (invocation)
Allégeance : La Cour des Miracles


Lancelot est l’aîné d’une fratrie de trois enfants : lui-même naquit le premier, puis sa sœur Viviane, et enfin la benjamine Ygraine. Nés au cœur de Sombreciel, sur le marquisat d’Automnal propriété des comtes de Séverac depuis des siècles, ils n’ont jamais connu le besoin. La famille a toujours été modeste, mais le labeur des parents a su poser du pain sur la table et des vêtements sur le dos des enfants. De son père forgeron, Lancelot a tiré l’amour du travail bien fait et du métal en fusion ; de sa mère mage dans cet empire où c’est souvent mal vu, il a appris la tolérance et s’est révélé curieux de la magie. Quelle aubaine donc, quand l’essence de l'Été s’est éveillée en lui l’année de ses douze ans !

Fasciné par les êtres et les entités, il s’est orienté vers la magie de l’invocation, qu’il étudia pendant six ans, avant de choisir une spécialisation dans l'art des entités(*). Après avoir traîné dans les jambes de son père pendant des années dans sa jeunesse, il avait pris l’habitude de collecter les chutes de la forge pour en faire des petits sujets de métal qui se complexifièrent de mois en mois – et à sa sortie de l’Académie, l’année de ses vingt ans, il était capable d’y lier de petites entités rudimentaires, leur insufflant une seule et unique raison d’être : répéter à l’infini la même série de mouvements.

Cela faisait déjà un moment que la Cour des Miracles l’avait à l’œil, guettant l’occasion d’utiliser ses créations d’étudiant devenues célèbres à Lorgol pour espionner en toute discrétion. Une fois diplômé, le Maître Espion de l’Infiltration vint le trouver, lui proposer de rejoindre les rangs du Fils des Ombres pour participer à l’alimentation du dense réseau d’informations de la Cour. Intéressé, Lancelot consentit, et prit un autre nom sur les pavés de la Cour, protégeant sa famille. Sa formation fut exceptionnellement rapide : par dérogation solennelle, le Fils des Ombres lui accorda le statut d’Espion de plein droit dix-huit mois seulement après son arrivée. Cela n’était plus arrivé depuis plus d’un siècle et Lancelot fut l’objet de bien des commérages pendant les premiers temps.

A ses vingt-deux ans, il fut établi par le Conseil des Ombres dans une échoppe modeste mais bien réputée, pour le mettre en contact avec de riches clients. On lui procura l’aide des forgerons de la Cour pour ses merveilles mécaniques, et l’assistance d’un mage du Printemps spécialisé en outreparole pour parfaire les enchantements de ses jouets. Lancelot était prêt : depuis, quatre années ont passé, et sa réputation d’originalité s’étend jusqu’aux cours impériales.

(*) : entitésmagie du domaine de l’invocation, consistant à créer des entités à partir de matières naturelles (poussière, argile, feuilles…)

Pendant le livre I : Il n’a pas d’appréhension quant à la prise de pouvoir de Gustave, le jeune Lancelot, et approuve même la montée en puissance de l’Ordre du Jugement.




Balian ForgeclairTom Weston-Jones
Balian fait partie des forgerons de la Cour des Miracles missionnés pour porter assistance à Lancelot. Certes, c’est un peu compliqué, le maître des automates étant établi à Lorgol alors que la forge est à Ibelin, mais l’assistance de quelques Voltigeurs, pirates et de la Caravane permettent aux pièces délicates commandés par Lancelot de parvenir jusqu’à leur propriétaire. Parfois, l’artisan lui fait parvenir une de ses pièces en remerciement : Balian s’émerveille de leur complexité et de leur beauté, et se félicite d’y contribuer, à son échelle.
Arnaud le SillonChris Hemsworth
Vil faquin ! Arnaud ne supporte pas ce petit arrogant de fabricant imbu de sa personne – Lancelot méprise foncièrement ce Chevaucheur prétentieux trop convaincu de sa propre importance. Pourquoi ? Parce que les créations de Lancelot sont fragiles et délicates, et qu’il ne les vend qu’à des personnes capables de comprendre combien elles sont précieuses et sophistiquées ; et qu’Arnaud, tumultueux et tempétueux, ne voit en elles que des babioles enchantées pour s’attirer les faveurs des dames de sa connaissance. La seule visite du Chevaucheur à l’échoppe de Lancelot s’est terminée par un combat magique interrompu seulement par la Garde de Lorgol, suite au refus de l’artisan de lui vendre quoi que ce soit…
Flavien HarpeligeCraig Horner
Ils sont ravissants, ces petits automates danseurs qui accompagnent ses chansons de leurs virevoltes mécaniques – Flavien les apprécie beaucoup et se réjouit que Lancelot ait consenti à les lui fabriquer, donnant vie à son idée. Fins et délicats, méticuleusement façonnés, ils ont une essence de brise et de poussière qui les rend aptes à tournoyer sans fin au rythme de la mélodie. Lancelot est très fier de cette réalisation qui a requis des mois de travail acharné en parallèle de la gestion de la boutique et de ses commandes, et Flavien ne manque jamais de mentionner le talent de l’artisan lorsque les curieux l’interrogent.
Blanche de SilureMiranda Otto
En bonne fille de Faërie, Blanche a quelques apriori sur les savants, même ceux de la Cour des Miracles. Lancelot cependant a su toucher son âme en lui offrant un ravissant papillon mécanique : la voyant observer attentivement ses créations, il lui a proposé le délicat insecte à l’aile abîmée. Il ne serait jamais vendu, mais pour elle il l’enchanta de sorte à ce qu’il vole quand même. Ravie, Blanche en prend grand soin, et offre parfois à Chimène certaines des créations de Lancelot, qui apprécie de savoir ses créations admirées au palais impérial de Faërie.
Agathe MartelElle Fanning
Dire qu’Agathe ne l’aime pas sera en deçà de la réalité. Il l’insupporte, même - trop doux, trop faible, trop ridicule. Elle n’admettra pas un seul instant ressentir une pointe de jalousie, car malgré cela, il a su se créer une renommée certaine, et il est talentueux. Qu’elle apprécie ses créations n’arrange rien, ne faisant que le rendre encore plus exécrable à ses yeux - il n’a aucun attrait, sinon elles, et devrait rencontrer de vrais hommes bellifériens, pour comprendre qu’il ne leur arrive pas à la cheville.



Code:
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<div class="PV_petitext">PV proposé par (Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Lancelot</div><div class="PV_nom">l'Adroit</div>
<div class="PV_star">ft. Thomas Brodie Sangster</div>
<div class="PV_petitext">« Créer de mes mains un monde d'illusions où vivre mes rêves. »</div>
<div class="PV_caractere">sérieux - poète - appliqué - sensible - fragile - angoissé - créatif - pessimiste</div>
</div></td><td width="50%"><img src="http://i.imgur.com/zrz7Q4g.png" class="PV_libre"/><br />
<div class="PV_petitext">© Xelette </div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Éternel angoissé, Lancelot n'est jamais certain que ses créations fonctionneront et se met généralement une pression énorme sur les épaules. Pression bien inutile puisqu'elles sont généralement parfaites. Mais malgré les années – et les réussites – il ne cesse jamais de douter.</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/205262ThomasIc1.png" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© gentle heart</div></td><td>[b]Âge :[/b] 26 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 15 décembre 974, à Automnal (Sombreciel)
[b]Statut/profession :[/b] Fabricant d’automates, mage de l'Été (invocation)
[b]Allégeance :[/b] La Cour des Miracles
</td></tr></table></div>
<center><div class="PV_sep"></div></center>
<div class="PV_histoire">Lancelot est l’aîné d’une fratrie de trois enfants : lui-même naquit le premier, puis sa sœur Viviane, et enfin la benjamine Ygraine. Nés au cœur de Sombreciel, sur le marquisat d’Automnal propriété des comtes de Séverac depuis des siècles, ils n’ont jamais connu le besoin. La famille a toujours été modeste, mais le labeur des parents a su poser du pain sur la table et des vêtements sur le dos des enfants. De son père forgeron, Lancelot a tiré l’amour du travail bien fait et du métal en fusion ; de sa mère mage dans cet empire où c’est souvent mal vu, il a appris la tolérance et s’est révélé curieux de la magie. Quelle aubaine donc, quand l’essence de l'Été s’est éveillée en lui l’année de ses douze ans !

Fasciné par les êtres et les entités, il s’est orienté vers la magie de l’invocation, qu’il étudia pendant six ans, avant de choisir une spécialisation dans l'art des entités[i]([b]*[/b][/i]). Après avoir traîné dans les jambes de son père pendant des années dans sa jeunesse, il avait pris l’habitude de collecter les chutes de la forge pour en faire des petits sujets de métal qui se complexifièrent de mois en mois – et à sa sortie de l’Académie, l’année de ses vingt ans, il était capable d’y lier de petites entités rudimentaires, leur insufflant une seule et unique raison d’être : répéter à l’infini la même série de mouvements.

Cela faisait déjà un moment que la Cour des Miracles l’avait à l’œil, guettant l’occasion d’utiliser ses créations d’étudiant devenues célèbres à Lorgol pour espionner en toute discrétion. Une fois diplômé, le Maître Espion de l’Infiltration vint le trouver, lui proposer de rejoindre les rangs du Fils des Ombres pour participer à l’alimentation du dense réseau d’informations de la Cour. Intéressé, Lancelot consentit, et prit un autre nom sur les pavés de la Cour, protégeant sa famille. Sa formation fut exceptionnellement rapide : par dérogation solennelle, le Fils des Ombres lui accorda le statut d’Espion de plein droit dix-huit mois seulement après son arrivée. Cela n’était plus arrivé depuis plus d’un siècle et Lancelot fut l’objet de bien des commérages pendant les premiers temps.

A ses vingt-deux ans, il fut établi par le Conseil des Ombres dans une échoppe modeste mais bien réputée, pour le mettre en contact avec de riches clients. On lui procura l’aide des forgerons de la Cour pour ses merveilles mécaniques, et l’assistance d’un mage du Printemps spécialisé en outreparole pour parfaire les enchantements de ses jouets. Lancelot était prêt : depuis, quatre années ont passé, et sa réputation d’originalité s’étend jusqu’aux cours impériales.

[i]([b]*[/b])[/i] : [b]entités[/b] → [i]magie du domaine de l’invocation, consistant à créer des entités à partir de matières naturelles (poussière, argile, feuilles…)[/i]

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Il n’a pas d’appréhension quant à la prise de pouvoir de Gustave, le jeune Lancelot, et approuve même la montée en puissance de l’Ordre du Jugement.[/i]</div>


<center><div class="PV_sep"></div></center>
<table><tr><td  valign="top"><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/317824icon1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Balian Forgeclair</b> • <i>Tom Weston-Jones</i></div><div class="PV_lien">Balian fait partie des forgerons de la Cour des Miracles missionnés pour porter assistance à Lancelot. Certes, c’est un peu compliqué, le maître des automates étant établi à Lorgol alors que la forge est à Ibelin, mais l’assistance de quelques Voltigeurs, pirates et de la Caravane permettent aux pièces délicates commandés par Lancelot de parvenir jusqu’à leur propriétaire. Parfois, l’artisan lui fait parvenir une de ses pièces en remerciement : Balian s’émerveille de leur complexité et de leur beauté, et se félicite d’y contribuer, à son échelle. </div></td></tr><tr><td><img src="http://i79.photobucket.com/albums/j134/iheartrocknroll1212/LJ%20Crap/Icons/Males/Chris%20Hemsworth/ChrisHemsworth207.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Arnaud le Sillon</b> • <i>Chris Hemsworth</i></div><div class="PV_lien">Vil faquin ! Arnaud ne supporte pas ce petit arrogant de fabricant imbu de sa personne – Lancelot méprise foncièrement ce Chevaucheur prétentieux trop convaincu de sa propre importance. Pourquoi ? Parce que les créations de Lancelot sont fragiles et délicates, et qu’il ne les vend qu’à des personnes capables de comprendre combien elles sont précieuses et sophistiquées ; et qu’Arnaud, tumultueux et tempétueux, ne voit en elles que des babioles enchantées pour s’attirer les faveurs des dames de sa connaissance. La seule visite du Chevaucheur à l’échoppe de Lancelot s’est terminée par un combat magique interrompu seulement par la Garde de Lorgol, suite au refus de l’artisan de lui vendre quoi que ce soit…
</div></td></tr><tr><td><img src="http://images2.fanpop.com/images/photos/7600000/Craig-Horner-craig-horner-7628787-100-100.jpg" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Flavien Harpelige</b> • <i>Craig Horner</i></div><div class="PV_lien">Ils sont ravissants, ces petits automates danseurs qui accompagnent ses chansons de leurs virevoltes mécaniques – Flavien les apprécie beaucoup et se réjouit que Lancelot ait consenti à les lui fabriquer, donnant vie à son idée. Fins et délicats, méticuleusement façonnés, ils ont une essence de brise et de poussière qui les rend aptes à tournoyer sans fin au rythme de la mélodie. Lancelot est très fier de cette réalisation qui a requis des mois de travail acharné en parallèle de la gestion de la boutique et de ses commandes, et Flavien ne manque jamais de mentionner le talent de l’artisan lorsque les curieux l’interrogent.</div></td></tr><tr><td><img src="http://img15.hostingpics.net/pics/461852mirandaottolordringstwotowers2108998.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Blanche de Silure</b> • <i>Miranda Otto</i></div><div class="PV_lien">En bonne fille de Faërie, Blanche a quelques apriori sur les savants, même ceux de la Cour des Miracles. Lancelot cependant a su toucher son âme en lui offrant un ravissant papillon mécanique : la voyant observer attentivement ses créations, il lui a proposé le délicat insecte à l’aile abîmée. Il ne serait jamais vendu, mais pour elle il l’enchanta de sorte à ce qu’il vole quand même. Ravie, Blanche en prend grand soin, et offre parfois à Chimène certaines des créations de Lancelot, qui apprécie de savoir ses créations admirées au palais impérial de Faërie.</div></td></tr><tr><td><img src="http://66.media.tumblr.com/3454d70b5fc2331978cee995b7d21a31/tumblr_inline_nis4kt4qzI1qeiocm.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Agathe Martel</b> • <i>Elle Fanning</i></div><div class="PV_lien">Dire qu’Agathe ne l’aime pas sera en deçà de la réalité. Il l’insupporte, même - trop doux, trop faible, trop [i]ridicule[/i]. Elle n’admettra pas un seul instant ressentir une pointe de jalousie, car malgré cela, il a su se créer une renommée certaine, et il est talentueux. Qu’elle apprécie ses créations n’arrange rien, ne faisant que le rendre encore plus exécrable à ses yeux - il n’a aucun attrait, sinon elles, et devrait rencontrer de vrais hommes bellifériens, pour comprendre qu’il ne leur arrive pas à la cheville.</div></td></tr></table>
</div></center>
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MessageSujet: Re: ♜ Lorgol - La Cour des Miracles   Jeu 24 Nov - 14:32



PV proposé par (Delrya & Aura·)

Flavien
Harpelige

ft. Craig Horner

« Je serai le compositeur de ma propre mélodie du bonheur. »

souriant - mélomane - étourdi - généreux - confiant - insouciant - hyperactif - sensible



© Cérès
Il arrive régulièrement à Flavien de faire un bout de route aux côtés de la Caravane des Plaisirs. Il les distrait de ses chants, attirant le chaland jusqu'aux roulottes... Et puis, quelle meilleure compagnie pour voyager ?



© Unknown
b]Âge :[/b] 27 ans
Date et lieu de naissance : 02 octobre 974, sur les routes d’Outrevent
Statut/profession : Ménestrel ; Espion au service de la Cour des Miracles
Allégeance : Au Fils des Ombres et à tous les poètes d’Arven


Il n’est pas musiciens plus reconnus que les Harpelige. Famille de ménestrels, de chanteurs, de luthiers et de mélomanes, ils ont parcouru les routes, divertissant les petits et chantant les louanges des grands de ce monde. Sans jamais accepter la noblesse qui leur était parfois proposée en remerciement de leurs odes, ils ont acquis au fil des années une réputation inégalable qui les précède où qu’ils aillent. Ainsi Guérin prit-il épouse et nom à son mariage avec Harmonie Harpelige. Le jeune couple s’installa à Souffleval et reprit l’un des ateliers de lutherie familiaux. Seule ombre à ce tableau parfait : l’incapacité des deux jeunes gens à concevoir un enfant. Aussi recueillirent-ils sans l’ombre d’une hésitation la pauvrette qui s’échoua un soir devant leur porte, son nouveau-né dans les bras.

C’est ainsi que Flavien fut confié aux Harpelige, enfant illégitime dont la mère ne pouvait se charger. Entouré d’amour et de musique, l’enfant ne se douta jamais de ses véritables origines. Il développa très tôt un goût prononcé pour le chant, s’essayant jour après jour aux différents instruments exposés sur les murs de l’échoppe. Très vite, il il fut coutume de voir le garçonnet déambuler partout dans la boutique, son luth trop grand en bandoulière. Les années passèrent et l’enfant hyperactif devint un adolescent nonchalant, peu intéressé par ce qui ne concernait pas directement sa musique. En désespoir de cause, ses parents finirent par l’envoyer chez un lointain cousin de Lorgol pour qu’il y apprenne le métier.

Tant bien que mal, Flavien apprit là-bas l’art délicat des luthiers, consacrant ses journées à ce délicat apprentissage. Mais le soir venu, il s’en allait flâner par les rues de Lorgol, curieux de découvrir cette mystérieuse Cour des Miracles dont il entendait parfois parler… À force de persévérance, il finit par attirer l’attention d’un maître espion qui lui proposa d’entrer sous sa tutelle. Cinq années plus tard, espion confirmé, Flavien abandonna pour de bon l’art de la lutherie et retourna auprès des parents. Là, il se trouva pris au piège d’une tentative de mariage arrangé qui horrifia son appel de la liberté et c’est avec un immense soulagement – bien que blessé dans son orgueil – qu’il vit sa promise prendre ses jambes à son cou. Quelque peu échaudé par cette mésaventure, il quitta Souffleval pour s’en aller sur les chemins, son luth sous le bras avec la ferme intention de conquérir les routes d’Arven.

Pendant le livre I : Sa réputation grandit, que ce soit auprès de la Caravane ou auprès des Cours qu’il fréquente parfois. Il ignore toujours tout de la véritable identité de Bethsabée à son égard, mais qu’importe, il est heureux, Flavien, de vivre de musique et de chants.




Bethsabée IvresensHelena Bonham Carter
Bethsabée n’avait que seize ans lorsqu'elle tomba enceinte d'un amant de passage. Adolescente pragmatique, elle fut très vite consciente qu'elle n’avait absolument pas les moyens de se charger d'une bouche à nourrir et se résolu, le cœur brisé, à le faire adopter. De passage dans un village outreventois, elle confia le petit garçon à un couple en mal d’enfants en leur demandant de ne jamais rien révéler à son sujet. D’année en année, elle s’est toujours débrouillée pour repasser et garder un œil sur cet enfant qu'elle aime malgré tout. Qu'elle n’a pas été sa fierté en le voyant rejoindre les rangs de la Cour des Miracles ! Mais voilà, si Flavien a bien remarqué l’intérêt que lui porte la Maîtresse de la Caravane, il est loin de se douter de la vérité. Et la trouvant fort séduisante, il s’est mis en tête de passer une nuit dans ses bras et s’obstine malgré les refus répétés de Bethsabée...
Liselotte PassefilJenna Louise Coleman
Flavien et Liselotte se sont connus à Lorgol, au cours de l’apprentissage d’Espionne de la jeune femme. Les pavés de la Cour des Miracles les ont souvent vus deviser, attablés à la terrasse d’une taverne chaleureuse. En bonne cielsombroise, la couturière ne se refuse jamais les plaisirs de la chair, et le charme du ménestrel a eu tôt fait de l’attirer entre ses draps. Leur relation a duré jusqu’au départ de l’espionne pour Ibelin. Flavien voyage et ils se croisent à nouveau de temps à autres, restés bons amis en dépit de l’éloignement.
Lancelot l’AdroitThomas Brodie-Sangster
Ils sont ravissants, ces petits automates danseurs qui accompagnent ses chansons de leurs virevoltes mécaniques – Flavien les apprécie beaucoup et se réjouit que Lancelot ait consenti à les lui fabriquer, donnant vie à son idée. Fins et délicats, méticuleusement façonnés, ils ont une essence de brise et de poussière qui les rend aptes à tournoyer sans fin au rythme de la mélodie. Lancelot est très fier de cette réalisation qui a requis des mois de travail acharné en parallèle de la gestion de la boutique et de ses commandes, et Flavien ne manque jamais de mentionner le talent de l’artisan lorsque les curieux l’interrogent.
Abigaïl l’EmbraséeDeborah Ann Woll
Ils se détestent ! A la fin de la scolarité d’Abigaïl, ses parents ont voulu la marier à Flavien – refusant obstinément de s’enfermer dans un mariage arrangé, la jeune mage a refusé tout net et a filé droit à la Caserne s’enrôler en catimini, abandonnant Flavien devant l’autel. Furieux, le jeune homme prétend que c’est lui a annulé leurs noces pour ne pas épouser « la catin rousse », et fait courir le bruit qu’elle serait en vérité bien peu farouche, la belle Abigaïl. Ils se haïssent au plus haut point et mieux vaudrait qu’ils ne se revoient jamais – sinon, le sang va couler, c’est sûr !



Code:
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<table><tr><td width="50%"><div class="PV_infos1">
<div class="PV_petitext">PV proposé par (Delrya & Aura·)</div>
<div class="PV_prenom">Flavien</div><div class="PV_nom">Harpelige</div>
<div class="PV_star">ft. Craig Horner</div>
<div class="PV_petitext">« Je serai le compositeur de ma propre mélodie du bonheur. »</div>
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<div class="PV_petitext">© Cérès</div></td></tr></table><div class="PV_petitext"><blockquote>Il arrive régulièrement à Flavien de faire un bout de route aux côtés de la Caravane des Plaisirs. Il les distrait de ses chants, attirant le chaland jusqu'aux roulottes... Et puis, quelle meilleure compagnie pour voyager ?</blockquote></div>
<div class="PV_sep"></div>
<div class="PV_infos"><table><tr><td><img src="http://images2.fanpop.com/images/photos/7600000/Craig-Horner-craig-horner-7628787-100-100.jpg" class="PV_iconleft" />
<div class="PV_petitext">© Unknown</div></td><td>b]Âge :[/b] 27 ans
[b]Date et lieu de naissance :[/b] 02 octobre 974, sur les routes d’Outrevent
[b]Statut/profession :[/b] Ménestrel ; Espion au service de la Cour des Miracles
[b]Allégeance :[/b] Au Fils des Ombres et à tous les poètes d’Arven
</td></tr></table></div>
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<div class="PV_histoire">Il n’est pas musiciens plus reconnus que les Harpelige. Famille de ménestrels, de chanteurs, de luthiers et de mélomanes, ils ont parcouru les routes, divertissant les petits et chantant les louanges des grands de ce monde. Sans jamais accepter la noblesse qui leur était parfois proposée en remerciement de leurs odes, ils ont acquis au fil des années une réputation inégalable qui les précède où qu’ils aillent. Ainsi Guérin prit-il épouse et nom à son mariage avec Harmonie Harpelige. Le jeune couple s’installa à Souffleval et reprit l’un des ateliers de lutherie familiaux. Seule ombre à ce tableau parfait : l’incapacité des deux jeunes gens à concevoir un enfant. Aussi recueillirent-ils sans l’ombre d’une hésitation la pauvrette qui s’échoua un soir devant leur porte, son nouveau-né dans les bras.

C’est ainsi que Flavien fut confié aux Harpelige, enfant illégitime dont la mère ne pouvait se charger. Entouré d’amour et de musique, l’enfant ne se douta jamais de ses véritables origines. Il développa très tôt un goût prononcé pour le chant, s’essayant jour après jour aux différents instruments exposés sur les murs de l’échoppe. Très vite, il il fut coutume de voir le garçonnet déambuler partout dans la boutique, son luth trop grand en bandoulière. Les années passèrent et l’enfant hyperactif devint un adolescent nonchalant, peu intéressé par ce qui ne concernait pas directement sa musique. En désespoir de cause, ses parents finirent par l’envoyer chez un lointain cousin de Lorgol pour qu’il y apprenne le métier.

Tant bien que mal, Flavien apprit là-bas l’art délicat des luthiers, consacrant ses journées à ce délicat apprentissage. Mais le soir venu, il s’en allait flâner par les rues de Lorgol, curieux de découvrir cette mystérieuse Cour des Miracles dont il entendait parfois parler… À force de persévérance, il finit par attirer l’attention d’un maître espion qui lui proposa d’entrer sous sa tutelle. Cinq années plus tard, espion confirmé, Flavien abandonna pour de bon l’art de la lutherie et retourna auprès des parents. Là, il se trouva pris au piège d’une tentative de mariage arrangé qui horrifia son appel de la liberté et c’est avec un immense soulagement – bien que blessé dans son orgueil – qu’il vit sa promise prendre ses jambes à son cou. Quelque peu échaudé par cette mésaventure, il quitta Souffleval pour s’en aller sur les chemins, son luth sous le bras avec la ferme intention de conquérir les routes d’Arven.

♦ [b]Pendant le livre I :[/b] [i] Sa réputation grandit, que ce soit auprès de la Caravane ou auprès des Cours qu’il fréquente parfois. Il ignore toujours tout de la véritable identité de Bethsabée à son égard, mais qu’importe, il est heureux, Flavien, de vivre de musique et de chants.[/i]</div>


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</div></td></tr><tr><td><img src="http://img11.hostingpics.net/pics/205262ThomasIc1.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Lancelot l’Adroit</b> • <i>Thomas Brodie-Sangster</i></div><div class="PV_lien">Ils sont ravissants, ces petits automates danseurs qui accompagnent ses chansons de leurs virevoltes mécaniques – Flavien les apprécie beaucoup et se réjouit que Lancelot ait consenti à les lui fabriquer, donnant vie à son idée. Fins et délicats, méticuleusement façonnés, ils ont une essence de brise et de poussière qui les rend aptes à tournoyer sans fin au rythme de la mélodie. Lancelot est très fier de cette réalisation qui a requis des mois de travail acharné en parallèle de la gestion de la boutique et de ses commandes, et Flavien ne manque jamais de mentionner le talent de l’artisan lorsque les curieux l’interrogent.</div></td></tr><tr><td><img src="http://i.imgur.com/OmFdWfr.png" class="PV_iconleft" /></td><td valign="top"><div class="PV_namelien"><b>Abigaïl l’Embrasée</b> • <i>Deborah Ann Woll</i></div><div class="PV_lien">Ils se détestent ! A la fin de la scolarité d’Abigaïl, ses parents ont voulu la marier à Flavien – refusant obstinément de s’enfermer dans un mariage arrangé, la jeune mage a refusé tout net et a filé droit à la Caserne s’enrôler en catimini, abandonnant Flavien devant l’autel. Furieux, le jeune homme prétend que c’est lui a annulé leurs noces pour ne pas épouser « la catin rousse », et fait courir le bruit qu’elle serait en vérité bien peu farouche, la belle Abigaïl. Ils se haïssent au plus haut point et mieux vaudrait qu’ils ne se revoient jamais – sinon, le sang va couler, c’est sûr !</div></td></tr></table>
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